Mot-clé - Olivier Adam
dimanche 3 février 2013
Boris Bergmann et Olivier Adam adaptés à la TV et au ciné (mise à jour 2013)
mercredi 31 octobre 2012
« Marcus » de Pierre Chazal, "Parfois on tient, parfois on décroche. Ca dépend pas que de nous, mais il faut faire comme si."
jeudi 13 septembre 2012
"Les Lisières" d'Olivier Adam : "Je m’étais planqué là où était ma place, tout au bord, en lisière"
lundi 27 août 2012
"Trop intime" ou "Trop sociologique" : Olivier Adam raconte ses premières lettres de refus...
A l'occasion de la publication de son 10e roman "Les lisières" qui paraît en cette rentrée littéraire de septembre 2012, Olivier Adam revient sur son parcours d'écriture de près de 13 ans. L'écrivain réputé pour sonder à la fois l'intimité de ses personnages et les milieux sociaux, a confié qu'il s'était vu reprocher, par les éditeurs, cette double orientation à ses débuts. Alors que le débat entre littérature "intimiste" et "ouverte sur le monde" continue de sévir, son éclairage de romancier est particulièrement intéressant :vendredi 24 avril 2009
"Le roman et la vraie vie", dialogue entre Olivier Adam et Irvine Welsh (conférence Salon du livre 2009)

lundi 23 février 2009
"Des vents contraires" : Olivier Adam face à la tempête de quelques critiques

mercredi 6 juin 2007
"Falaises" d'Olivier Adam : L'écume des nuits
Le dernier mot de Falaises est « lumineux ». Et c’est peut-être cet adjectif qu’il faut garder pour décrire le cinquième roman, en lice pour le Goncourt 2005, d’Olivier Adam, cet écrivain à part à la sensibilité écorchée.
Une lumière violente, âpre, tout en claire-obscure qui déchire les nuits « noires et profondes comme le monde », parvient à se faufiler à travers l’ombre des falaises qui « se découpent dans le tissus du ciel »… Une lumière, celle de la vie qui continue d’avoir le dessus malgré la tragédie, l’acharnement du destin, le manque et le chagrin. Olivier Adam, 31 ans, retourne sur les lieux de son enfance ravagée par le suicide de sa mère et déroule en flash back cette jeunesse qui a fait l’homme, le père et l’écrivain qu’il est aujourd’hui.
En convoquant tous les thèmes qui n’ont cessé de façonner son œuvre, la perte/disparition d’un proche (« La messe anniversaire », « Je vais bien ne t’en fais pas »), l’adolescence difficile (« On ira voir la mer »), la mère déséquilibrée et fragile (« Sous la pluie »), qu’il transcende ici, il signe un véritable chef d’œuvre…lundi 11 décembre 2006
La Cinquième saison : Olivier Adam, Arnaud Cathrine, Agnès Desarthe... écrivent pour les adolescents (et les adulescents)
jeudi 17 août 2006
"Je vais bien, ne t'en fais" : deuxième adaptation ciné pour Olivier Adam
Littérature trentenaires & urbaine
L'aventure du cinéma tente de nombreux jeunes auteurs à l'image de Lolita Pille, Arnaud Cathrine ou encore Christophe Honoré qui revêtent la casquette du (co)-scénariste pour adapter leurs propres romans, ceux des autres ou encore en écrire des inédits. Olivier Adam est lui aussi très demandé par le cinéma ces derniers temps. Après l'adaptation de "Poids léger" avec Jean-Pierre Améris, sorti sur grand écran en 2004, il co-signe de nouveau le scénario correspondant à son premier roman "Je vais bien, ne t'en fais", paru en 2000 chez Le Dilettante. Un film prometteur qui sortira au cinéma le 6 septembre...dimanche 11 juillet 2004
"Passer l'hiver" d'Olivier Adam
Littérature trentenaires & urbaine
Oliver Adam possède des qualités rares : la justesse du propos, la sensibilité, la pudeur, l'attention aux menus détails de la vie quotidienne, l'exacte compréhension des choses et des êtres, et un sens du rythme qui rend son phrasé impeccable. Il est juste dans les évènements, le ton, le style. Jamais outrancier ou pesant ; sa langue sait se faire douce, silencieuse, élégante. Essentiellement influencée par la littérature américaine ou par le "comportementalisme sensible" d'un Maurice Pialat au cinéma, son écriture très narrative vise une efficacité immédiate, avec une grande sobriété, s'attachant à décrire la vie de personnages évoluant dans une certaine insécurité sociale, malmenés par les rapports sociaux.
Passer l'hiver est un recueil de neuf nouvelles simples, émouvantes, souvent sublimes qui a reçu le prix des Editeurs, et la bourse du Goncourt de la nouvelle.






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