Buzz Littéraire
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La littérature nouvelle génération, de bouche-à-oreille

 

vendredi 28 avril 2006

La double vie des écrivains

Nous évoquions dans une précédente note la "dure vie" des intellectuels précaires, souvent sous-payés et donc contraints à effectuer quelques travaux dits alimentaires pour subsister. Bien entendu, les écrivains n'échappent pas à la régle à moins d'être bien né ou de s'appeler Marc Lévy ou Dan Brown ! Le Figaro magazine s'est intéressé à la question et c'est l'écrivain et journaliste Christian Authier, qui est parti enquêter. Jean-Baptiste Gendarme dont nous vous parlions récemment fait partie des interviewés : Lire la suite

jeudi 27 avril 2006

Thomas Bouvatier et Lolita Pille analysent les nouveaux "sociotypes homme-femme"

Il n'y a plus de saison ma bonne dame ni de "sexe" non plus, semble t'il, à l'ère des "métrosexuels" suivis des "ubersexuels", des "femmes guerrières" et de l'unisexe… Bref les frontières entre les hommes et les femmes devenaient de plus en plus floues. Comme le déplore Eric Zemmour dans son pamphlet qui aura fait beaucoup parler de lui (on se demande un peu pourquoi ?) "Le premier sexe" dans lequel il se lamente sur "la féminisation des hommes et la dévalorisation de la virilité" et milite pour un retour aux "valeurs traditionnelles". Le journal Libération vient de lui consacrer un portrait au vitriol intitulé "Bite génération" tandis qu'Alain Soral (auteur de "Vers la féminisation ?" en 1999) l'accuse de plaggiat. C'est dans ce contexte que le magazine Technikart nous annonçait le grand retour des sexes ! Les deux jeunes écrivains Thomas Bouvatier et Lolita Pille ont été invités à réagir : Lire la suite

La littérature a-t-elle un sexe ?

Le sujet de la littérature féminine semble être dans l'air du temps puisque à son tour le magazine Lire rend hommage aux femmes et publie un spécial "écrivains filles" (voir notre dossier en cours) pour son numéro de mai 2006. L'occasion pour le chroniqueur Frédéric Beigbeder de réagir à cette classification "sexuée" qui peut porter à controverse. Lire la suite

mardi 25 avril 2006

L'épreuve du téléphone amoureux, Extraits de "Virgin suicides" de Jeffrey Eugenides et "Jubilations vers le ciel" de Yann Moix : "Je ne suis plus qu’à un chiffre d’elle"...

La bande d'adolescents fascinés et obsédés par les cinq mystérieuses soeurs Lisbon dans le roman culte de Jeffrey Eugenides, Virgin suicides, analyse pour leur camarade, un brin nigaud, de Trip Fontaine, le tombeur du lycée, les rudiments de la séduction au téléphone... Un art risqué ! Yann Moix qui développe des héros obsessionnels assez proches de ceux d'Eugenides a lui aussi décortiqué l'appel téléphonique à son amoureuse quand on a que 12 ans : Lire la suite

"Le portrait de Dorian Gray" d'Oscar Wilde, "Guérir l'âme par les sens, guérir les sens par l'âme" (1)

