vendredi 11 juillet 2008
jeudi 29 mai 2008
L'écriture et la littérature selon Philippe Djian (Doggy bag 6)
Philippe Djian, le plus américain des écrivains français, inventeur de cette langue poético-pop et de ce héros trentenaire aérien et looser de la littérature des années 90/2000, auteur à succès de "37.2 le matin", "Zone érogène" ou plus récemment "Impuretés" et sa série "Doggy bag" (dont il sort la "6e saison" actuellement) qui s'inspire du principe des séries TV américaines de type "Les sopranos" ou "Six feet under", confie au magazine Télérama sa conception de l'écriture et son obsession de la phrase parfaite comme un musicien (rock) cherche sa mélodie. Il revient également sur sa carrière (sans oublier de rappeler la petite phrase assassine de Gallimard qui lui avait notifié, à ses débuts de wanna-be, qu'il "se plaçait délibérément hors de la littérature"...), l'évolution du paysage littéraire français et évoque les auteurs contemporains, de Bret Easton Ellis à Don Delillo en passant par Jean Echenoz qu'il admire. Quelques citations choisies de cette interview intéressante : Lire la suite mercredi 14 février 2007
A propos d'un (premier) baiser : Nicolas Rey, Arnaud Cathrine, Niccolo Ammaniti, Anna Rozen, Lola Gruber, Jeffrey Eugenides, Matzneff, Fitzgerald, Bukowski, Djian, Sagan...
A l'occasion de la Saint Valentin, fête des amoureux, commerciale certes mais à laquelle on aime se prendre au jeu, Buzz... littéraire s'intéresse plus particulièrement au (premier) baiser, version littéraire. Celui sur lequel une existence peut basculer.
Un homme, une femme, un premier rendez-vous et l'espoir brûlant de lèvres qui se scellent et se goûtent enfin. Mais avant ce baiser décisif, le prélude délicat et sensuel, hésitant, timide, maladroit ou au contraire fougueux, brutal... Des préliminaires qui s'éternisent parfois avant "d'oser" : Les écrivains "nouvelle génération" et leurs aînés nous offrent quelques belles scènes "d'avant baiser" et ses conséquences... Lyrique, blasé, émouvant ou poétique. Florilège : Lire la suite 3 avis
- Anna Rozen
, Arnaud Cathrine
, Charles Bukowski
, Francis Scott Fitzgerald
, Nicolas Rey
, Philippe Djian 
samedi 20 janvier 2007
"La vie à deux" et l'obsession des femmes vue par Charles Bukowski (extrait de Women) et Philippe Djian (Zone érogène)
mercredi 17 janvier 2007
"37°2 le matin" de Philippe Djian : L'amour peut-il sauver de la folie ? ou Itinéraire des amants maudits...
37° 2 le matin paru en 1985 est LE (et troisième) roman de Philippe Djian, celui qui l’a révélé au grand public et l’a transformé en auteur à succès tout en acquérant le titre de «roman culte », écoulé à plus d’un million d’exemplaires (hors traductions).
Tout le talent de cet écrivain emblématique des "années 80 rugissantes" se déploie ici avec maîtrise et trouve dés lors une puissance émotionnelle encore jamais atteinte. On retrouve ses thèmes de prédilection : les anti-héros purs et ombrageux en marge de la société, les fêlures qu’ils portent en eux, leur goût de l’absolu, la quête d’un bonheur qui toujours s’échappe, la fuite sur la route et bien sûr… les femmes, ses muses premières et éternelles.
Dans ce roman pourtant il s’agit surtout d’une femme : la volcanique et attachante Betty Blue. Contrairement à ses romans précédents, elle n’est pas une simple figurante qui fait « bander » le héros, mais occupe au contraire le devant de la scène. C’est son histoire d’amour extrême et sa destinée tragique qui nous est racontée à travers les yeux de son compagnon. Une histoire d’amants maudits, de « Star-crossed lovers » unis dans une fusion destructrice : un chef d’œuvre et des personnages sur la brèche dignes d’un Tennessee Williams. Lire la suite vendredi 24 mars 2006
"Zone érogène" de Philippe Djian, De l'art d'écrire et d'aimer les femmes
Littérature trentenaires & urbaine
lundi 13 mars 2006
"Bleu comme l'enfer" de Philippe Djian, Western moderne sur la route brûlante des damnés
Littérature trentenaires & urbaine






