Buzz Littéraire
Livres intimistes Romans graphiques Satire / anticipation sociale Rhétorique amoureuse Littérature trentenaire / urbaine Buzz littéraire
La littérature nouvelle génération, de bouche-à-oreille

 

jeudi 31 juillet 2008

"Thérèse et Isabelle" de Violette Leduc, Mémoires d'une jeune-fille brûlante (+ extraits)

Protégée (et amoureuse sans réciproque) de Simone de Beauvoir et proche de Jouhandeau et de Genet, Violette Leduc est une écrivain, à la réputation d' "écrivain pour écrivains" ou encore de "femme libre et d'amante scandaleuse", une sorte d'icône culte et underground des années 60, dont on ne parle aujourd'hui pas (plus) assez. Auteur d'une œuvre sensible aux accents autobiographiques (dont "La bâtarde" publié en 1964, le récit de son parcours de fille illégitime puis de ses amours bisexuels, reste le plus connu), elle écrit le plaisir charnel, comme Pauline Réage, dans une langue raffinée et poétique, d'une précision et d'une finesse très inventives. Elle ose aborder sans détour les amours homosexuelles, en s'inspirant de ses expériences de jeunesse (elle a vécu avec une enseignante avant de se marier, par amour, avec un homme). "Thérèse et Isabelle" constituait en 1954 le début de "Ravages", roman qui fut refusé par Gallimard, l'année où Histoire d'O, après un semblable refus d'autocensure, trouva refuge chez Pauvert. Ce superbe prélude supprimé parut chez Gallimard, expurgé et isolé en un précieux petit volume, en 1966, lorsque l'auteur eut acquis quelque notoriété. Mais l'auteur n'eut jamais la satisfaction de le voir en édition intégrale tel qu'il avait été conçu en trois années de travail. Ce sera seulement en 2000 que les Editions Gallimard l'ont publié, postfacé par Carlo Jansiti. A noter que l'ouvrage a été adapté au cinéma en 1967. Lire la suite

mardi 29 juillet 2008

Coup de coeur lectrice : "Dans ma chambre" de Guillaume Dustan, La vie (homo)sexuelle de Guillaume D.

Dans ce premier roman, paru en 1996, intitulé explicitement "Dans ma chambre", (feu) Guillaume Dustan, écrivain gay revendiqué et prix de Flore 99, nous fait pénétrer dans son intimité érotique et majoritairement autobiographique. Lui-même définit cette œuvre d’autofiction comme son « autobiographie érotique sur fond de grégorien-rap, parce que quand j’écris, j’écoute Depeche Mode » (p.63). Ces confidences livrées à sa doctoresse sont les seules à illustrer son approche très personnelle de l’écriture. "Dans ma chambre" est un roman cru, direct, sur les us et coutumes, si l’on peut dire ainsi, du monde ou plutôt du ghetto gay auquel Dustan appartient dans les années 90. Sa confession intime nous dévoile une succession de scènes d’amour hard, clairement détaillées, sans affect ni recul. Une approche presque clinique et technique où le plaisir rime presque avec performance sexuelle et surtout liberté totale de "jouir sans entraves". Avec pour background l’épidémie de sida qui décime son entourage, l’auteur-narrateur laisse apparaître au fil des pages un état psychologique plutôt désespéré et hanté par la mort. Lire la suite

jeudi 24 juillet 2008

"Journal sexuel d’une jeune chinoise sur le Net" de Mu Zimei : Sex and the city entre Canton et Pékin…

