vendredi 31 mars 2006
Paroles d'auteurs / éditeurs
- Sélection les interviews

Si certains (comme Mr Francis Esmenard patron d'Albin Michel) se lamentent du trop grand nombre de "petits éditeurs qui encombrent les rayonnages des librairies", d'autres (en général les lecteurs) s'en réjouissent ! En particulier quand elles choisissent de renouveler la fiction et d'apporter une bouffée d'oxygène à une publication parfois trop marketing ou sclérosée. "Les petits matins", qui fêtent leur "1 an" d'existence, font partie de cette catégorie. Au menu : titres piquants, couvertures dignes d'une expo du Palais de Tokyo et histoires truculentes narrées par une génération urbaine, jeune et bouillonnante. Intrigué (et séduit !) le Buzz littéraire a voulu en savoir plus…
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- un trackback
Anticipation, polémique et satire sociale
- Littérature trentenaires & urbaine

Phénomène littéraire de l'année 2002 aux Etats-Unis, traduit dans plusieurs dizaines de langues Nick McDonnel était alors un étudiant à Harvard d’à peine 17 ans (fils du directeur de Sport Illustrated, premier magazine de sport américain) quand il publie Douze, son premier roman - qu’il aurait écrit d'une traite- sur la jeunesse new-yorkaise huppée de Manhattan.
Aussi droguée que désœuvrée et sexuellement obsédée… Un roman choral à la violence sourde et au désespoir argenté, salué par des noms aussi prestigieux que Joan Didion, Richard Price et Hunter S. Thompson,
Immédiatement comparé à Bret Easton Ellis, l’auteur de Moins que zéro ou encore des Lois de l’attraction tant pour son univers que pour son écriture « behavioriste », l’écrivain parvient néanmoins à installer son propre ton même s’il use de tous les codes du genre désormais quelque peu usés jusqu’à la corde…
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- Nick McDonell 
jeudi 30 mars 2006
Anticipation, polémique et satire sociale
Le "blog de Max", nom du blog et titre de son livre est le premier blook français et rien que pour cela il mérite que l'on se penche dessus, ne serait-ce que par curiosité. Tenu sur Internet par un cadre supérieur trentenaire désabusé, pendant 1 an à partir de septembre 2004, à titre de "blog de décompression à usage thérapeuthique" pour se vider l'esprit après ses journées de travail "de cinglé", il a rapidement attiré un large lectorat (30.000 visites par jour en semaine selon les chiffres du blogueur). Le buzz s'est alors emballé, transformant le mystérieux auteur en phénomène médiatique et attirant un éditeur (Robert Laffont) qui fait le pari de le publier en septembre 2005.
Malgré les polémiques (doute sur sa sincérité et démarche préméditée depuis le départ, imposteur, retrait des billets de son blog initial ou encore agacement lié à son cynisme ou sa misogynie...), le roman s'est vendu à plus de 12.000 exemplaires. Il n'existe pourtant étrangement pas de version poche.
L'auteur a précisé qu'"il ne s’agissait pas d’une simple compilation de feu mon journal infernal. A l’exception de quelques paragraphes d’anthologie, l’ensemble du texte est inédit".
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mardi 28 mars 2006
Actu/Monde du livre

L'
opération "manuscrits" lancée par le magazine Technikart à l'occasion du Salon du livre 2006 s'avère un franc succès.
Objectif : découvrir de nouveaux talents littéraires.
Après avoir reçu et examiné près de trois cents manuscrits, la revue a sélectionné six textes, qui
ont provoqué l'enthousiasme de la rédaction. Deux mentions spéciales ont été également décernées.
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dimanche 26 mars 2006
Anticipation, polémique et satire sociale
- Littérature trentenaires & urbaine

