vendredi 30 décembre 2005
Le titre fait-il le best-seller ?
La littérature se réduit difficilement à une équation mathématique.
Et pourtant un groupe de statisticiens américains (qui d'autres pourraient s'atteler à une telle tâche ?!) a travaillé pendant plusieurs mois pour déterminer la recette du succès littéraire.L’équipe de trois statisticiens dirigée par Alvai Winkler, assistés de programmeurs, a étudié 54 années de hit-parades littéraires du New York Times et les 100 meilleurs romans du classement de l’émission Big Read de la BBC. Lire la suite



Selon un récent sondage La Figaro-Ipsos Culture, un français sur quatre se rêve en écrivain. "Écrire est une passion française" conclut le magazine. En effet, à la question «Avez-vous écrit ou songé à écrire un livre», 23% des personnes interrogées répondent par l'affirmative. Et plus de la moitié d'entre eux désirent voir leur manuscrit publié.
"Ecrire ! Pouvoir écrire ! Cela signifie la longue rêverie devant la feuille blanche, le griffonnage inconscient, les jeux de la plume qui tournent en rond autour d’une tâche d’encre, qui mordille le mot imparfait, le griffe, le hérisse de fléchettes, l’orne d’antennes, de pattes, jusqu’à ce qu’il perde sa figure lisible de mot, mué en insecte fantastique, envolé en papillon-fée…
"J'adore les médisances quand elles concernent les autres, mais celles à mon sujet ne m'intéressent pas. Elles n'ont pas le charme de la nouveauté", lançait espièglement le jeune Dorian au peintre Basil Hallward dans "Le portrait de Dorian Gray". L'auteur, Oscar Wilde, le pensait-il aussi ?
Huit écrivains ont reçu chacun une parure différente de Chantal Thomass dans une boîte en forme de coeur rose et noir. Thomas Bouvatier, Geneviève Brisac, David Foenkinos, Serge Joncour, Jessica L. Nelson, Gonzague Saint Bris, Yves Simon, Hélèna Villovitch se sont prêtés au jeu et ont déployé tout leur talent dans l'écriture d'une nouvelle.
Elle n'avait alors que 17 ans lorsqu'elle commença à tenir ce journal littéraire au titre provoquant de "Slave to love".
Le nom de Frédéric Ploton ne vous est peut-être pas inconnu. Et pour cause, le trentenaire n'est pas un novice du monde de l'édition et a déjà publié plusieurs ouvrages.
Rien que pour son titre provocateur, citons aussi ce blog qui comme son nom l'indique ambitionnait de devenir le Prix de flore 2006 ! On ne sait pas grand chose de cet auteur qui reste très mystérieux. et relate en plusieurs épisodes la soirée du Prix de Flore 2005 : "La Faune on the Flore".
CE BLOG N'EST DESORMAIS PLUS UN BLOG LITTERAIRE (mise à jour, nov.2006).
Ce journal tenu depuis novembre 2005 est un vrai régal à lire.
Depuis la parution de son premier livre (Les Mouflettes d’Atropos), Chloé Delaume est en totale adéquation avec son pseudonyme créé en 1999 sous l’égide d’une alliance énigmatique : celle de Vian ("Chloé" est un personnage de L’Écume des jours, elle-même nommée ainsi en hommage au titre homonyme enregistré par Duke Ellington, sous-titré "Song of the Swamp") et d’Antonin Artaud ("Delaume" étant la contraction du titre de son texte L’Arve et l’Aume). Sa créature littéraire récurrente s’introduit dans la littérature sous la forme d’un personnage de fiction qui interpelle narrateur et lecteur dans un dialogue singulier. En novembre, est paru "Les juins ont tous la même peau" (éditions La Chasse au Snark), texte qui pose la relation de Chloé Delaume avec l’œuvre et le personnage de Boris Vian, à qui elle doit sa survie par la littérature.


