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La littérature nouvelle génération, de bouche-à-oreille

 

vendredi 22 février 2008

"American Psycho" de Bret Easton Ellis, Le mausolée des vanités : "I feel like shit but I look great" (1/2)

Lorsque j'ai relu "American Psycho" pour (enfin) le chroniquer (le disséquer, terme plus approprié !), j'ai été frappée par quelque chose qui m'avait un peu échappé à la première lecture ou du moins dont je n'avais pas réellement le souvenir (peut-être parce que c'est aussi souvent occulté). Ce quelque chose c'est l'humour omniprésent de ce roman. Oui, "American Psycho" de Bret Easton Ellis est un roman drôle. Vraiment. Un humour certes cynique, noir, trash, à prendre au énième degré, mais qui n'en reste pas moins hilarant la plupart du temps, truffé de gags, du pressing où il va chercher ses draps maculés de sang ("c'est...heu...du jus d'airelle") à cette étudiante qu'il prend pour une "jolie clocharde" et avec qui il se la joue grand prince en lui faisant l'aumône d'un dollar dans son gobelet de café... chaud..., sans oublier ses dialogues brillantissimes de stupidité snob... J'étais surprise de ne pas l'avoir -suffisamment- remarqué ou du moins retenu. D'ailleurs en écoutant cet entretien vidéo de l'auteur , il dit lui-même que son roman est avant tout "une comédie" alors que la plupart des lecteurs citent avant tout son extrême violence ou l'horreur de sa cruauté (mais qui, justement parce qu'elle est excessive en devient presque burlesque, bon je dis bien "presque" car c'est surtout insoutenable !). "Mon tempérament est tel que je n'ai finalement pas remarqué ces glissements de la comédie à l'horreur - souvent dans mes écrits ils sont étroitement imbriqués." confiait l'écrivain à ce sujet. Après "Le bûcher des vanités" de Tom Wolfe et "Le démon" d'Hubert Selby, il dresse à son tour le portrait dérangeant d'un américain, le désormais mythique Patrick Pateman, caricature des yuppies des années 80, golden boy très chic de Wall street le jour et serial-killer la nuit (l'après-midi aussi à l'occasion...). Une personnalité schizophrénique aussi effrayante que fascinante dans la jungle de New-York des 80's où la loi du plus fort règne en maître. Bret Easton Ellis a écrit le chef d'œuvre de cette fin du XXe siècle (paru en 1991). Un chef d'œuvre qui aura déchaîné, comme il se doit, une polémique massive. Il invente ici de nouvelles rythmique narrative et figures de style aussi décriées que plébiscitées et réussit une saisissante et troublante analyse psychologique, béhavioriste voire sociologique... Un roman d'une richesse incroyable qui ne doit absolument pas être réduit à ses scènes sanglantes (ou à ses énumérations de marques)... Lire la suite

"American Psycho" de Bret Easton Ellis, Le mausolée des vanités : "I feel like shit but I look great" (2/2)

Deuxième partie de la chronique d'American psycho : La dimension politico-sociologique d'American Psycho et ses polémiques / Pornographie, violence et horreur des scènes de meurtre / La réflexion sur "le mal" / Bret Easton Ellis fait-il du remplissage : American psycho est-il "trop long" ? / Contexte d'édition : la polémique sur American Psycho / L'adaptation ciné d'American Psycho par Mary Harron. Lire la suite

mercredi 20 février 2008

GQ sort en France (avec Nicolas Rey, Frédéric Beigbeder, Camille de Perretti...) et Lolita Pille s'invite au bal...

"Peut-on ou ne peut-on pas porter des mocassins à gland avec un costume de ville ? Les cols ronds sont-ils trop habillés ou trop décontractés ? Si tu portes un pantalon gris, tu portes des chaussettes grises mais si l'on porte des chaussures noires ?"... Autant de questions qui hantent et jalonnent les conversations mondaines de Patrick Bateman et de ses yuppies de Wall Street d'acolytes, dans "American Psycho", le célèbre roman de Bret Easton Ellis. Leur bible ? GQ (Gentleman Quaterly), un magazine masculin américain de style, né en 1957 aux Etats-Unis, consacré à la mode masculine.