La nouvelle n'est, paraît-il, pas un genre très populaire en France (dixit Olivier Nora patron de Grasset). Même si l'effet Gavalda lui a redonné une deuxième jeunesse. Ainsi, des recueils affluent régulièrement et renouvellent le genre avec talent, permettant de goûter une nouvelle plume ou d'envisager une autre sous une nouvelle perspective... Nous avons repéré trois jeunes auteurs qui ont choisi d'aborder l'exercice sous une forme originale avec des thèmes poético-surréalistes : Jakuta Alikavazouvic, Marie Hélène Poitras et Marie-Hélène Lafon.
De France, du Québec ou Cosmopolite, ces fablières modernes nous offrent un florilège d'histoires tragicomiques et anticonformistes :
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samedi 25 mars 2006
Actu/Monde du livre
Dans la série des chiffres pour mieux cerner nos comportements face au livre, une étude Livres Hebdo/TNS Sofres nous apprend qu'en ce début d'année 2006, un Français sur deux considère la lecture comme le meilleur moyen de se distraire !
Plus précisément, 66% des Français achètent un livre pour
se distraire, 38% pour
s'informer, 34% pour
enrichir leur bibliothèque personnelle et 8% pour
se former. En 1995, ces pourcentages étaient respectivement de 46%, 30%, 25% et 14%.
Autre bonne nouvelle : près de 70% des Français pensent que le livre est irremplaçable. Même si ses concurrents grignotent son territoire.
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Littérature trentenaires & urbaine
- Revue de presse et des blogs

La revue "Rue Saint Ambroise" siège au coeur du quartier des bars pop-branchés du XIe arrondissement. Mais dans ces pages vous ne trouverez pas de chroniques des zincs alentours mais un florilège de nouvelles, "des fictions courtes contemporaines" plus précisément.
Cette revue littéraire trimestrielle fondée en février 1999 par Olivier Szulzynger et Bernardo Toro a publié plus de deux cents textes d’une soixantaine d’auteurs français et étrangers.
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vendredi 24 mars 2006
Actu/Monde du livre

Sur le marché très encombré des petites maisons d'édition indépendantes, Héloïse d'Ormesson, fille de Jean, a fondé sa propre structure de "micro-édition", après une vingtaine d'années passées comme directrice littéraire chez Laffont, Flammarion, puis Denoël et des études de lettres modernes à Nanterre et à Yale (USA).
Baptisée de son propre nom - après moult hésitations-, les éditions Héloïse d'Ormesson, "EHO" (à l'école elle était surnommée "H2O" !) pour les intimes, ambitionne de publier une vingtaine de titres par an, moitié romans français, moitié romans étrangers et quelques essais.
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Actu/Monde du livre
Une équation qui paraît logique même si lorsqu'on surfe on lit aussi... mais différemment.
Une étude américaine démontre ce phénomène (qui doit aussi se vérifier dans nos contrées) : Les internautes américains passent en moyenne 14 heures par semaine sur Internet, c'est-à-dire autant de temps que devant la télévision, selon Jupiter Research.
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Actu/Monde du livre

Une petite note rien que pour la beauté du titre de ce livre (qui complète notre billet "
l'acheteur de livre est une acheteuse"). Dès le moment où les femmes prirent le temps de lire au détriment de leurs tâches ménagères et familiales, elles devinrent dangereuses… Une fenêtre sur le monde s’ouvrait à elles.
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Littérature trentenaires & urbaine
Zone érogène paru en 1984 préfigure le grand succès de Philippe Djian : 37° 2 le matin paru en 1985.
Alors que l'auteur est réputé pour ses scènes érotiques plutôt torrides, ce « Zone érogène », en dépit de son titre, reste paradoxalement assez « prude » comparé à un « Bleu comme l’enfer » par exemple (son roman précédent). C’est donc ailleurs qu’il faudra chercher la signification de ce titre. Peut-être dans l’acte d’écrire, une autre forme de libido, qui occupe un rôle majeur dans ce roman où le héros est écrivain et double déclaré de l’auteur.
C’est cette savante alchimie entre le désir des femmes et l’écriture que nous raconte ici Philippe Djian avec son art si particulier pour écrire comme la vie dans son désordre et ses moments de grâce inattendus. Un roman rocambolesque, sensuel, émouvant et aérien...
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- Philippe Djian 
Romans graphiques

