jeudi 30 octobre 2008
Interview de Denis Roulleau, auteur du "Dictionnaire raisonné de la littérature Rock" : "Le Rock est un matériau inépuisable"
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jeudi 30 octobre 2008
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mardi 28 octobre 2008
Paroles d'auteurs / éditeurs - Sélection les interviews

jeudi 23 octobre 2008
Humeurs et autres curiosités littéraires
mardi 21 octobre 2008
Humeurs et autres curiosités littéraires - Sélection billets d'humeur
Après avoir protesté contre le mariage de la littérature et de la politique, il est temps de s’attaquer à l’union du rock et de la littérature ayant enfanté d’un nouveau genre baptisé « litrock ». A son apogée (90’s), on s’amusait des réflexions de Rob Fleming ("Haute fidélité", Nick Hornby) sémillant disquaire trentenaire de Londres, fan adulescent de pop-rock s’étripant avec ses deux acolytes sur des questions aussi cruciales que les « cinq meilleures faces A de tous les temps » (le charme vintage de la cassette en prime), hésitant entre The Clash et Marvin Gaye, ou rêvant que sa vie ressemble à une chanson de Bruce Springsteen… On trouvait original et rythmé ces romans de Bret Easton Ellis, Poppy Z. Brite, Murakami (Haruki et Ryu), Virginie Despentes, Philipe Djian, Vincent Ravalec, Ann Scott… qui mêlaient habilement les « lyrics » à l'histoire de leur roman.
Problème : Quand cette alliance musico-littéraire vire à la récupération et au procédé artificiel comme l’ont illustré les publications récentes, en particulier en cette rentrée littéraire, on commence à y devenir allergique… (illustration : sortie poche de "Viens là que je te tue ma belle" de Boris Bergmann) Lire la suite mardi 14 octobre 2008
Littérature trentenaires & urbaine
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jeudi 9 octobre 2008
Rhétorique amoureuse - Rentrées littéraires
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lundi 6 octobre 2008
Humeurs et autres curiosités littéraires - Sélection billets d'humeur
Le thème de la prostitution (des femmes auprès des hommes) constitue désormais un "classique" de la littérature qui ne scandalise plus personne. On ne compte plus les romans, trash et/ou dramatiques, qui ont abordé ce thème, mettant en scène les « filles de joie » depuis la « Nana » de Zola jusqu’aux confessions intimes ou romans de ces (ex) professionnelles (de "Putain" de Nelly Arkan à "King-Kong théorie" ou "Les chiennes savantes" de Virginie Despentes). Plus récemment on a eu droit au récit des « call girls » censées en être la version luxe.
Pour autant, peu de romans ont jusqu’à présent abordé la prostitution masculine et sa « consommation » vue du côté des femmes : les « clientes ».
En effet si la prostitution masculine a déjà été abordée, elle l’a souvent été par le prisme encore une fois des clients, puisque l’on s’en doute les premiers clients sont les hommes (gay). Plus marginale, la clientèle féminine existe néanmoins mais reste encore très taboue. Lire la suite vendredi 3 octobre 2008
jeudi 2 octobre 2008
Humeurs et autres curiosités littéraires
