lundi 25 janvier 2010
"La Vie est belle malgré tout" de Seth
Auteur emblématique du graphic novel indépendant américain aux côtés de ses collègues et amis Joe Matt (qui l’a d’ailleurs mis en scène dans d’hilarantes scènes de collectionnite régressive aigue dans « Strip-tease »), Chester Brown, Chris Ware (l’un de ses maîtres), Adrian Tomine et Charles Burns, le canadien Seth, illustrateur du « New Yorker » et du « Washington Post », développe une œuvre autofictionnelle et introspective. Jusqu’en 1991, il se consacre essentiellement à l'écriture et au dessin de Palooka-Ville, sa grande série de bande dessinée, dont La Vie est belle malgré tout (It's a Good Life if you don't weaken en VO) représente cinq chapitres.
Avec son titre qui semble faire un clin d’œil au film de Capra, il nous plonge dans un voyage onirique fait de réminiscences d’enfance et d’une quête presque impossible d’un mystérieux illustrateur d’antan… Lire la suite 


Alors que 2009 referme tout juste ses dernières pages, retour sur quelques romans parus entre ou pendant les rentrées littéraires de 2009, salués, remarqués par la critique et les lecteurs. Lumière sur ces jeunes écrivains américains (et un français !) dans les bas fonds de l'humanité, à découvrir avant qu'il ne soit trop tard !
Le spécialiste de la romance s'est quelque peu laissé dépasser et concurrencer par la vogue du vampire-charmant, même si le groupe Hachette à laquelle il appartient est le bienheureux éditeur de la mère du genre, la célèbre Stephenie Meyer. Il rattrape donc son retard en lançant une nouvelle collection dédiée au genre : Nocturne (déjà existante chez la maison mère canadienne).
Auréolé du titre de « livre de poche le plus vendu en France » avec ses 6,7 millions d'exemplaires écoulés en Folio, l’Etranger, ce bref premier roman publié en 1942, traduit en 40 langues et adapté au cinéma par Luchino Visconti en 1967, aura connu une postérité qu’un Sartre (par ailleurs ardent et enthousiaste critique dans Situations I*) lui envierait alors que sa