Publié en 1891, « Le Portrait de Dorian Gray », chef d’œuvre classique d’Oscar Wilde est l’unique roman de cet homme de théâtre, célèbre dandy et chef de fil des esthètes* d’essence romantique « fin de siècle ». Roman du scandale, jugé « immoral » et « pervers » par la critique victorienne de l’époque… et prémonitoire du tragique destin de l’auteur (emprisonné par la suite). A son propos, Oscar Wilde a confié : “Basil Hallward is what I think I am: Lord Henry what the world thinks me: Dorian what I would like to be- in other ages, perhaps.” Pour l’anecdote, il tirerait son idée géniale de la réflexion réelle d’un jeune-homme entendue dans l’atelier d’un peintre. Initialement longue nouvelle publiée dans le Lippincott’s Magazine, il a fait l’objet d’ajouts ultérieurs pour sa publication en volume. C’est ainsi qu’autour du motif central constitué par le pacte fantastique entre Dorian et son portrait, s’entrelace une multitude de thèmes et même de formes empruntant à la poésie, au théâtre, à la philosophie et même aux arts décoratifs ! Roman du narcissisme et de la fatuité, réflexion métaphysique et métaphorique sur l’art et la vie, le bien et le mal, roman fantastique, noir ou encore conte philosophique…, cette œuvre foisonnante ouvre sur une multitude d’interprétations pour le lecteur. Dans cette chronique, ce sont surtout les thèmes des liens entre l’âme et le corps ainsi que la fascination que l’on retiendra. Plongée dans l’univers décadent au cœur d’un Londres victorien aussi éblouissant, voluptueux qu’angoissant… : Lire la suite

"Le portrait de Dorian Gray" d'Oscar Wilde, "Guérir l'âme par les sens, guérir les sens par l'âme" (2)

Suite de la chronique : Roman de la fascination, la critique des femmes et du mariage, une écriture riche et sensorielle (atmosphères du Londres Victorien et descriptions de la beauté..., un roman "immoral") Lire la suite

vendredi 21 avril 2006

Les nouvelles amazones de la littérature... Place aux filles !

Depuis l'apparition fracassante de Bridget Jones dans le paysage littéraire, un nouveau genre de littérature féminine prolifère dans les rayons des librairies. Le principe ? Explorer (et surtout exploiter) toutes les facettes de l'héroïne de la célitrentenaire belle, citadine, branchée, spirituelle mais si seule (également appelée JJMS : Jeune et Jolie mais Seule)… dans des aventures façon "Sex and the city". Leurs dadas ? Le shopping, les mecs et les coupes de champagne ! Les maisons d'édition se bousculent pour lancer leur collection "girly". Lire la suite

mercredi 19 avril 2006

Intellos-précaires : victimes consentantes ?

J'avais réagi il y a quelques temps à la sortie de livre "Les intellos précaires", publié en 2001 par Anne et Marine Rambach, deux éditrices et écrivains indépendantes. Un livre qui ne manque pas de rappeler certains débats d'actualité sur la montée de la précarité et son refus et autres batailles d'intermittents du spectacle, même s'il s'applique au monde de l'édition, du journalisme et artistique. Une thèse juste pour une noble cause mais parfois un peu utopiste et caricaturale : Lire la suite

mardi 18 avril 2006

"Virgin suicides" de Jeffrey Eugenides : What it feels like for a gril...

Ce roman publié en 1993 et devenu culte grâce à son adaptation par Sofia Coppola en 2000, est peut-être l'un des plus beaux romans dramatiques écrits sur l'adolescence au féminin, l'ennui cruel des petites banlieues policées, le corps en métamorphose, la fascination ou encore l'innocence perdue... Son titre est inspiré d’une chanson du groupe « Cruel crux » (dont l'une des héroïnes, Lux, était fan). Son auteur Jeffrey Eugenides, orginaire du Michigan (le lieu où se déroule le roman) alors inconnu et âgé de 33 ans, a depuis obtenu le prix Pulitzer en 2003 pour son deuxième roman "Middlesex" et vit aujourd'hui à Berlin après avoir enseigné à Princeton. Particulièrement intéressant par sa forme narrative, "Virgin suicides" esquisse un portrait éthéré et onirique de cinq soeurs dans l'Amérique moderne middle class, héroïnes malgré elle d'une auto-destruction insidieuse et révélatrice plus globalement d'un contexte social particulièrement ravageur derrière ses abords tranquilles... Lire la suite

samedi 15 avril 2006

"Amour, prozac et autres curiosités"... : Les madrilènes au bord de la crise de nerf de Lucia Etxebarria