Héroïne inventée par le duo féminin Véronique Grisseaux et Catherine Catel en 2000, Lucie est souvent comparée à Monsieur Jean (du duo masculin Dupuy et Berbérian) et à Bridget Jones (qui est un référent un peu fourre-tout). Signes particuliers : une jeune femme trentenaire, citadine, partagée entre son désir d'indépendance, de réalisation professionnelle, ses émois amoureux changeants et sa maternité. Bref une héroïne de génération dans laquelle nombreuses se reconnaîtront. Sur un ton drôle et subtil, les deux dessinatrice et scénariste ont réussi une belle série féminine très appréciable en cas de coup de blues !
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jeudi 23 mars 2006
Littérature trentenaires & urbaine
- Rhétorique amoureuse

En cette seconde rentrée littéraire, Nicolas Fargues nous revient avec un roman dans la veine de son très bon "
One man show
". Les afficionados des atermoiements amoureux des trentenaires peuvent se réjouir, le jeune auteur a de nouveau imaginé un anti-héros pétri de contradictions amoureuses, à la fois attachant et insupportable de lâcheté et d'indécision... Entre confession et déclaration (de désespoir) amoureuse, la voix ennivrante, désarmante de l'auteur nous emporte.
Il sera difficile de lui résister mesdames...
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44 avis :: une réponse
- Nicolas Fargues 
mercredi 22 mars 2006
Vidéos - live


Le Salon du livre touche à sa fin et avec lui des journées intenses faites de découvertes littéraires, de rencontres et... d'espoirs pour ceux qui aspirent à être publiés.
A cette occasion, nous vous offrons les vidéos de deux lectures données par deux jeunes auteurs sur le salon : Claire Castillon et Chloé Delaume.
La première lit un extrait d'une des nouvelles de son recueil "Insectes" dans le cadre d'une présentation intitulée "En avant la nouvelle" tandis que la seconde lit un extrait de son texte pour Dominique A (« Tout sera comme avant », collectif avec Dominique A chez Verticales) dans le cadre d'une conférence intitulée "La trentaine à deux temps" où elle intervenait aux côtés de l'écrivain et musicienne Lola Lafon.
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- Chloé Delaume
, Claire Castillon 
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** Voir un exemple de communication annonceur : "Le Livre de Poche" (dossier Amélie Nothomb et Booklist de l'été), juil/août 2008, composé de 2 bannières et d'un publi-rédactionnel.
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mardi 21 mars 2006
Actu/Monde du livre
- Internet et littérature

C'est l'un des enseignements d'un intéressant et récent article publié par le Figaro littéraire, rédigé par Mohammed Aïssaoui :
"Les éditeurs interrogés estiment qu'il faut se méfier des manuscrits aux accents autobiographiques (90 % des textes envoyés). La plupart des éditeurs le disent haut et fort: «Les introspections d'une trentenaire anorexique, ras-le-bol !»
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lundi 20 mars 2006
Actu/Monde du livre

Les prix continuent de pleuvoir au Salon du livre 2006. Et chacun y va de sa récompense. Aujourd'hui, c'est au tour du grand prix RTL-Lire d'être décerné. Le jury a tranché : c'est Anne Godard pour son premier roman qui succède cette année à l'écrivain et cinéaste Gérard Mordillat, lauréat l’an passé avec son livre "Les Vivants et les Morts ?". Le vainqueur du Grand Prix RTL-Lire 2006 a été révélé lundi soir au cours du journal de 18 heures présenté par Hervé Béroud en direct du Salon du Livre. Cinq romans étaient en compétition.
Les cinq romans choisis par RTL et Lire étaient : Bleu de Chauffe, de Nan Aurousseau (Stock), La chambre des morts, de Franck Thilliez (Le Passage), L'Inconsolable, d'Anne Godard (Minuit), Madame écrit, de Françoise Hamel (Plon), et Seulement l'amour, de Philippe Ségur (Buchet-Chastel).
"La valeur et la réputation de la récompense tiennent au fait qu’il s’agit, au final, d’un prix des lecteurs", affirment les organisateurs.
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4 avis
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Livres classiques modernes
« Chaque ligne avait son énergie propre et était suivie d’une autre de la même veine. La substance même de chaque ligne donnait à la page une forme, un sentiment de quelque chose qui était gravé. Voilà enfin un homme qui n’avait pas peur de l’émotion. L’humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. », ainsi parlait
Charles Bukowski de l’écrivain qui allait influencer toute son œuvre : John Fante. De ses livres écrits « avec les tripes et le cœur ». L’expression peut paraître galvaudée mais ils sont rares finalement ceux qui y parviennent. Ceux dont on sent derrière chaque phrase, chaque mot, un battement de cœur, une veine, palpiter. L’écriture de l’intime dans toute sa noblesse et sa beauté. Et sa puissance. Parce que oui, quand Fante vous parle d’une vieille bicoque, d’une rue pleine de poussières du désert, d’un café crème, d’une piaule miteuse, d’une haleine aigre alcoolisée, d’huaraches dépenaillées qui se traînent dans un saloon…, eh bien toutes ces banalités, ces choses laides même deviennent magiques. Sous sa plume, l’ordinaire devient extraordinaire, troublant, intense. L’insignifiant, l’anecdotique se pare d’une émotion, d’une grâce fabuleuse sans que l’on sache bien pourquoi. Fante nous parle de l’intérieur comme personne et fait résonner en nous tous ces êtres perdus, tous leurs désirs et douleurs, toutes ces voix des bas fonds de Los Angeles. Demande à la Poussière (1939) constitue le troisième quart d'un cycle autobiographique débuté en 1933 par La route de Los Angeles puis Bandini (1938) et beaucoup plus tardivement de Rêves de Bunker Hill (1982).
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- John Fante 
Actu/Monde du livre