Aujourd'hui ce magazine (lancé par Condé Nast comme le "Glamour" au masculin) débarque en France aux côtés d'autres titres tels que "FHM", "L'Optimum" ( le «masculin civilisé») ou encore "Monsieur", bien décidé à séduire ces messieurs (les 2,3 métrosexuels qui se battent en duel à Paris ?).
Son objectif ? "Se consacrer au style de vie au masculin, proposer un nouvel oeil sur le quotidien entre sérieux et légèreté, rêve et accessibilité." nous dit le communiqué de presse qui parle de magazine "beau et intelligent".

En couverture, Vincent Cassel (qui interprètera le rôle de Mesrine) fait l'objet d'un grand portrait («L’homme aux 100 visages») accompgné d'un contenu riche loin de se cantonner aux costumes et cravates. On retrouve notamment l'incontournable Frédéric Beigbeder qui orchestre une interview (fleuve) mensuelle avec François Bayrou comme premier invité, qui lui parle de ses goûts littéraires (Mankell, P.G Wodehouse...) de leurs origine béarnaises communes tout en ne manquant pas de rappeler qu'il est "fils de paysan" (en sirotant sa soupe)...
Outre les rubriques mode (à ne pas manquer : "les 25 films les plus stylés" et l'incontournable "Style academy"), politique, high tech ("Futurs"), loisirs, culture (à la rubrique livres on retrouve notamment Jacques Braunstein, de Technikart, qui chronique Peste de Chuck Palahniuk), on trouve une rubrique "Salon" assez intéressante qui réunit des chroniques de divers jeunes auteurs dont Nicolas Rey qui raconte une mésaventure au vidéoclub "Loué soit le dimanche" ou Camille de Peretti ("Le jugement premier") qui décrypte tous les codes et attitudes des hommes lors d'un premier rendez-vous ("Il commande un café, c'est un homme actif, un coca-cola un gamin, un coca-light aïe un métrosexuel !, une vodka tonique enfin un homme qui sait vivre, une coupe de champagne un flambeur, deux coupes de champagne un romantique..." écrit-elle).
On découvre aussi avec plaisir la plume de la célèbre blogueuse Maïa Mazaurette qui nous annonce l'arrivée imminente du premier sex toy masculin et dénonce la passivité sexuelle. Mais encore Jean-Paul Dubois ("Ma femme s'appelle revenu") et David Abiker qui évoque les bonnes manières dans les déjeuners d'affaires.
On trouve aussi la signature de Julien Blanc Gras (qui vient de publier "Comment devenir un dieu vivant ?" aux éditions du Diable Vauvert) qui chronique l'ouvrage "Ma vie sans bug" à travers une chronique de coaching "La PC thérapie".

Au final, le GQ français tend donc plus du côté du magazine culturel (type "Technikart") que du magazine de mode pur, ces messieurs se laisseront-ils tenter (le premier numéro est au prix cadeau de 1€) ?

Voir le site de GQ
A lire aussi : Playboy veut renouer avec la fiction littéraire
Voir ci-dessous en commentaire n°2 : la participation de la romancière Lolita Pille en tant qu'égérie de la marque Tara Jarmon pour sa collection de robes de bal. Un bal au Crillon aura lieu le 28 février 2008 pour célébrer ce lancement (places à gagner sur le groupe Facebook)

lundi 18 février 2008

"De la supériorité des femmes" : Alexandre Lacroix creuse le sillon de la littérature trentenaire

Avec son titre (ironique) qui ne manquera pas d'interpeller, Alexandre Lacroix, un jeune auteur trentenaire (rédac' chef de "Philosophie magazine" et prof de lettres à Sciences-po) creuse, avec son (déjà) 4e roman, le sillon de la littérature trentenaire et des affres sentimentaux de sa génération. En racontant sa propre rupture amoureuse et les déchirements de la garde alternée de son fils Julien, il livre en filigrane sa vision (plutôt désenchantée et amère) de l'amour, de la fidélité et du couple moderne.