"Sexe, drogue rock'n roll" sont souvent les mots employés pour résumer l'univers de l'impétueuse écrivain espagnole : Lucia Etxebarria. Il est vrai que l'auteur, post-movida, née en 1966, journaliste, scénariste, biographe de Kurt Cobain et de Courtney Love et distinguée par les prestigieux prix Nadal et Planeta, possède une liberté de ton qui détonne. A la fois déjantées et extralucides, ces héroïnes trentenaires naviguent (et se noient parfois) dans les milieux branchés, aisés ou interlopes de Madrid, non sans rappeler l'univers d'Almodovar, à qui elle est souvent comparée. Alors que la romancière publie son cinquième opus "Un miracle en équilibre", "Amour, prozac et autres curiosités" (1997) reste le plus réussi, sorte de version pop-furieuse de Bridget Jones... Lire la suite

vendredi 14 avril 2006

La poésie : le nouvel antidépresseur miracle ?

A la lecture des Chants de Maldoror de Lautréamont, la réaction première serait plutôt d'avoir envie d'en finir avec ses jours... Et pourtant , la poésie serait en passe de détrôner le Prozac. C'est en tout cas ce que révèle une étude menée conjointement par le département britannique de la santé et le conseil des arts, laquelle s'appuie sur deux recherches antérieures. Lire la suite

jeudi 13 avril 2006

Douze histoires d'amour à faire soi-même, par Lola Gruber : Variations sur le thème de l'amour en fuite

Intriguant. Telle est la première impression ressentie lorsqu'on tient entre les mains ce premier livre de Lola Gruber, jeune auteur d'une non moins toute jeune maison d'édition Les petits matins. Son titre décalé, illustré d'une jeune femme, multicadrée, qui semble s'ennuyer ferme face à son compagnon, ne donne pas beaucoup d'indices... Si ce n'est l'annonce d'un texte anti-conformiste teinté d'humour. Et en effet, Lola Gruber a l'art de planter des situations et des dialogues déroutants. Transformant les plus charmantes idylles en jeu de massacre psychologique, en guerre des nerfs où chacun teste l'autre en permanence et le pousse dans ses retranchements... Lire la suite

Rencontre avec Lola Gruber, auteur de "Douze histoires d'amour à faire soi-même" (vidéo)

Publié en 2005 par une toute jeune maison d'édition Les petits matins, les nouvelles sur "la vie à deux" de Lola Gruber ont attiré l'attention de Patrick Poivre d'Avror qui en fait son "coup de coeur" dans son émission littéraire Place aux livres sur LCI et d'Agnès Léglise qui le loue dans l'émission Campus, animée par Guillaume Durand sur France 2. Une exposition médiatique inattendue qui la fait connaître du public, le bouche à oreilles fera le reste. Mais, l'écrivain, allergique au marketing, reste discrète. Poursuivant notre dossier "spécial filles", Buzz littéraire lève le voile sur cette mystérieuse jeune femme raffinée et espiègle, à l'image de son écriture : Lire la suite

Rencontre avec la "bobo parisienne" : Jen, "blogueuse in the web-city"

Les "auteurs-blogueurs" se multiplient et certaines plumes attirent l'attention jusqu'à réunir un véritable lectorat très fidèle. Le blog de la "Bobo parisienne" (présenté ci-dessous ) rédigé par Jen en fait partie, avec près de 1200 visiteurs par jour. Dans la veine des " romans de filles", version cérébrée, elle livre anecdotes et réflexions sur sa vie de parisienne rive gauche "un peu con, un peu bobo... mais très sympatique !" Intrigué par sa verve et "le buzz" (toujours lui!) suscité, nous avons décidé de partir à sa rencontre. Lire la suite

lundi 10 avril 2006

Ecrire la douleur par Poppy Z. Brite (Ames perdues)

