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La littérature nouvelle génération, de bouche-à-oreille

 

lundi 20 septembre 2004

Le salon du premier roman

Prix du Premier Roman du Salon de Draveil - La Poste :

Ce Prix du Premier Roman a été fondé en 2002*. Il est remis lors du Salon du Premier Roman de Draveil, à l'automne, pour récompenser le meilleur premier roman de l'année.

*En 2004, il fut remis à Thomas Schlesser pour "La Vierge maculée" (Point de mire)

dimanche 5 septembre 2004

"Journal d'un oiseau de nuit" de Jay McInerney : Chroniques désopilantes de la vie d'un grand magazine new-yorkais et soirées décadentes...

Si l'on devait citer un fervent ambassadeur en France de ce premier roman de l'américain Jay McInerney paru en 1984, nul doute que ce serait Nicolas Rey. A chaque interview, il nomme et loue l'auteur et son roman fétiche, finalement peu connu. Une prédilection pas si étonnante. Le héros de "Bright lights, big cities" (son titre original) présente en effet bien des similitudes avec l'univers de l'auteur de Mémoire courte. Une même grâce nonchalente, un sens de la formule mordant, un goût pour les nuits interlopes, les aventures ou rencontres inattendues qu'elles réservent et un ennui profond pour son travail alimentaire. L'auteur, alors âgé de 27 ans, nous plonge dans la vie d'un jeune New-yorkais s'ennivrant des nuits mondaines et décadentes de New-york pour tenter d'oublier l'ennui mortel de ses journées passées à relirer et corriger les articles abracadabrants des journaliste du "Grand Magazine" où il travaille, ou encore sa rupture avec la belle Amanda mannequin de son état... Ce "blues" d'un jeune-homme qui ne croit plus à grand-chose s'arracha à vingt mille exemplaires par semaine (pour atteindre très vite le million d'exemplaires) et devint la bible de toute une génération. "New York en intraveineuse dans une improvisation virtuose comme un solo d'acid jazz noctambule et désenchanté", décrit le Figaro Magazine. Lire la suite

mercredi 1 septembre 2004

Claire Castillon parfume Kenzo de ses mots


La fragrance "FlowerbyKenzo" revêt un nouvel écrin à l'occasion d'une édition limitée. Elle s'habille d'un flacon blanc immaculé et s'orne de la prose de l'écrivain Claire Castillon. Le coquelicot ne se voit plus, il se lit... pour notre plus grand plaisir poétique ! "On ne me choisit pas, je pousse. N’importe où, fleur fragile...". C’est à travers la plume de l’écrivain Claire Castillon que le coquelicot, la fleur emblême de Flower by Kenzo s’adresse à nous. Cette belle édition limitée propose une réinterprétation pleine de poésie et de douceur du classique de Kenzo. Son flacon blanc opaque, comme son étui s’habillent d’une succession de lettres rouges délivrant un message lyrique prenant la forme d’une fleur. Une jolie réussite technique à collectionner.

En vente dès septembre 2004. Vaporisateur 50 ml en édition limitée, 58,76 €.

A propos du Flower by Kenzo oriental (harmonie de bois d'encens, de violette et de rose...), elle dit : "Voilà du capiteux, de l'ample, du féminin. Ce parfum m'évoque une héroïne à voilette, avec manchon, voiture à cheval et pistolet dans son sac. Il me raconte une histoire, une sorte d'opéra. J'aime les images que les parfums véhiculent."

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