Dans un style direct et explicite sexuellement, mâtiné de références philosophiques ou psychanalytiques (qui restent souvent superficielles voire simplistes), il raconte leur histoire, de la rencontre à Péronne à leurs infidélités respectives, l'amour qui décline en passant par leur vie sexuelle très (trop ?) présente tout au long du récit.

C'est un portrait masculin d'aujourd'hui, celui d'un homme tour à tour désemparé, blessé, furieux, vengeur ou délirant, qui confesse, en toute franchise, ses doutes et frustrations face à une gente féminine qui mène la danse.
Il y a du Nicolas Fargues dans sa prose, même si son style est moins percutant. Pas mal de cynisme et d'amertume également. Fair play, le jeune auteur publie sur son site les critiques positives comme négatives émises par la presse sur son roman.

Voir le site d'Alexandre Lacroix
... et si vous vous demandez toujours ce qu'est la littérature trentenaire...

Extraits choisis :

"Après ce matin brisé à Péronne, Mathilde et moi décidons de nous séparer. Mais comme l'idée même de séparation est inadmissible, choquante, nous employons le terme moins tragique de "pause". Sans présumer de l'avenir, nous estimons préférable de nous éloigner l'un de l'autre momentanément. Il entre, évidemment, une part de duplicité dans ce concept même de pause. C'est un paravent qui nous masque de la difficulté de la situation réelle - on ne se sépare pas d'un cœur léger d'une personne avec laquelle on a vécu 12 ans, il s'agit forcément d'un arrachement, d'une amputation."

"Il y a un côté commercial dans l'amour. L'acte sexuel ressemble à une négociation. Le but ? Atteindre un record qui ne lève aucune des deux parties. D'ailleurs, cette dimension se révèle progressivement. Les accords tarifaires arrivent assez tard dans l'évolution d'un couple. Si je te suce, tu vas en faire autant. Si tu te prêtes au 69 - que tu n'apprécies pas -, tu pourras en échange me griffer. Si tu jouis la première, tu me laisses finir quand même. Si je te lècge les orteils, tu m'autorises à te fourrer trois doigts dans la chatte. Si tu avales mon sperme, je te ferai ensuite un long câlin immobile et tendre. Chaque couple aguerri possède ses conventions tacites, son jeu subtil de poids et de mesures."

"Pourquoi nous autres, en ce début du XXIe siècle accordons-nous tant d'importance à la sexualité ? Pourquoi est-ce le domaine dans lequel nous avons décidé de nous réaliser, de découvrir notre moi profond ? Pourquoi la vie sexuelle nous paraît-elle si indispensable à l'épanouissement de notre personnalité ? Les hommes du XIXe siècle ou de l'Ancien régime ne s'en souciaient pas tant. L'effondrement des grands systèmes d'explication du monde nous a laissés face à cet ultime mystère : le sexe. Nous en attendons désormais révélation et accomplissement, comme nos ancêtres demandaient autrefois à Dieu de se porter garant de l'intégrité de leur âme."

