"J'ai choisi les mots comme seule arme, j'ai une confiance tout à fait illimitée en leur pouvoir."
(Michel Houellebecq)

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mercredi 17 novembre 2010

Jay McInerney : de "Bright Lights, Big City" à Gossip Girl...

En 1985, le new-yorkais Jay McInerney illuminait la scène littéraire avec sa première autofiction "Bright lights, big city", roman initiatique d'un jeune new-yorkais, oiseau de nuit en quête de sa vocation littéraire. Aux côtés de Bret Easton Ellis, également auréolé du premier succès de "Moins que zéro", ils sont les nouveaux enfants terribles de la littérature américaine. Sortie poche, adaptation TV, remake, participation à la série Gossip girl : l'écrivain ne cesse de fasciner...

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vendredi 4 septembre 2009

Littérature et jeunesse dorée : "le preppy novel"

Vous êtes nombreux à vous passionner pour la jeunesse dorée incarnée en cette rentrée littéraire par le roman "Mes illusions donnent sur la cour" de Sacha Sperling qui suscite l'intérêt. Depuis quelques années, les déboires de cette classe privilégiée semblent même être devenus un genre à part entière en littérature comme à l'écran. Quels en sont les codes, l'univers et les "figures classiques" ? Et pourquoi un tel engouement ? Petit tour d'horizon des romans friqués de Manhattan à Saint Germain des près...

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mardi 20 mars 2007

Lecture et dédicace de Jay McInerney de "La belle vie" à l'Arbre à lettres (vidéo)

Samedi dernier, le romancier Jay McInerney était à la librairie "L'Arbre à lettres" pour une lecture d'un extrait de son dernier roman "La belle vie" et les traditionnelles signatures pour ses lecteurs venus nombreux. Avec sa légendaire décontraction et humour, il s'est prêté de bonne grâce à cet exercice, échangeant avec chacun "few words" en anglais car son français, a t'-il confié, avec malice, n'est pas si bon que celui de son livre... Surprise : l'assistance était majoritairement masculine. Qui a dit que les hommes ne lisaient pas de romans ?! Rencontre sympathique avec ce romancier culte, fidèle à l'image que l'on peut s'en faire : élégant, épicurien et toujours cette petite étincelle de charme séducteur, à la fois désinvolte et malicieuse dans les yeux.

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vendredi 16 mars 2007

"La belle vie" de Jay McInerney : Les golden boys de "Trente ans et des poussières" à l'épreuve de la vie post 11 septembre et de la quarantaine...

L'oiseau de nuit de Manhattan, écrivain star de la jeunesse dorée et branchée des années 80, adepte des nuits blanches sulfureuses dopées à la coke aux côtés de son ami Bret Easton Ellis (qui n'a pourtant pas été tendre avec lui dans son Lunar Park où il apparaît sous le pseudo de "Jayster", son alter-ego diabolique !) revient à 52 ans, avec un nouveau et septième roman qui rompt avec son registre habituel. Présenté comme la suite de son roman "Trente ans et des poussières", l'insouciance hédoniste et les futilités snobs de ses personnages font ici place à un ton plus grave et émouvant, face à la tragédie du 11 septembre. Il en résulte un roman d'amour très fitzgeraldien, à la fois grave et féroce, qui met habilement en perspective les effets de ce drame collectif à l'échelle personnelle. Ou comment les cataclysmes deviennent parfois des allégories et des catalyseurs de nos vies...

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mercredi 4 janvier 2006

"Trente ans et des poussières" de Jay McInerney

Ce roman constitue un tournant dans la carrière littéraire de cet oiseau de nuit new-yorkais. Après son coup d'éclat de "Brigt light, big city, ", il publie au début des années 90 cette "saga" de trentenaires qui s'inquiètent désormais plus de leur compte en banque que d'art et de panache... "Quand je pense que je passais des nuits blanches, rien que pour m'amuser", se souvient un des protagonistes. Tandis qu'un autre lui rétorque "C'est plus amusant quand c'est pour le fric !" Le ton est donné...

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dimanche 5 septembre 2004

"Journal d'un oiseau de nuit" ("Bright lights, big city") de Jay McInerney : En attendant l'or...

Si l'on devait citer un fervent ambassadeur en France de ce premier roman de l'américain Jay McInerney paru en 1984, nul doute que ce serait Nicolas Rey. A chaque interview, il nomme et loue l'auteur et son roman fétiche, finalement peu connu. Une prédilection pas si étonnante. Le héros de "Bright lights, big cities" (son titre original) présente en effet bien des similitudes avec l'univers de l'auteur de Mémoire courte. Une même grâce nonchalente, un sens de la formule mordant, un goût pour les nuits interlopes, les aventures ou rencontres inattendues qu'elles réservent et un ennui profond pour son travail alimentaire. L'auteur, alors âgé de 27 ans, nous plonge dans la vie d'un jeune New-yorkais s'ennivrant des nuits mondaines et décadentes de New-york pour tenter d'oublier l'ennui mortel de ses journées passées à relirer et corriger les articles abracadabrants des journaliste du "Grand Magazine" où il travaille, ou encore sa rupture avec la belle Amanda mannequin de son état... Ce "blues" d'un jeune-homme qui ne croit plus à grand-chose s'arracha à vingt mille exemplaires par semaine (pour atteindre très vite le million d'exemplaires) et devint la bible de toute une génération. "New York en intraveineuse dans une improvisation virtuose comme un solo d'acid jazz noctambule et désenchanté", décrit le Figaro Magazine.

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mardi 17 août 2004

"Toute ma vie" de Jay McInerney, virée dans les nuits blanches et les rêves de la jeunesse dorée de l'Upper east side

Toute ma vie (Story of my life en VO) est le teen-novel de l'écrivain américain Jay McInerney, acolyte de Bret Easton Ellis (connu notamment pour son sublime "Journal d'un oiseau de nuit" ou encore "Trente ans et des poussières") dans leus nuits blanches dopées à la coke dans les années 80. Publié en 1988 aux Etats-Unis, il a souvent été rapproché -a posteriori bien sûr- du "Hell de Lolita Pille". Il nous plonge dans la vie à 100 à l'heure de la jeune new-yorkaise Alison, fille de riches, un peu paumée qui tente de noyer son malaise et ses doutes dans les soirées et les coupes de champagne tout en collectionnant les petits amis dont elle compare ensuite les performances avec ses copines et colocataires toutes aussi insouciantes et délurées qu'elle... Un roman qui rappelle aussi l'Attrape-coeur de Salinger pour sa gouaille et qui plaira plus particulièrement aux adolescentes ou aux inconditionnel(le)s de l'auteur :

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