
Mot-clé - Delphine de Vigan
mardi 10 avril 2012
Ecrit-on un film comme on écrit un roman ? Conférence de Delphine de Vigan au salon du livre 2012

vendredi 9 septembre 2011
"Rien ne s'oppose à la nuit" de Delphine de Vigan : Généalogie des "impitoyables malédictions"...
Depuis la parution assez confidentielle de ses premiers romans sur sur le combat et la guérison d’une anorexique de 19 ans ("Jours sans faim" en 2001 où déjà l'ombre de la mère plane*) puis la désillusion amoureuse ("Les jolis garçons", "Soir de décembre" en 2005), Delphine de Vigan a tracé, discrètement mais sûrement, son chemin dans le paysage littéraire français jusqu’à s’imposer d’un beau succès en 2007 avec son roman « No et moi » (vendu à 400 000 exemplaires, adapté au ciné en 2010 par Zabou Breitman), l’histoire d’une amitié entre deux adolescentes que tout oppose, l’une élève surdouée et l’autre jeune SDF avec déjà en filigrane le thème de de la famille nocive "à problèmes" (la première, Lou est la fille d’une mère dépressive et d’un père dépassé).
Dans une veine intimiste et sensible, cette observatrice sensible de la société et des rapports humains, ancienne directrice d'études pour un institut spécialisé justement dans l' «observation des conditions sociales», s’inscrit dans le sillage d’autres romancières françaises à succès telles que Marie Desplechin, Anna Gavalda ou encore Murielle Barbéry (à laquelle elle est souvent comparée, toute deux portées par le bouche à oreille des libraires puis lecteurs) mâtiné d’un soupçon d’Olivier Adam (dont l’œuvre la touche particulièrement d’ailleurs ainsi que celle de Lydie Salvayre, Arnaud Cathrine ou encore Marie-Hélène Lafon pour les contemporains), avec qui elle partage la même humanité, le goût de la vie quotidienne et de la simplicité.






Derniers commentaires