Critique des femmes et des relations amoureuses : "Si jeunes et déjà mégères. Vous ne pensez qu'à cloisonner. Vous installez des parois de verre entre les êtres. Les maris d'un côté, les copines de l'autre. Vous y tenez, à votre indépendance, sans savoir que vous êtes toutes des suiveuses, en plein dans le troupeau... Vous n'avez même pas commencé par penser par vous-mêmes. Tiens, c'est comme ce qu'on entend aujourd'hui sur l'amour fusionnel. C'est le grand truc, maintenant, dans les magazines féminins, chez les psys de bas étage, de dire que l'amour doit pas être trop fusionnel. Il faudrait éviter les relations de dépendance, les grandes passions exclusives. L'idéal ce serait que chacun garde son quant-à-soi, son petit jardin secret. Foutaises... Comme si l'amour pouvait être autre chose que la recherche de la fusion absolue. parler d'amour non fusionnel, c'est comme parler de haine affectueuse."

jeudi 14 février 2008

"Un bref instant de romantisme" de Miranda July et "Les trophées de Constance..." de Nathalie Cachin : extraits

Après vous avoir vanté les mérites du très joli premier recueil de nouvelles de Nathalie Cachin "Les trophées de Constance et autres objets de désir", un autre recueil dans la même veine féminine et intimiste est aussi à l'honneur en cette rentrée littéraire de janvier, celui de la californienne de 33 ans, Miranda July (également réalisatrice du film "Toi, moi et les autres", caméra d’Or au festival de Cannes en 2005), dernière sensation littéraire Outre-Atlantique (Frank O'Connor award), répondant au titre attirant d' "Un bref instant de romantisme". Amusante coïncidence : en plus de partager des thémes proches, les deux auteurs ont aussi une couverture de lit, pardon de livre, très complémentaire ! Préférerez-vous le style fantasque et décalé de l'américaine ou la sensibilité douce de la française pour cette Saint-Valentin 2008 ? Lire la suite

mercredi 13 février 2008

Les jeunes auteurs évoquent "l'héritage Sagan" (David Foenkinos, Christian Authier...)

Le magazine "Lire", dans le cadre de son numéro de février 2008 consacré à Françoise Sagan, a interrogé quelques écrivains contemporains sur l'influence de celle dont le succès a fait fantasmer des générations de jeunes auteurs... Lire la suite

lundi 11 février 2008

Sorties poche "J'ai lu / Nouvelle génération" : Florian Zeller, Philippe Pollet-Villard et Nick Mc Donell

La collection "J'ai lu Nouvelle génération" (qui fête ses 10 ans cette année et sortira à cette occasion un recueil "10 Ans, 10 auteurs, 10 nouvelles"), annonce 3 sorties poche dont deux opus de la précédente rentrée littéraire de septembre 2006 :

Julien Parme de Florian Zeller ("Agé de 14 ans, Julien Parme est rêveur mais aussi un peu enteur à l'instar des grands écrivains qu'il espère égaler. Comme tous les adolescents, il rencontre des difficultés avec sa famille : sa soeur est insupportable et il ne parvient pas à discuter avec sa mère. Il décide donc de s'enfuir à travers la capitale pour découvrir ce monde qu'il ne connaît pas. Avec humour et panache, Julien nous entraîne dans une fugue picaresque et jubilatoire où résonnent les vertiges et les doutes des premiers instants de liberté.")

"L’homme qui marchait avec une balle dans la tête" de Philippe Pollet-Villard ("Né dans une modeste famille de tailleurs de pierre italiens immigrés en France, Jean-Pierre aurait pu être employé de banque... Mais il a décidé de devenir gangster. Voici sa rocambolesque trajectoire, lorsque, au sortir d'un braquage, il reçoit une balle en pleine tête. Une succession d'évènements tantôt graves, tantôt loufoques le transformant progressivement en une sorte d'illuminé envisageant le monde avec une philosophie comique très personnelle. De prisons en cavales, son itinéraire jalonné de personnages hauts en couleur lui fait se forger une philosophie personnelle de la vie, à la fois joyeuse et tendre.")