Le culte voué à Michel Houellebecq n'a pas de limites, semble t'il. Au détour d'un stand au Salon du livre (« La scène », Hall 1, stand M18 plus précisément), c'est une bien curieuse sculpture qui a été imaginée par le plasticien Renaud Marchand, en hommage à l'écrivain. Sur une table semblant tout droit sortie d'un laboratoire d'analyses, il a représenté les "corps" chimiques de Daniel et d'Esther, les deux personnages principaux de son dernier roman "La possibilité d'une île".
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2 avis
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vendredi 17 mars 2006
Actu/Monde du livre

Le jeune auteur a été couronné lors de l'inauguration du Salon du livre, le 15 mars, par le premier prix France Culture-Télérama, pour son roman "Entre les murs".
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- François Bégaudeau 
Actu/Monde du livre
- Littérature trentenaires & urbaine

Si le nom de cette jeune auteur (de 25 ans) vous est encore inconnu (nous en avons parlé à l'occasion de la sortie du recueil
Plumes et dentelles ou bien encore à propos des
bourses de la fondation Hachette), le Salon du livre sera peut-être l'occasion de la découvrir, elle et son premier roman "Mesdames souriez" (titre en hommage à une phrase de Madame de Maintenon "Mesdames, souriez afin que plus tard, vos rides soient bien placées"). Elle est la première à inaugurer un jeu littéraire organisé par le Journal du Salon du livre consistant à imaginer une histoire dont l'intrigue se déroulerait au Salon du livre. Cinq autres auteurs la poursuivront afin de constituer 6 épisodes.
Chacun dans son style tout en suivant le même fil narratif.
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- Jessica Nelson 
jeudi 16 mars 2006
Actu/Monde du livre
- Littérature trentenaires & urbaine

On parle beaucoup de "nouvelle garde littéraire" pour désigner les jeunes auteurs qui montent notamment en France.
Sous ce terme générique, chacun y nomme les auteurs de son choix en fonction de son univers littéraire et de ses préférences.
A l"occasion du 26e salon du livre du 17 au 22 mars 2006 sous le signe de la francophonie, Le Figaro magazine s'est prêté au jeu et a déterminé son palmarès des dix meilleurs écrivains de langue française de moins de 40 ans sur la base d'un sondage auprès d'une vingtaine de critiques littéraires de la presse quotidienne régionale française et de la presse francophone...
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13 avis
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Actu/Monde du livre

