Le bouche à oreille et la curiosité s'enflamment autour du benjamin de la rentrée littéraire 2011 : Marien Defalvard ayant écrit son premier roman à l'âge de 15 ans.
Une oeuvre étonnante, folle, flamboyante qui semble jaillir d'un autre temps, au langage précieux et érudit et à l'exaltation romantique qui peuvent dérouter ou au contraire émerveiller.
S’agit-il d’un cheminement spirituel, d’une réflexion purement métaphysique ? C’est un roman où la mort et la vie se donnent la main en permanence, au gré des rencontres, des situations où l’amour se faufile partout où il peut :
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