Chanter l'amour, le plaisir, le bonheur, le bien-être sont des thèmes littéraires plutôt classiques mais décrire et écrire la douleur extrême, en particulier physique est un exercice plus compliqué. Comment rendre par des mots l'indicible ou l'insoutenable des chairs meurtries ou du corps broyé, sans verser dans le film gore et sans ellipse... La romancière Poppy Z. Brite excelle dans ce domaine, comme en témoigne ces quelques extraits de son premier roman "Ames perdues" : Lire la suite

samedi 8 avril 2006

Arty touch au café de Flore

Les sets de table sont des supports artistiques comme les autres. Alors que certains les criblent de publicité, le Café de Flore, café littéraire mythique de Saint Germain des prés, a choisi de détourner les siens avec beaucoup plus d'élégance.

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vendredi 7 avril 2006

"Moins que zéro" de Bret Easton Ellis : Desesperados de luxe à L.A

"Vous qui entrez laissez toute espérance" telle sera la première phrase d'"American Psycho" 6 ans après ce premier roman, premier coup d'éclat en 1985, qui contient en germe toute la fureur et la folie à venir... Une phrase qui répond directement au "Disparaître ici" que le narrateur et (anti) héros du roman, Clay, ne cesse d'entrevoir sur les immenses panneaux publicitaires qu'il croise sur les routes de LA. Le livre a connu un immense succès (il s'en vend 50 000 exemplaires la première année) et propulse son auteur, alors âgé de 21 ans, vers la gloire en parallèle de son "jumeau toxique" Jay Mc Inerney qui venait de publier "Bright lights, Big city" ("Journal d'un oiseau de nuit" en VF), une autre vision de la jeunesse et de la drogue sur la cote Est américaine. "Moins que zéro", un roman de jeunesse sur une certaine jeunesse, celle qui hante la cité des anges qui pourrait être aussi bien rebaptisée "cité des zombies" ("Zombies" étant par ailleurs le titre de l'un de ses recueils de nouvelles). La jeunesse dorée, désœuvrée, désabusée, déboussolée de L.A dans les années 80, les années fric dans l'univers frelaté des fils et des filles des riches producteurs hollywoodiens. Une ambiance et un style de vie "alanguie, décadente et dissolue" (selon ses termes dans Lunar park) qui ne peuvent manquer de rappeler en effet celle du "Maria avec ou sans rien" ("Play it as it lays" en VO) de son idole littéraire Joan Didion. Un portrait violent et subversif où sourde, en continu, une angoisse aussi impalpable qu'effrayante. Une lente et inexorable descente aux enfers, un chaos intérieur, un vertige que l'auteur tente de fixer dans ce décor halluciné. Bien plus qu'un simple roman "trash", "sex, drug and rock" comme on l'a trop souvent vite étiqueté, "Moins que zéro" (titre inspiré par le titre du 1er 45 tours de Elvis Costello, dont le poster orne la chambre du héros) est un traité du désespoir, une fuite en avant existentielle face à un ennui mortel au sens littéral du terme... Un premier roman âpre, brut et oppressant. Comme un orage qui gronde et qui refuse d'éclater. Lire la suite

"Poupée Bella" de Nina Bouraoui : Journal de la nuit et du désir des filles

La quête et l’acceptation de son identité constituent des thèmes majeurs et fondateurs de l’œuvre de Nina Bouraoui. L’auteur franco-algérienne confie dans ce huitième roman, en forme de journal intime, son chemin initiatique vers l’amour au féminin et dévoile sa vision du "Milieu des Filles" dans les années 80. De la découverte des codes de séduction dans les boîtes de nuit aux errances urbaines rue de Renne, dans le Jardin des plantes ou du Luxembourg, la piscine Deligny, le Marais, la rue des Archives…, où les interrogations, contradictions sur son rapport au corps, au désir l’assaillent. Sa recherche fiévreuse et hésitante, parfois aux portes de la folie, d’un équilibre à travers l’Autre. Récit vertigineux d’une éducation sentimentale homosexuelle… et universelle : une émouvante confession sur les difficultés de son existence partagée. Lire la suite

