mardi 29 juin 2010
lundi 28 juin 2010
Le loup des steppes d'Herman Hesse : « La folie, au sens élevé du terme, est le fondement de toute sagesse »
Ce roman, censuré pendant le régime nazi (pour ses thèses anti-militaristes), puis devenu roman culte des années 60 et 70 (notamment récupéré par le mouvement hippie et beat generation bien que Kerouac ne l'aimât pas), adoubée comme « œuvre phare de la littérature du XXe siècle », marque de son influence de nombreux auteurs contemporains (voir par ex, l’interview de Florian Zeller qui l’évoquait pour l’écriture de Julien Parme). Thomas Mann a déclaré à sa sortie : « Ce livre m’a réappris à lire ».
Plus particulièrement lu par la jeunesse (bien que mettant en scène un homme mûr), il mêle différents registres allant du « roman de crise existentielle », quête initiatique à l’expérience spirituelle. Mais aussi réflexions psychanalytique, artistique, critique socio-politique et conte philosophique… A noter qu'une nouvelle traduction en 2004 a redonné une nouvelle jeunesse au texte* : Lire la suite
jeudi 24 juin 2010
Lectures d'été 2010 : les conseils de l'Académie Goncourt...
mercredi 23 juin 2010
"Je fonctionne comme un véritable aspirateur" : l'auteur à succès Katherine Pancol parle de son inspiration
lundi 21 juin 2010
Les affres de l'écriture et la figure de l'écrivain vues par le cinéma (et la TV)...
Humeurs et autres curiosités littéraires
Retour sur ces films et séries, d'hier et d'aujourd'hui, qui mettent en scène un écrivain (fictif ou ayant réellement existé) confronté au démon de la page blanche. A chacun sa parade pour y échapper : des ateliers de creative writing aux petites -ou tragiques- manipulations..., entre réalité et imaginaire... Plus ou moins réussis :

11 avis -
jeudi 17 juin 2010
Les sujets du bac philo sont tombés !
4 avis -
lundi 14 juin 2010
Dans la bibliothèque des blogueurs... Garance Doré
Dans la bibliothèque des blogueurs - Internet et littérature
Depuis juin 2006, Garance Doré (pseudo inspiré de l’illustrateur Gustave Doré) réjouit les internautes de ses dessins, textes et photos gracieux révélant sa vision de l’élégance féminine à Paris et ailleurs… De sa plume mutine et ciselée, elle raconte et croque sa passion pour la mode, ses inspirations et en filigrane sa vie quotidienne, ses souvenirs dans son Sud natal, ses voyages de New York à Shangaï ou Sydney… Avec elle, un rouge à lèvre, une simple étoffe ou un sac à main deviennent œuvres d’art. Sans oublier de nous faire rire avec ses anecdotes girly : « Les chaussures, c’est quand même génial comme entrée en matière entre deux filles. Tu te connais pas, et soudain tu te lances dans une conversation qui peut durer des heures. De grandes amitiés sont nées à partir d’une paire de pompes, j’en suis sûre… ». Collaboration au magazine Vogue, shootings de campagnes de pub ou styliste occasionnelle (cf : sa collection de tee-shirts pr Gap), les projets se sont enchaînés pour la blogueuse trentenaire. Souvent dans les avions, elle n’en oublie pas de bouquiner. Entre réalisme magique, spiritualité et high society, elle nous dévoile quelques-uns des livres qui l’ont marquée et influencée : Lire la suite vendredi 11 juin 2010
Adaptation du thriller de Tanguy Viel, "Insoupçonnable" (Laura Smet, Charles Berling...)
lundi 7 juin 2010
"Et je t'emmène" de Niccolo Ammaniti, nouvelle génération italienne entre Bret Easton Ellis et Chuck Palahniuk
Anticipation, polémique et satire sociale
« Et je t’emmène », troisième opus (après notamment un excellent recueil de nouvelles « Dernier réveillon » dont l’une a été adaptée avec Monica Bellucci) paru en 2001 n’est pas encore le roman de la consécration pour Niccolo Ammaniti, jeune auteur italien assimilé à ses débuts au courant « Cannibale » en Italie (la nouvelle génération littéraire qui rompt avec l’académisme et introduit une langue moderne et « sanguine », nourrie de pop culture et assez décriée dans les années 90), traduit aujourd'hui dans une trentaine de langues. Riche en rebondissements et personnages hauts en couleurs aussi grinçants que cocasses, il est pourtant remarquablement construit. Il préfigure le grand succès de son roman suivant en 2002, « Je n’ai pas peur » (prix Viareggio) puis de « Comme Dieu le veut » (prix Strega, où son pessimisme social se radicalise), en mettant en scène la cruauté des enfants et du monde en général, la violence des milieux déshérités où les plus faibles et les plus doux sont toujours victimes des fortes têtes… En filigrane, il dresse aussi le portrait de l’Italie profonde, de ses bleds paumés, aborde la –douloureuse- fin de l’enfance, la perte brutale de l'innocence, la fin des rêves et des illusions sous le soleil assassin où ce ne sont pas les plus gentils ni l'amour qui gagnent… Lire la suite 





