"J'ai choisi les mots comme seule arme, j'ai une confiance tout à fait illimitée en leur pouvoir."
(Michel Houellebecq)

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dimanche 3 février 2013

Boris Bergmann et Olivier Adam adaptés à la TV et au ciné (mise à jour 2013)

Avant Marien Defalvard, il y eut Boris Bergmann, auteur d'un premier roman "Viens là que je te tue ma belle" écrit à l'âge de 15 ans ayant récolté le "prix de Flore des lycéens" (spécialement créé pour lui !). Un roman paru en 2007 et qui connaît aujourd'hui une nouvelle vie avec une adaptation en téléfilm (sortie le 22 février 2013 sur Arte, infos ci-dessous). De son côté, Olivier Adam connaît une 3e adaptation de ses romans avec "Vents contraires" (2011).

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mercredi 31 octobre 2012

« Marcus » de Pierre Chazal, "Parfois on tient, parfois on décroche. Ca dépend pas que de nous, mais il faut faire comme si."

Alors que "Les lisières" d'Olivier Adam faisait l'objet de toutes les attentions en ce début de rentrée littéraire, un premier roman signé d'un professeur de français langues étrangères trentenaire, d'origine lilloise, plante aussi son décor dans cette France dite "populaire", des exclus, des coups durs et des fins de mois difficiles... Passé quelque peu inaperçu dans les médias, il s'agit pourtant d'une belle histoire humaine, vibrante et sensible qui évite les écueils du genre. Et qui pourrait bien surpasser, dans la même veine, son confrère plus louangé...

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jeudi 13 septembre 2012

"Les Lisières" d'Olivier Adam : "Je m’étais planqué là où était ma place, tout au bord, en lisière"

D'abord encensé et pressenti pour obtenir le Goncourt, le dixième roman d'Olivier Adam, qui dépasse pour la première fois les 400 pages, ne fait finalement pas partie de la prestigieuse sélection. Depuis, après de dithyrambiques premières critiques qui le considèrent, entre autres, comme « son meilleur roman social, affectif et générationnel. » (Le Monde), on lui reproche d'être trop dépressif ou « de tourner en rond »... Qu'en est-il vraiment ?

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lundi 27 août 2012

"Trop intime" ou "Trop sociologique" : Olivier Adam raconte ses premières lettres de refus...

olivier-adam-interview-ecrivain-rentree-litteraire2012.jpg A l'occasion de la publication de son 10e roman "Les lisières" qui paraît en cette rentrée littéraire de septembre 2012, Olivier Adam revient sur son parcours d'écriture de près de 13 ans. L'écrivain réputé pour sonder à la fois l'intimité de ses personnages et les milieux sociaux, a confié qu'il s'était vu reprocher, par les éditeurs, cette double orientation à ses débuts. Alors que le débat entre littérature "intimiste" et "ouverte sur le monde" continue de sévir, son éclairage de romancier est particulièrement intéressant :

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vendredi 24 avril 2009

"Le roman et la vraie vie", dialogue entre Olivier Adam et Irvine Welsh (conférence Salon du livre 2009)

Le vendredi 13 mars 2009, sur le plateau de la « Place des Livres » du salon du livre de Paris, les écrivains Irvine Welsh, fraîchement publié aux éditions du Diable Vauvert avec Glu et Olivier Adam, fraîchement récompensé par le Prix RTL-Lire pour Des vents contraires, étaient les invités de Bruno Le Dref, rédacteur en chef de la rédaction de France2, pour une conférence intitulée « le roman et la vraie vie ».

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lundi 23 février 2009

"Des vents contraires" : Olivier Adam face à la tempête de quelques critiques

Olivier Adam a été sans conteste l'auteur phare de cette rentrée littéraire de janvier 2009 avec son dernier roman "Des vents contraires", l’histoire d'un père dont la femme a disparu et qui tente de reconstruire sa vie et celle de ses deux enfants en emménageant à Saint-Malo. Fidèle à ses grands thèmes littéraires (la perte -brutale- d'un être cher, le poids de l'absence, du secret, des non-dits, la famille, la violence sourde de la société, une certaine mélancolie douce-amère, des êtres fragiles et l’ode aux terres maritimes de Bretagne), il explore ici plus particulièrement la question de la paternité. Et donne pour la première fois la parole au père. Une sorte de suite de son superbe roman « Falaises, sept ou huit ans plus tard dit-il.