A l'occasion du 26ème Salon du Livre, le département Sésame de TNS Sofres révèle les premiers résultats d'une étude sur le marché français du livre. Principal enseignement : un peu plus d'un Français sur deux a acheté au moins un livre, un résultat en recul de 3% par rapport à l'année dernière.
En 2005, encore un peu plus d'un Français sur deux a acheté au moins un livre, un résultat néanmoins en recul de 3% par rapport à l'année dernière.
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5 avis
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Livres classiques modernes
Taxé de pornographique à sa sortie, en 1928, ce court récit « Histoire de l’œil » (intégré dans un recueil comprenant « Madame Edwarda » et « La mort ») a été publié par Georges Bataille sous le pseudo de Lord Auch et préfacé de son vrai nom. Aujourd'hui il est unanimement reconnu comme une oeuvre littéraire incontournable à la profondeur philosophique et émotive considérable.
Dans la postface intitulée « Réminiscences », Bataille décrivait ce texte comme la transposition de certaines images de l'enfance en particulier celle de son père, syphilitique, atteint de cécité urinaire.
Certains épisodes sadiques ont pu aussi lui être inspirés de la lecture assidue du marquis de Sade et de Lautréamont.
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2 avis
- Georges Bataille 
mercredi 15 mars 2006
Revue de presse et des blogs
- Littérature trentenaires & urbaine

Oui vous avez bien lu ! N'est-ce pas une déclaration propre à faire rêver ? C'est plus précisément le titre d'un article publié dans le magazine Glamour du mois de mars 2006. L'enquête réalisée par la journaliste Audrey Diwan (ex Technikart et également éditeur free lance pour Denoël) pointe un nouveau phénomène en plein essor outre-rhin. Plus précisément à Berlin. Nom de code : "le Mouvement de la décroissance festive"...
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- Audrey Diwan 
Littérature trentenaires & urbaine
- Rhétorique amoureuse
Robb Flemming, trente cinq ans, fou de pop musique, connaît sur le bout des doigts ses classiques de Bob Dylan à Neil Young. Il est aussi capable de vous établir en quelques secondes des listes et autres palmarès sur un nombre incalculable de sujets vitaux comme ses 5 ruptures inoubliables, les meilleurs solos de guitare ou encore les 5 meilleurs épisodes de Cheers...
Mais Robb est beaucoup moins doué pour mener une carrière professionnelle dont sa mère pourrait être fière : il survit grâce à sa vieille boutiques de vyniles "pour le collectionneur de disques sérieux" (ne vous avisez pas d'y demander un disque de Stevie Wonder !). Et encore moins pour garder sa petite amie, qui vient de le quitter.
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- Nick Hornby 
lundi 13 mars 2006
Anticipation, polémique et satire sociale
- Littérature trentenaires & urbaine

Pardessus bleu marine, costume raffiné et parapluie golf blanc, Bernard Mourad auteur de "
Les actifs corporels" est fidèle à l'image (de banquier d'affaire) que l'on pourrait avoir de lui : une jeune homme chic, tout en retenue et bien élevé (qui vous accueille avec un sourire même si cela fait dix minutes qu'il vous attend sous la pluie...).
A cette image lisse se superposent quelques scènes de son premier roman noir et cynique, qui suscite l'engouement depuis sa sortie en janvier 2006, aux éditions JC Lattès. Pendant plus d'une heure, il a accepté de nous livrer l'envers du décor : ses sources d'inspiration, son processus créatif, l'interprétation de ses personnages et de leurs failles mais aussi de parler de "la fragilité", "Voici", son goût du désespoir et bien d'autres choses encore...
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14 avis
- Bernard Mourad 
Littérature trentenaires & urbaine

