vendredi 31 août 2007
Les auteurs se présentent : "La fondation Popa" de Louis-Stéphane Ulysse
Avec un peu de retard, voici la Tribune libre adressée par l'écrivain Louis-Stéphane Ulysse sur son roman "La fondation Popa" paru en février 2007 aux éditions Panama. Un roman wharolien sous forme d'une épopée surréaliste, burlesque voire satirique du monde de l'art contemporain, mais aussi une réflexion sur la création, la mémoire et la transmission... (sur le même thème on pourra également consulter le roman d'Adrienne Miller, "Fergus") : "La Fondation Popa est mon septième roman. Difficile pour moi, même aujourd'hui, d’en parler détaché. Je peux donner quelques pistes même si je n’aime pas trop argumenter sur mon travail… Je crois que j’écris des romans comme si je faisais des albums concept ou des films. De l’autre côté de la baie, mon roman précédent, était la périphérie d’une passion, ses détails, ses « à côté », les fragments qu’il en reste après… Je crois que c’était déjà un travail en creux, sur les mots fantômes, les blancs, l’espace… Lire la suite 


Avec son titre inspiré de la chanson de Sabrina (80's), difficile de deviner ce qui se cache dans les pages de ce roman, 11ème prix de Flore en 2005, sorti en poche récemment. Comme cela arrive souvent, la quatrième de couv' ne reflète pas vraiment ce roman qui flirte avec l'essai et l'enquête sociétale. Citation : "...le récit d'une fille qui prend les armes et choisit son camp (...) pour s'inviter chez les garçons, s'emparer de leur parole virile - être féministe autrement". C'est une vision un peu trop militaire voire guerrière de ce livre, qui apparaît avant tout être le carnet d'une "jeune femme d'aujourd'hui" selon l'expression consacrée, qui se pose des questions. Beaucoup de questions. Sur son identité, sur son rapport aux autres, aux hommes et aux femmes...
La réalité dépasse parfois la fiction qui alors la rattrape en s'en emparant…
Le fait divers comme source d’inspiration littéraire est ainsi devenu un genre à part entière depuis le coup de maître de Capote, avec In cold Blood, en 1966. Le « non fiction novel » comme il l’a baptisé. Avec L’adversaire publié en 2000, Emmanuel Carrère, ancien journaliste et alors surtout connu pour « La classe de neige » (prix Femina), s’y risque avec talent et succès (adapté deux fois au cinéma dont l’une avec Daniel Auteuil dans le rôle titre en 2002). Oscillant entre investigation journalistique (il avait suivi l’affaire pour le Nouvel Observateur en 1993), reconstitution judiciaire et surtout littérature, l’exercice est en effet périlleux et délicat. Dosant habilement récit objectif et regard subjectif, Emmanuel Carrère, passionné par l’irruption de l’étrange et de la folie dans le quotidien, nous raconte l’histoire d’un homme avant celle d’un meurtrier mythomane. Un homme pris au piège de son adversaire intérieur. Un homme complexe qu’il tente de comprendre, sans préjugé moral, entre fascination, compassion et répulsion…
Le fameux journal d'Anaïs Nin comprend sept tomes au total soit plus de quinze mille pages !
C'est le rêve de beaucoup de vaillants auteurs wanna-be : attirer un jour le regard d'un Editeur, un vrai avec un grand E et se voir proposer un vrai Contrat d'édition !
Le rêve devient réalité pour certains d'entre eux, et comme souvent, pas forcément ceux qui y pensaient initialement. L'an passé, c'était
A l'approche de la rentrée, pourquoi ne pas tenter votre chance à un concours littéraire ?
Dans le cadre de la 10ème édition d’En train de Lire, la SNCF, partenaire officiel de la Coupe du Monde de Rugby 2007, lance du 17 août au 19 octobre 2007- un concours d’écriture original pour tous les amateurs de littérature et de rugby : «
Quelques citations et extraits autour du thème des vacances estivales, de la plage et de ses corps "empilés", blafards ou bronzés, aux jambes fraîchement épilées, entre odeurs de monoï et d'esquimeau à la fraise...
Tour à tour cruel, cynique, frustré, tendre, pathétique ou nostalgique... Très belles vacances à toutes et à tous !