Plébiscité pour ce récit familial touchant et juste sur fond de Côte émeraude magnifiquement décrite, il a aussi été la cible de critiques acerbes qui lui reprochent sa « gentillesse mièvre » ("C'est écrit face à la mer, mais ça ne fait pas de vagues."), son style trop scénaristique ou encore son « ton plaintif » (cf : chronique de Yann Moix dans Le Figaro : "Olivier est gentil"). Chronique à deux voix de deux lectrices pour revenir sur ce roman et réagir aux attaques formulées à son encontre :

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mercredi 6 juin 2007

"Falaises" d'Olivier Adam : L'écume des nuits

Le dernier mot de Falaises est « lumineux ». Et c’est peut-être cet adjectif qu’il faut garder pour décrire le cinquième roman, en lice pour le Goncourt 2005, d’Olivier Adam, cet écrivain à part à la sensibilité écorchée. Une lumière violente, âpre, tout en claire-obscure qui déchire les nuits « noires et profondes comme le monde », parvient à se faufiler à travers l’ombre des falaises qui « se découpent dans le tissus du ciel »… Une lumière, celle de la vie qui continue d’avoir le dessus malgré la tragédie, l’acharnement du destin, le manque et le chagrin. Olivier Adam, 31 ans, retourne sur les lieux de son enfance ravagée par le suicide de sa mère et déroule en flash back cette jeunesse qui a fait l’homme, le père et l’écrivain qu’il est aujourd’hui. En convoquant tous les thèmes qui n’ont cessé de façonner son œuvre, la perte/disparition d’un proche (« La messe anniversaire », « Je vais bien ne t’en fais pas »), l’adolescence difficile (« On ira voir la mer »), la mère déséquilibrée et fragile (« Sous la pluie »), qu’il transcende ici, il signe un véritable chef d’œuvre…

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lundi 11 décembre 2006

La Cinquième saison : Olivier Adam, Arnaud Cathrine, Agnès Desarthe... écrivent pour les adolescents (et les adulescents)

A signaler la parution de ce recueil de nouvelles, collectif, paru à l'école des Loisirs et un peu passé inaperçu en cette rentrée littéraire prolixe. Un recueil à cinq voix, cinq auteurs incontournables de la littérature contemporaine et de la jeunesse : Olivier Adam, Geneviève Brisac, Arnaud Cathrine, Agnès Desarthe et Jérôme Lambert, qui chacun a imaginé un récit mettant en scène cet "entre deux temps, entre deux âges, entre deux lieux" selon son éditrice Geneviève Brisac. A l'arrivée, des variations hautement sensibles sur l'adolesence, comme en ont le secret ces auteurs qui nous parlent des peurs, émotions, incertitudes, d'amour et de la douleur... de personnages fragiles confrontés aux secrets de leur famille et à la quête de leur identité.

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jeudi 17 août 2006

"Je vais bien, ne t'en fais" : deuxième adaptation ciné pour Olivier Adam

L'aventure du cinéma tente de nombreux jeunes auteurs à l'image de Lolita Pille, Arnaud Cathrine ou encore Christophe Honoré qui revêtent la casquette du (co)-scénariste pour adapter leurs propres romans, ceux des autres ou encore en écrire des inédits. Olivier Adam est lui aussi très demandé par le cinéma ces derniers temps. Après l'adaptation de "Poids léger" avec Jean-Pierre Améris, sorti sur grand écran en 2004, il co-signe de nouveau le scénario correspondant à son premier roman "Je vais bien, ne t'en fais", paru en 2000 chez Le Dilettante. Un film prometteur qui sortira au cinéma le 6 septembre...

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dimanche 11 juillet 2004

"Passer l'hiver" d'Olivier Adam

Oliver Adam possède des qualités rares : la justesse du propos, la sensibilité, la pudeur, l'attention aux menus détails de la vie quotidienne, l'exacte compréhension des choses et des êtres, et un sens du rythme qui rend son phrasé impeccable. Il est juste dans les évènements, le ton, le style. Jamais outrancier ou pesant ; sa langue sait se faire douce, silencieuse, élégante. Essentiellement influencée par la littérature américaine ou par le "comportementalisme sensible" d'un Maurice Pialat au cinéma, son écriture très narrative vise une efficacité immédiate, avec une grande sobriété, s'attachant à décrire la vie de personnages évoluant dans une certaine insécurité sociale, malmenés par les rapports sociaux. Passer l'hiver est un recueil de neuf nouvelles simples, émouvantes, souvent sublimes qui a reçu le prix des Editeurs, et la bourse du Goncourt de la nouvelle.

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