C’est en 2003 qu’a été publié sous forme de livre (traduit en 2005, aux éditions Albin Michel en France) le blog de la chinoise Mu Zimei (de son vrai nom Li Li). Aboutissement du succès phénoménal rencontré par le journal intime en ligne de l’auteur, une chroniqueuse cantonaise de 25 ans, diplômée de philosophie. Elle y confie ses aventures sexuelles multiples et rencontre un buzz sans précédent lorsqu’elle évoque sa relation avec une star locale de la musique (marié). La ruée médiatique aidant, elle devient un phénomène de société, censurée comme il se doit par le gouvernement. Nympho, exhib’, une traînée ou au contraire une femme libre voire une égérie féministe favorisant « l’éveil social de la chine post-maoïste »… : on a tout entendu pour la qualifier. Mais ce « Journal sexuel d’une jeune chinoise sur le Net » (traduction un peu racoleuse du titre original « Lettres d’amour posthume ») ne doit pas être réduit au simple « récit de ses galipettes amoureuses ». Lire la suite

mardi 22 juillet 2008

"Les Onze mille Verges" de Guillaume Apollinaire, Aventures priapiques... et rocambolesques !

Ce classique de la littérature érotique, oeuvre du poète symbolique Guillaume Apollinaire (connu notamment pour ses poèmes d'amour fou à Lou : "Poèmes à Lou") circulait sous le manteau au début du siècle en chuchotant que l'on y trouvait du "Sade accommodé à la sauce rabelaisienne". Une définition plutôt appropriée pour ces tribulations sexuelles du fantasque et débridé prince roumain Mony de Vibescu, à travers l'Europe jusqu'au Japon. De 1907 à 1970, ce livre fut édité et vendu clandestinement. Ce n'est qu'à partir de 1970 et grâce à Régine Desforges que ce classique put enfin être vendu librement. Insoutenablement scabreux pour les uns, lumineux voire burlesque (lorsqu'on finit par le prendre au énième degré) pour les autres, "Les Onze mille verges" est le texte le plus subversif d'Apollinaire. Il y met en scène presque tous les fantasmes et tabous érotiques possibles et célèbre les femmes girondes aux chairs épanouies... Lire la suite

vendredi 18 juillet 2008

Les romans du 11 septembre de l'été dans le sillage de "La belle vie" de Jay McInerney

Les attentats du 11 septembre sont devenus une source d'inspiration (et peut-être même un genre ?) littéraire à part entière. Cataclysme physique et moral, traumatisme humain, remise en question personnelle ou familiale... : les écrivains américains et un français (Frédéric Beigbeder pour ne pas le nommer avec son poignant et original "Windows on the world") en ont exploré les retentissements à travers des fictions personnelles ou mettant en scène la société américaine face à ses démons. La dimension historique ou géopolitique a, elle, été laissée de côté jusqu'à présent au profit d'une littérature axé sur le ressenti émotionnel, ont pu regretter certains critiques, toujours avides, malheureusement, de "littérature messagère".

Les thèmes convoqués touchent à la perte, le non-sens de la vie, de la superficialité matérialiste, le dépassement face à la massivité de cet évènement ou encore les valeurs mystiques et métaphysiques qui réinventent la tragédie de l’intime.

Dans le sillage de Jonathan Safran Foer ("Extrêmement fort et incroyablement près") et de Jay McInerney ("The Good life" traduit par "La belle vie" en français) qui imaginait le destin de deux couples post-attentats du 11 septembre et leur envie de repartir d'un "ground zéro" sentimental, d'autres auteurs se sont distingués tel Don DeLillo avec "Falling Man" ("L"homme qui tombe" en français). "Ce n'était plus une rue mais un monde, un espace-temps de pluie de cendres et de presque nuit." : ainsi débute son roman dont le titre représente un fantôme, un type en costume, harnaché, suspendu qui se lance d'immeuble en immeuble restant insaisissable pour la police. Une présence-absence qui donne corps aux stigmates et aux souvenirs que doivent exprimer les survivants. Pour vivre. Comme Keith Neudecker le héros (qui vivra une aventure avec une autre rescapée du drame pour tenter de conjurer ce monde hanté par le souvenir de l'horreur et des disparus) et son ex, Lianne, c'est l'occasion de scruter leur propre vie, à l'aune de fracas collectifs. Un roman de catharsis.