"Le bleu du ciel" de Georges Bataille

« Le Bleu du Ciel » est l’un des romans majeurs de l’œuvre de George Bataille écrit en 1934 en Espagne, où l’auteur se trouvait avec André Masson et publié en 1957. Bref, transgressif, vertigineux et violent, il a fait l’objet de nombreuses analyses et interprétations politiques, philosophique (inspirant les réflexions de Michel Foucault, Philippe Sollers ou Jacques Derrida.…) et même métaphysiques… C’est dans le contexte particulier « des signes annonciateurs » (de la guerre d’Espagne et deuxième guerre mondiale) que se joue ce drame en deux parties, entremêlant évènements politiques et tragédies intimes et existentielles. Il décrit la fuite d’un homme contre lui-même à travers l’Europe orageuse, déchiré entre ses pulsions érotiques considérées comme perverses et ses pulsions de mort incarnées par trois femmes qui suscitent en lui des effets d’attraction-répulsion, faisant écho aux conflits politiques qui se préparent autour de lui. Lire la suite

"Baise moi" de Virginie Despentes : Sexe, flingues et girl power...

C'est en 1993 que "Baise moi" a déboulé dans le paysage plutôt bourgeois de la littérature française. On a tout entendu au sujet de ce premier opus « choc » : trash, sordide, malsain, cru, ultra-violent, porno, outrancier, amoral, dérangeant… Ecrit d'une traite (en 3 semaines), dans un moment de haine totale, il impose une voix puissante et authentique, sans volonté esthétisante, bien loin de Saint Germain des prés… Refusé par sept éditeurs, seule la maison d’édition Florent Massot l’acceptera. Le manuscrit est un succès d’édition et se vend à 50 000 exemplaires avant d’être traduit en dix langues. Titre méchamment provocateur, langue décomplexée, directe comme un uppercut, chapitres speedés et histoire nourrie aux scénarios de Quentin Tarantino Brian de Palma ou Quentin Tarrantino : Virginie Despentes, alors jeune inconnue de 24 ans, vendeuse chez Virgin, habituée des petits jobs et des grosses galères, rompt avec tous les codes habituels. Elle inaugure un nouveau style nerveux et vivant, déjà amorcé par des auteurs tels que Djian ou Ravalec, et lui ajoute sa rage et son féminisme. Ses deux héroïnes Nadine et Manu, interprétées sur grand écran en 2001, par les actrices de X Raffaëla Anderson et Karen Lancaume, sont depuis devenues des icônes, symbolisant un esprit de révolte et de prise de pouvoir éperdus dans une société où la femme joue trop souvent les victimes. Entre cavale sanglante et dérive euphorique hallucinogène, « Baise-moi » est devenu le manifeste d’une génération en quête d’une chance dans ce « monde sans pitié » pour reprendre l’expression d’Eric Rochant. Lire la suite

jeudi 6 avril 2006

Blogs, livres et prix littéraires

Les blogs occupent une place croissante sur la scène littéraire comme le montrait notre dossier sur les blogs de jeunes auteurs. Deux initiatives intéressantes viennent confirmer cette montée en puissance tandis que Le Monde dresse son palmarès des blogueurs français les plus influents. Lire la suite

dimanche 2 avril 2006

Nick Mac Donell et Tom Wolfe : l'enfant terrible de Harvard et le dandy des lettres américaines

Ce représentant de la toute jeune génération et ce vétéran de la littérature américaine publient curieusement deux ouvrages qu'il nous a paru intéressant de rapprocher. Alors que le premier rempile avec un roman trash d'étudiants américains privilégiés (Le troisième frère), le second dénonce justement les dérives (déviances) des étudiants dans "Moi Charlotte Simmons". Au delà de leurs thèmes communs, ces deux auteurs, a priori opposés, entretiennent tous les deux des liens étroits avec le journalisme dit narratif. Lire la suite

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