En surfant, nous avons trouvé une petite vidéo de l'auteur lisant un passage de son livre "
One man show", disponible sur le site de son éditeur P.O.L. Datant a priori de l'été 2002, il s'agit du passage où le héros, auteur de son état, discute avec un autre écrivain des avantages respectifs à se rendre sur l'un ou l'autre salon littéraire et les petites mesquineries qui en découlent... Cynique et jubilatoire !
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Littérature trentenaires & urbaine
Oeuvre de jeunesse de Philippe Djian,
"Bleu comme l'enfer" est le premier roman qu'il publie à l'âge de 34 ans en 1983 chez Bertrand Barrault, après un premier recueil de nouvelles "50 contre 1". Passé relativement inaperçu à sa sortie et vendu à seulement quelques centaines d'exemplaires, il connaîtra un regain d'intérêt du public après le colossal succès de l'adaptation de "37.2 le matin" signé Jean-Jacques Beneix, et sera même adapté en 1986 par Yves Boisset. Il contient toute l'essence du style et de l'univers de "l’enfant terrible de la littérature des années 1980" selon le Nouvel Obs', l'écrivain "rock", hors norme, jugé même "en-dehors de la littérature" par le fameux comité de lecture de Gallimard qui refusa de l'éditer par ce motif, largement influencé par ses lectures américaines allant de Bukowski, Kerouac à Jim Harrison et surtout Carver et Brautigan... Un roman qui sent (pue ?) la sueur, le soleil qui cogne, l'essence (il a longtemps travaillé de nuit, dans la cabine de péage d'une autoroute près du Mans), la bière, le sexe, le sang et... le désespoir. Mais surtout empli d'humanité. A mi-chemin entre le western moderne et le road-trip aux codes américains, mené par un style sauvage, nerveux à la sensualité âpre et abrupte...
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- Philippe Djian 
dimanche 12 mars 2006
Actu/Monde du livre

Un salon du livre ne serait pas un salon du livre sans ses traditionnelles dédicaces. Si certains les voient d'un mauvais oeil (trop superficiel...), elles restent incontournables et plébiscitées des lecteurs qui ont enfin (!) l'occasion de rencontrer leur(s) auteur(s) préférés, échanger quelques mots et donner leur avis... Buzz a repéré les dédicaces qui nous semblaient les plus intéressantes. N'hésitez pas à nous indiquer vos repérages et à nous raconter vos souvenirs (émus) de dédicaces sur ce salon 2006 ou les salons précédents…
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Actu/Monde du livre

Bonne nouvelle : la prêtresse des fictions vénéneuses oscillant entre fantastique, terreur et poésie des corps (voir notre chronique sur son chef d'oeuvre "
Le corps exquis"), vient partager son univers étrange avec ses lecteurs, sur Amazon US au travers d'un blog ouvert depuis février 2006.
Au menu : serial-killers, anthologie de ses livres favoris (essentiellement horreur), ses publications dans des revues spécialisées...
La scandaleuse reste très sage... pour l'instant !
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- Poppy.Z.Brite 
Actu/Monde du livre

Nouveaux auteurs, le paysage littéraire, premiers romans, nouveaux enjeux, processus d'écriture de création... Il y en aura pour tous les goûts et pour toutes les plumes cette année au salon du livre du 17 au 22 mars.
Le buzz a repéré et sélectionné les conférences qui nous semblent les plus intéressantes. A vous de faire votre choix :
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Internet et littérature

Le Magazine Technikart et le Salon du Livre donnent leur chance aux nouveaux talents littéraires… et vous donnent rendez-vous au Forum des Auteurs mardi 21 mars 2006 entre 21h15 et 22h00. Vous serez les écrivains invités sur l’estrade.
Si vous désirez présenter en public votre texte non publié et évoquer votre expérience lors de cette rencontre, envoyez vos manuscrits, accompagnés d’un résumé, d’une note d’intention, un C.V. et d’une grande enveloppe affranchie à 5 €.
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4 avis
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Actu/Monde du livre

La mode est aux blogs et même le Salon du livre s'y colle, comme nous l'a signalé Benjamin que nous remercions au passage.
Le résultat est plutôt sympathique. Au menu : une quinzaine de rubriques "Actualité", "A ne pas manquer", "Confidences intimes",
"Le Salon", "Livres", "Mon Salon du Livre"...
Cette dernière, particulièrement intéressante, se propose de faire réagir des auteurs sur leur expérience ou leurs souvenirs de salons précédents, comme l'explique l'animateur du blog. C'est Tristane Banon, journaliste et auteur d'un premier roman remarqué ("J'ai oublié de la tuer" aux éditions Anne Carrière, publié en août 2004), qui ouvre le bal.
Elle a également participé à la revue Bordel #2 et avait publié fin 2003, un livre d'entretiens "Erreurs avouée où Frédéric Beigbeder faisait partie des personnes rencontrées. Pas mal pour une jeune femme d'à peine 27 ans (elle est née en 1979).
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- Tristane Banon 
jeudi 9 mars 2006
Littérature intimiste
Dans ce sixième roman, Nina Bouraoui, celle dont le nom vient d’Abi le père et de raha raconter, poursuit l’exploration de ses origines et surtout ses difficultés à trouver sa place, son identité métissée tant de nationalité (française ou algérienne) qu’individuelle (garçon ou fille ?). A travers un magnifique portrait de l’Algérie de son enfance puis de la Bretagne de ses grands parents dans les années 70, elle retrace son parcours tumultueux pétri d’interrogations, de joies violentes et de déchirements sur fond de guerre d’indépendance et de racisme.
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- Nina Bouraoui 
mardi 7 mars 2006
Actu/Monde du livre