Un catharsis à laquelle répond celle de Siri Hustvedt dans "Elégie pour un américain". De retour à New-York après l'enterrement de leur père, dans le Minnesota, Erik Davidsen, psychiatre divorcé, et sa soeur, Inga, veuve dévastée et récente d'un écrivain célèbre, découvrent une lettre, adressée il y a longtemps au défunt. Ils y découvrent que leur père aurait été impliqué dans une mort mystérieuse. Et la romancière plutôt que d'enquêter, de psychanalyser les deux personnages, ainsi que ceux qui gravitent autour d'eux, révèle leur part obscure.

"La route", Prix Pulitzer 2007 du géant des lettres américaines, Cormac McCarthy s'avère, lui, un roman apocalyptique. Les USA sont en cendres après une catastrophe non précisée, et c'est ici le récit d'une errance sans but d'un homme et de son fils, qui semblent être les seuls survivants. Aussi réaliste que métaphorique, la critique a particulièrement plébiscité la poésie de ce chef d'œuvre.

Dernière parution : "Les enfants de l'empereur" de Claire Messud qui nous entraîne dans le milieu "intello-branché" de New-York, juste avant 2001. Et nous fait partager les rêves de 3 amis intimes : la belle Marina, qui, à 30 ans, vit toujours chez ses parents et travaille à "son livre", Danielle, réalisatrice télé et Julius, critique littéraire. Mais il y a aussi le père de Marina journaliste engagé et figure charismatique de l'intelligentsia new-yorkaise, puis le jeune cousin de Province, Bootie, idéaliste en pleine déroute, et enfin le séduisant Ludovic, objet de toutes les convoitises et manipulateur né. A ce microcosme trendy, Claire Messud ajoute le personnage principal du livre : New-York. Et fait monter la pression jusqu'au jour fatidique du 11 septembre où la mégapole meurtrie à l'unisson des 6 personnages, ne sera plus tout à fait la même.

A lire aussi : Les romans du 11 septembre de la rentrée littéraire de janvier 2009

jeudi 17 juillet 2008

"Le boucher" d'Alina Reyes : Ebats et abats

En 1988 (on fête ses 20 ans cette année !), déboule sur le devant de la scène littéraire une petite jeune femme de 32 ans brune et incandescente avec un court et fulgurant roman au titre sanguinaire : "Le boucher". Publié sous un pseudonyme (qu’elle conservera ensuite) emprunté d’une nouvelle de Julio Cortazar ("La Lointaine, Journal d’Alina Reyes") et écrit en une semaine pour participer à un concours de littérature érotique – alors qu'elle était étudiante à Bordeaux, - elle défraie la chronique et s'impose d'emblée comme l’un des plus importants auteurs contemporains de littérature érotique (même si cette étiquette lui semble réductrice comme elle le commentait :"Que le flacon s’appelle pornographie, polar, science-fiction, littérature générale ou autre, aucune importance si l’alcool qu’il nous donne à boire est de qualité."). Provocante et inattendue, Alina Reyes livre ici un roman en forme de conte allégorique, celui de l'initiation sexuelle d'un petit chaperon rouge sensuel aux prises avec un loup qui a tout de l'ogre... Lire la suite

mardi 15 juillet 2008

"Histoire d'O", de Pauline Réage (Dominique Aury), Attache-moi ou L'insoutenable liberté du corps

« Monte, dit-il. Elle monte. »
Toute la dialectique d’Histoire d’O est contenue dans cette simple première injonction.
Un ordre, sans explication, une soumission, sans interrogation ni inquiétude.
O embarque avec son amant. Elle le suit confiante, s’en remet entièrement à lui, quelque soit la destination, quelque soit l’issue…
Histoire d’O, c’est cela au fond, l’histoire d’une femme qui accepte de se donner, de se livrer entièrement au nom et pour l’amour. C’est même pour elle la définition même de l’amour : ce don intégral, cet abandon total, absolu tant physique que psychique, à l’être aimé, ce « maître », ce « Dieu ».
C’est ainsi qu’elle éprouve la satisfaction de se sentir désirée et possédée. Pauline Réage (pseudo de Dominique Aury née Anne Desclos) invente et propose ici une vision inédite des rapports amoureux, à total contre-courant des discours en vigueur (en particulier féministes) et de nos idéaux culturels romantiques. Une entreprise audacieuse et risquée dans un contexte d’après-guerre où dominent encore une morale puritaine et une vision traditionaliste de la femme. Lire la suite

lundi 14 juillet 2008

"Sous le manteau" : Delphine de Vigan, Anna Rozen, Philippe Jaenada, Serge Joncour revisitent l'érotisme des années folles