"Le troisième frère" de Nick McDonell ("Mike a la vie facile des jeunes américains blancs, riches et éduqués. Pourtant, en partant faire un stage de journalisme dans un grand quotidien de Hong-Kong, notre héros va découvrir bien plus que le milieu du narcotourisme. Par des rencontres, le recoupement d'évènements, c'est l'histoire de sa famille et de ses non-dits qu'il découvre et qui va lui permettre de se trouver lui-même, faisant résonner dans sa narration passé et présent."), voir aussi cet article sur Nick McDonell
Trois succès que les lecteurs ont plébiscité à découvrir :

jeudi 7 février 2008

"Sex and the city" de Candace Bushnell, Chasse à l'homme dans Manhattan (+ extraits et teaser bande annonce du film)

Comme tout(e) fan qui se respecte, il est indispensable de découvrir le fameux petit livre de la journaliste Candace Bushnell ayant inspiré les scénaristes de HBO pour la géniale série "Sex and the city". Le livre est désormais disponible en collection poche. Toute crainte de mauvaise littérature chick litt' est vite balayée ! Même si on ne retrouve pas exactement le mythique quatuor des copines new-yorkaises, l'ambiance et le ton sont bien là. Et c'est finalement l'essentiel. Candace Bushnell (photo ci-contre), alors journaliste branchée au New-York Observer (dont Carrie serait l'alter-ego), a un véritable don pour la réplique qui fait mal et l'aphorisme bien senti. Impitoyable, snob, sarcastique mais finalement fragile et touchante, elle parvient à livrer un portrait attachant de ces new-yorkaises blondes brillantes et sexy "en petite robe noire", qui rêvent d'une bague à leur doigt dans cette cité où sont exacerbés le désir et le désespoir... Bret Easton Ellis, qui pourrait être un cousin, ne s'y est pas trompé en saluant son talent pour « saisir la vérité qui tue »... Lire la suite

mercredi 6 février 2008

Les deux catégories d'écrivains selon Frédéric Beigbeder (Sagan et Gracq)

Dans sa chronique du mois de février 2008 pour le magazine Lire, Frédéric Beigbeder compare ces deux auteurs (a priori sans comparaison) : Julien Gracq et Françoise Sagan (qui fait la une du magazine ce mois-ci et à qui l'écrivain voue une grande admiration). "Il y a deux sortes d'écrivains, affirme-t-il : ceux qui se cachent et ceux qui se montrent. Ceux qui disparaissent pour ne pas entraver la lecture de leur oeuvre et ceux qui s'agitent pour séduire les lecteurs. Ceux qui font passer l'écriture avant la vie et ceux qui préfèrent vivre pour raconter le monde. Ceux qu'on ne voit jamais et ceux qu'on voit tout le temps."
Le premier appartient à la première catégorie ("infiniment plus respectable") et la deuxième (où l'"on s'ennuie moins") à la seconde, d'après lui.

"On peut croire que les reclus se sacrifient sur l'autel de la Littérature mais les omniprésents aussi, qui s'immolent en public: ils seront plus souvent ridicules, mais ils auront des compensations, puisqu'ils feront plus souvent l'amour avec des péronnelles intéressées. C'est pourquoi beaucoup d'auteurs hésitent, changent d'avis, passent d'un camp à l'autre, notamment sur l'insistance de leur éditeur."

Une chronique en forme de mea-culpa déguisé ?

Lire la chronique intégrale sur Lire.fr

lundi 4 février 2008

Une table de chevet et des livres... (billet un peu foutraque à l'image dudit chevet)

J'inaugure un nouveau type de billet où j'évoquerai donc, comme son titre l'indique, mes livres en cours ou en prévision de lecture... en direct de ma table de chevet enfin "tablettes" de chevet (oui, une vraie table de chevet prenait trop de place, j'ai donc eu "l'ingénieuse" idée de la remplacer par des "tablettes" qui présentent le léger inconvénient d'inondations livresques sur le parquet lorsque l'on ne lit pas qu'un seul livre à la fois..., le gain de place devient alors très discutable, certes, mais passons...).
Un petit nouveau fort attendu vient notamment d'y prendre place ce week-end, un certain Jean-René Huguenin ! Lire la suite

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