Marion Mazauric, créatrice de la collection "Nouvelle génération" chez J'ai lu et fondatrice de la maison d'édition "Au Diable Vauvert", devenue en 5 ans, une maison d'édition culte pour les 18-35 ans (avec des auteurs comme David Foster Wallace, Douglas Coupland, Pierre Bordage mais aussi Céline Vargaftig, Nora Hamdi ou Nicolas Rey...), explique et commente son itinéraire, ses parti-pris littéraires et artistiques, la nouvelle scène littéraire française, la défense de la littérature d'anticipation ou de science fiction... Une interview intéressante qui permet de mieux comprendre les choix éditoriaux de cette femme de tête et de caractère, par ailleurs très discrète...
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un avis
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lundi 6 mars 2006
Actu/Monde du livre

Virginie Despentes, enfant du punk et du rock, qui chronique notamment chez Rock and Folk (et qui devait animer un débat sur "le Rock et la littérature" au Salon du livre malheureusement annulé) sera aux platines vendredi soir (10 mars) du Pulp.
TRANSBUTCHPUNK : Virginie Despentes invite Lyn Breedlove, ancienne chanteuse du groupes de riot girls Tribe 8. Elle présentera son spectacle "One Freak Show". Avec également en DJ Virginie Despentes et DJ Tampax.
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Littérature trentenaires & urbaine
- Actu/Monde du livre

Le jeune auteur très en vogue ces derniers temps, était interviewé par le chroniqueur littéraire de Nostalgie Belgique, Brice Depasse le 18 février dernier, à l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, au sujet de son dernier livre
"Chroniques de l'asphalte". Avec beaucoup de naturel et sans chichis, il confie la genèse de ce roman à part à mi chemin entre un "journal extrapolé et une sorte de faux carnet", comme il le définit et explicite les axes de son approche littéraire.
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- Samuel Benchetrit 
Actu/Monde du livre
- Revue de presse et des blogs

Si vous ne connaissez pas encore Décapage, une revue "reconnue d'inutilité publique", il est encore temps de suivre un cours de rattrapage avec Jean-Baptiste Gendarme son fondateur, également auteur d'un premier roman très remarqué "Chambre sous oxygène" en 2005. Mercredi dernier avait lieu la soirée de lancement du numéro de mars. L'occasion de découvrir tous ses changements :
Jean-Baptiste Gendarme est une personne étonnante. Sous ses airs nonchalants et discrets, c'est un hyper-actif. Entre "un boulot avec des horaires", l'écriture d'un second roman (
voir article), il trouve le temps de réaliser depuis 5 ans une revue littéraire bimestrielle avec une équipe de dix fidèles compagnons, tous passionnés.
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3 avis
- un trackbackJean-Baptiste Gendarme 
Internet et littérature