Un beau livre illustré, au titre suggestif "Sous le manteau", mêlant nouvelles inédites de plusieurs écrivains contemporains (Delphine de Vigan, Anna Rozen, Philippe Jaenada, Serge Joncour) et cartes postales érotiques du début du XXe siècle vient d'être publié aux éditions Flammarion. Un concept original qui a inspiré des nouvelles pleines d'humour, de malice sensuelle et de fraîcheur aux auteurs du XXIe siècle ! Lire la suite

vendredi 11 juillet 2008

Philippe Djian adapté en BD ("Mise en bouche") par Jean-Philippe Peyraud

Une nouvelle écrite par Philippe Djian (”Mise en bouche”), inspirée du fait divers de la prise d’otage de l’école de Neuilly-sur-Seine en 1993 par celui qu’on surnomma Human Bomb et parue dans un supplément des Inrockuptibles en 2003 (initialement prévue pour être un chapitre de son livre "Friction") a donné lieu à une adaptation, du même titre, en BD par Jean-Philippe Peyraud (le dessinateur de la série Premières chaleurs…). Une parution en juin 2008 aux éditions Futuropolis. Lire la suite

jeudi 10 juillet 2008

François Bégaudeau écrit son "Antimanuel de littérature" (rentrée littéraire 2008) + Ariel Kenig

Le jeune et heureux lauréat de la palme d'or du Festival de Cannes pour "Entre les murs" ne compte pas s'endormir sur ses lauriers justement et reviendra pour la rentrée littéraire 2008 avec un nouvel opus en forme d'essai -L'antimanuel de littérature (voir notre chronique) - qui analyse, avec son anticonformisme habituel, l'enseignement littéraire en France. Un opus à paraître dans la collection des Antimanuels de Bréal. A noter qu'Ariel Kenig (qui revient lui à la rentrée, avec un nouveau roman co-écrit avec Gaël Morel, intitulé "New wave" très inspiré par le rock Cure, etc) s'était également amusé à rédiger un bréviaire ludique "pour s'aventurer dans la littérature française" de Rousseau à Hugo en passant par Camus... ("La littérature est un jeu", paru aux éditions Librio en juillet 2007)

Résumé de l'éditeur (à paraître en octobre 2008) :
Selon l’auteur, intimidante et hautaine, la littérature se distingue avec suffisance de la masse des écrits, s'accordant à elle-même des lettres de noblesse. Dans une réflexion aussi vive que subtile, François Bégaudeau déboulonne la statue Littérature en remettant en question ses présupposés : en quoi mérite-t-elle d'être enseignée? Est-elle utile et à qui (hormis à l'écrivain) ? Est-elle indispensable ? L'écrivain, quant à lui, se confère un statut d'exception par auto-décret. Mais qu'est-ce que cette chose au juste, écrivain? Est-il fatalement malheureux ? Peut-il être une femme ? Est-il beau, riche, sympa ?

Refusant le classement par genres et s'autorisant le parti pris, François Bégaudeau propose un parcours personnel dans l'univers des Belles Lettres. Avec humour, il remet à plat ce qu'il se dit sur la littérature, reprend un à un ses fondements et, partant de tout ce qu'elle n'est pas, en vient à ses éléments constitutifs : le mot, la phrase, l'acte d'écrire. Car c'est là que se loge la littérature : dans le détournement d'un cliché, une déflagration de sens, une pirouette stylistique. Sacrilège ultime, il propose au lecteur, non sans autodérision, un guide de l'écrivain en herbe.

Voir la chronique de l'Antimanuel de littérature

mercredi 9 juillet 2008

Dossier : Le potentiel érotique de la littérature...

