lundi 30 novembre 2009
"La route" de Cormac McCarthy, « Marchant sur le monde mort comme des rats tournant sur une roue »
Anticipation, polémique et satire sociale

14 avis -


lundi 30 novembre 2009
Anticipation, polémique et satire sociale

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jeudi 26 novembre 2009
Plusieurs actualités littéraires ont agité (plus ou moins) récemment le petit monde des blogs littéraires. De Colum McCann fustigé ou porté aux nues en passant par la dénonciation marketing du recueil de nouvelles autour de Disneyland édité par Flammarion ou encore l'adaptation cinématographique du multi-acclamé et prix Pulitzer 2007 "La route" de Cormac McCarthy (qui sort le 2 décembre prochain sur grand écran)...4 avis -
lundi 23 novembre 2009

Humeurs et autres curiosités littéraires
Dans le cadre de notre rubrique "BUZZ... littéraire Guest", notre invité Stéphane Million, jeune éditeur indépendant et fondateur de la revue littéraire "Bordel" vous donne rendez-vous mensuellement pour une tranche de vie sur son nouveau métier et livre son regard de lecteur impénitent sur l'actualité littéraire.vendredi 20 novembre 2009
Humeurs et autres curiosités littéraires

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lundi 16 novembre 2009
Littérature trentenaires & urbaine
Finaliste du prix de Flore 2009 et très soutenu notamment sur Facebook (un comité a été créé à l’initiative de Richard Duvalec), Fake est le premier roman d’un trentenaire italien immigré à Paris et traducteur, Giulio Minghini. Publié en avril 2009 et salué par la critique, ce livre d’inspiration autobiographique a aussi provoqué un petit scandale au sein des communautés qu’il tourne en satire : celles des sites de rencontres (voir ci-dessous*). En retraçant son expérience pendant près d’un an, à la suite d’une rupture amoureuse, il nous plonge dans les méandres de ces labyrinthes virtuels faits de solitude, manipulation, vanité et (dés)illusions. Dans la lignée de Mammifères de Pierre Mérot, un texte érudit, cinglant, glacial voire terrifiant... et en cela fascinant voire magistral : Lire la suite jeudi 12 novembre 2009
mercredi 11 novembre 2009
La télévision s'inspire et s'empare de plus en plus de la littérature. Des auteurs classiques, Maupassant et Hugo en tête, et désormais des auteurs contemporains avec pour la première fois une adaptation d'un roman de Patrick Modiano, sur France 2 ... Lire la suite un avis -
lundi 9 novembre 2009
Littérature trentenaires & urbaine
"La jeunesse est une zone à part. Beaucoup ont hâte de la quitter quand ils la traversent avant d'en cultiver la nostalgie le restant de leur vie. Tel le ciment, la jeunesse sèche vite et les empreintes accidentelles qu'elle aura reçues deviendront des cicatrices". On n'échappe jamais à sa jeunesse. "On ne guérit pas de son passé", nous dit Christian Authier, journaliste et critique toulousain pour le Figaro, auteur de plusieurs essais (dont "Le nouvel ordre sexuel", "Clint Eastwood"...), dans son premier roman paru en 2004, sélectionné pour le Prix Interallié 2004 (finalement attribué à Florian Zeller pour la Fascination du pire). Certains tentent d'avancer vite, de ne pas se retourner et d'autres, comme son narrateur (son double ?), ne parviennent pas à s'en détacher, à "enterrer leur vie de garçon". Un joli jeu de mot qui préfigure toute la subtilité qui règne dans ses pages. Un livre enfin édité en poche (J'ai lu) en cette rentrée littéraire 2009. Lire la suite jeudi 5 novembre 2009
Markus pensa : « C’est le plus beau lavage de mains de ma vie. » C’est pour ce genre de phrase que nous aimons définitivement les livres de David Foenkinos. Ce mélange de naïveté et d’humour nous enchante. Il participe à cette surprise permanente sentie à chaque lecture, à cette tendresse éprouvée pour les personnages dès son premier roman. Dans son dernier livre, La délicatesse, encore en lice pour le prix Interallié, on retrouve cette vivacité dans l’écriture, ce côté décalé qui nous fait parfois penser à Boris Vian. On se pose la question suivante : mais où va-t-il chercher tout ça ?... David Foenkinos est bon pour les résumés aux conséquences comiques, pour les mots d’esprits et les clin d’oeils, les sentences à propos de ses personnages à la vie si singulière, au caractère si prosaïque. Ces personnages n’ont en effet rien d’héroïque, ils sont tous de la trempe d’Hector, ratant son suicide dans le métro parisien… (Le potentiel érotique de ma femme : quel incipit !) Et pourtant, quel romanesque ! Quelle maladresse, quel désarroi ! Autant de tentatives pour dire, peut-être, l’atermoiement de nos directions, les nuances de nos vies. L’errance, d’une certaine manière, la quête d’une certitude. Lire la suite lundi 2 novembre 2009
Dans la bibliothèque des blogueurs - Internet et littérature

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S’il y a bien une chose difficile dans l’existence, c’est de parvenir à s’abandonner. « Un roman français », le septième roman (parution le 18 août 2009, (sortie poche, rentrée 2010)) de Frédéric Beigbeder est un chef d’œuvre parce qu’il y parvient sans peine. Il est une leçon de vérité. Il est d’une amplitude et d’une hauteur de point de vue inégalées. C’est un livre saisissant. Bouleversant. Sobre. D’une immense sensibilité. Ecrit avec une sincérité désarmante où l’on sent la volonté de l’auteur d’être toujours juste et honnête. La plume est ciselée, tout en finesse et poésie. Un travail d’orfèvre. C’est un roman clairvoyant, passionnant. Et pudique. C’est un roman intimiste. Un roman « unplugged ». Sans éclats. C’est un roman parfait. C’est le roman dont on rêvait. C’est le roman que j’attendais. C’est le roman d’une seconde naissance ou plutôt d’une libération. L’auteur prévient : "Je souhaite que ce livre vous permette de vous évader autant que moi cette nuit là" (photo ci-contre : Frédéric Beigbeder et sa fille Chloé évoquée dans son livre). Lire la suite