Selon un récent sondage du Figaro-Ipsos Culture, un français sur quatre se rêve en écrivain (voir notre
billet). "J'écris un roman en ce moment"… Qui ne s'est jamais entendu glisser cette confidence sur un ton mélodramatique au détour d'une conversation ou devant la machine à café… Soif d'idéal, fièvre griffonneuse ou vocation tardive : de plus en plus d'appelés se lancent dans l'aventure allant ou non jusqu'au bout.
Désormais les écrivains wanna-be et primo-romanciers ne font pas qu'écrire leur œuvre, ils en racontent également les coulisses. Une sorte de making-of littéraire relatant le parcours semé d'embûches du "jeunoteur" au pays de l'édition.
Et le résultat est plutôt palpitant (peut-être plus que ledit livre ?).
Qui mieux que le blog pouvait leur servir de terrain d'expression avant d'atteindre le convoité "papier relié" ?
Buzz littéraire a sélectionné quelques uns de ces blogs tous très différents, à l'image de leur "auteur wanna-be" respectif. Petite ballade dans les limbes virtuelles de l'édition et sur ces blogs d'auteurs débutants ou encore méconnus :
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72 avis
- Internet et littérature 
dimanche 5 mars 2006
Littérature trentenaires & urbaine
Le facétieux David Foenkinos, aux influences allant de Queneau à Gombrowicz en passant par Albert Cohen, est renommé pour son univers loufoque où régne l'humour par l'absurde et en même temps une certaine détresse de personnages souvent en marge, obsessionnels, désemparés ou souffrant de solitude. Son deuxième roman "Entre les oreilles" paru en 2003 après "Inversion de l'idiotie" et juste avant son grand succès "Le potentiel érotique de ma femme" contient toute l'essence de son style si particulier et de ses histoires à tiroir où le rebondissement inattendu et surréaliste est toujours au coin de la page ou du chapitre... La Société des Gens de Lettres lui a attribué la Bourse Thyde Monnier pour cet ouvrage.
Si l'humour de l'auteur ne manque pas de faire souvent sourire, on peut toutefois regretter, qu'à force de vouloir trop en faire, ces cocasseries et pirouettes finissent par sonner faux voire lasser...
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- David Foenkinos 
vendredi 3 mars 2006
Littérature trentenaires & urbaine
Prenez un jeune parisien, un peu paumé : Halvard Sanz, savant mélange de Pierre Richard et de Buster Keaton, piètre traducteur, pas très doué pour les histoires amour ni pour réparer son radiateur.
Mêlez y un destin capricieux, qui jonche son parcours initiatique de rencontres et d'incidents tous plus rocambolesques les uns que les autres : une banale panne électrique se transforme en garde à vue, une tranquille promenade en cavale, un dîner en orgie…
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- Philippe Jaenada 
jeudi 2 mars 2006
Anticipation, polémique et satire sociale
- Rhétorique amoureuse

Arrivée sur la scène littéraire en 1998, Héléna Villovitch a rapidement séduit la faune des lecteurs "intellectuels précaires branchés" qu'elle incarne (cette graphiste-plasticienne-cinéaste a longtemps sauté de job en job) et raconte à merveille. D'autres lui ont au contraire reproché un certain snobisme parisianiste... Mais finalement, ces mésaventures de trentenaires instables trouvent une certaine universalité qui concerne toute la "génération précaire" des années 90 et 2000, adepte du zapping, pour qui "l'amour dure 3 ans" voire 3 mois...
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- Héléna Villovitch 
mercredi 1 mars 2006
Revue de presse et des blogs

L'écrivain répond aux questions du journal gratuit parisien "Enville" du mois de février 2006. Sujet : les villes traversées, habitées ou bien tout simplement rêvées par l'écrivain.
A travers un voyage urbain, elle livre ses impressions laissées par ses escales à travers le monde. Elle qui avoue pourtant pouvoir rester deux mois durant bouclée chez elle !
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- Chloé Delaume 
Livres classiques modernes

Cette fine plume des années 30, qui avait fait inscrire sur sa tombe, au dessus des cendres "Sorry for the dust" (!), incarne l'émancipation sexuelle et le désespoir élégant typiquement new-yorkais. Dorothy Parker est l'auteur de nouvelles à la fois acerbes et tendres sur l'incommunicabilité entre les couples ou encore la petite comédie sociale mâtinée de "bonnes manières" pour mieux dissimuler ses mauvaises intention...
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- Dorothy Parker 
Internet et littérature
Apparue dans la blogosphère en mai 2005, à la faveur d'une période de chômage, la bobo parisienne alias Jennifer ("Jen" pour les intimes) est devenue, en quelques mois, une véritable célébrité incarnant le "snobisme parisianiste rive gauche" (et le tournant en dérision à la moindre occasion) et une fraîcheur féminine jeune et urbaine. Elle manie l'art de l'anecdote avec dextérité et son ton à la fois naturel et décomplexé est tout simplement réjouissant. On devient vite accro !
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