Cet été, nous vous proposons un petit dossier de littérature dite "érotique". Un genre qui prête à interrogations et à quelques controverses… Qu'appelle-t-on "littérature érotique" ? Une littérature ghettoïsée qui se lit honteusement dans des rayons à part dans les librairies ou doit-elle être, au contraire, intégrer, sans aucun distingo, la "noble" littérature générale ? Et comment écrit-on, écrivait-on, aujourd’hui et hier, l’intimité physique, le plaisir charnel ? Comment traduire avec des mots ce qui se vit avant tout avec le corps ? Comment trouver une justese et y’a-t-il des "limites" à ne pas franchir, des "règles" à respecter ? Allez, un peu de masturbation… intellectuelle pour débuter ce dossier : Lire la suite

Concours de romans sur le thème de l'horreur

Les Éditions L'Olibrius Céleste organisent un concours de romans gratuit ouvert à tous les auteurs d'expression française. Lire la suite

lundi 7 juillet 2008

Talent blog : "Simone", l'enfant terrible des blogs de filles !

Depuis près d'un an, un blog fait l'objet d'un bouche-à-oreille notable dans la blogosphère et grincer quelques dents... "Simone de Bougeoir", la blogueuse bien-nommée, est en effet une sorte d'anti "blog de fille" (les blogs tenus par des filles traitant de mode, maquillage et autres sujets cosmétiques courtisés par les marques) et aime à se moquer gentiment (ou férocement, à vous de voir !) de certaines pratiques des "blogueurs influents" (à ne pas manquer ses célèbres "simonecasts" !). Lire la suite

vendredi 4 juillet 2008

"Ferdinand et les Iconoclastes" de Valérie Tong Cuong, Un business-novel en forme d'utopie qui ne tient pas ses promesses...

On entend beaucoup parler de Valérie Tong Cuong ces derniers temps pour son dernier opus "Providence" (paru en avril 2008), un roman choral souvent comparé par la critique au film "Magnolia" (d'Anderson) et qui est d'ailleurs en cours d'adaptation ciné. L'occasion de revenir sur l'un de ses précédents succès publiés en 2003, "Ferdinand et les Iconoclastes" (disponible en poche Nouvelle génération, J'ai lu). Quatrième roman de l'auteur qui aime à cultiver les histoires plutôt noires voire désespérées où le mal-être, l’inadéquation à soi et la non intégration aux autres prédominent (notamment «Big», «Gabriel» et «Où je suis»)... Cette mère et "femme de" (elle est l'épouse d'Eric Tong Cuong, golden boy de la pub reconverti dans l'industrie musicale), ex professionnelle de la « communication », passée aussi par la case journalistique avant de s'adonner à l'écriture et à la musique (chanteuse sous le pseudo de "Qvoice" au sein du groupe electro trip-hop "Quark"), a fait grand bruit à l'époque de la sortie de ce roman, récoltant des critiques enthousiastes. Lire la suite

mercredi 2 juillet 2008

Interview expresse de Claire Castillon (prochain roman 2008 : "Dessous, c'est l'enfer"), Salon du livre 6/6

Dernier de nos entretiens express avec les auteurs à l'occasion du Salon du livre 2008 où l'on a réussi à cueillir une Claire Castillon très demandée par ses nombreux lecteurs et lectrices en dédicace ! Venue présenter notamment ses deux derniers recueils de nouvelles, "On n'empêche pas un petit cœur d'aimer" (2007) et "Insecte" (2006), sachez d'ores et déjà qu'elle publiera à la rentrée de septembre 2008 (en librairie le 20 août), un nouveau (et sixième) roman intitulé "Dessous, c'est l'enfer". Lire la suite

mardi 1 juillet 2008

Sélection de quelques sorties poches de l'été 2008...

Quelques sorties poches de littérature nouvelle génération à glisser peut-être dans votre valise cet été ? Lire la suite

Talents à découvrir...

Écrivains

BUZZ...littéraire a été sélectionné par :
Partenaire de