Alors que Paul Auster caracole en tête des ventes, avec son dernier ouvrage "Seul dans le noir" (plus de 80 000 exemplaires partis en quinze jours) qui fait pourtant l'objet de critiques mitigées tant de la part des médias que des lecteurs..., clôturons cette petite rétrospective de son oeuvre par une tentative de synthèse.
Objet d'une adulation constante de la part de son nombreux et fidèle lectorat, malgré une série d'œuvres récentes jugées décevantes, cet auteur culte
demeure une référence voire une influence pour la nouvelle génération d'auteurs, américains en particulier.
Essayons donc de comprendre de façon plus transversale ce qui fait son originalité, son essence et son succès en décryptant son caryotype littéraire: son "concept"... (visuel ci-contre : Paul Auster en promo dans l'émission "Ce soir ou jamais")Mot-clé - Paul Auster
mercredi 4 mars 2009
Le concept "Paul Auster" : Cette (petite) musique du hasard... et l'influence sur la nouvelle génération
Humeurs et autres curiosités littéraires
Alors que Paul Auster caracole en tête des ventes, avec son dernier ouvrage "Seul dans le noir" (plus de 80 000 exemplaires partis en quinze jours) qui fait pourtant l'objet de critiques mitigées tant de la part des médias que des lecteurs..., clôturons cette petite rétrospective de son oeuvre par une tentative de synthèse.
Objet d'une adulation constante de la part de son nombreux et fidèle lectorat, malgré une série d'œuvres récentes jugées décevantes, cet auteur culte
demeure une référence voire une influence pour la nouvelle génération d'auteurs, américains en particulier.
Essayons donc de comprendre de façon plus transversale ce qui fait son originalité, son essence et son succès en décryptant son caryotype littéraire: son "concept"... (visuel ci-contre : Paul Auster en promo dans l'émission "Ce soir ou jamais")mardi 17 février 2009
"Seul dans le noir" : Paul Auster régle ses comptes avec l'Amérique de Bush... mais perd son lecteur
lundi 9 février 2009
"Léviathan" de Paul Auster, L'effet papillon...
lundi 2 février 2009
La trilogie new-yorkaise de Paul Auster/Cité de verre, Revenants et La chambre dérobée : « Rien n’est réel sauf le hasard », romans existentiels à élucider…
Refusé par 17 éditeurs. C’est ainsi que « Cité de verre », le chef d’œuvre de Paul Auster qui ouvre sa trilogie new-yorkaise (complété par la suite de deux autres récits « Revenants » et « La chambre dérobée » parus en 1988) a commencé sa carrière littéraire. De quoi redonner espoir aux nombreux wanna-be qui tentent désespérément de trouver éditeur à leur manuscrit !
Lorsqu'il paraît enfin, en 1985, c’est le début de la consécration pour son auteur (qui aura bien tiré « le diable par la queue » auparavant, comme il le raconte dans un essai éponyme) qui est sélectionné pour le prix Edgar Allan Poe du roman à suspense, l'une des plus importantes distinctions, et considéré comme la grande révélation littéraire de l'année. C’est en France que l’accueil sera le plus enthousiaste : ses ouvrages sortent d’ailleurs dans l’hexagone avant d'être publiés aux Etats-Unis. Poète, traducteur, essayiste, Paul Auster acquiert ici ses galons de romancier. Un romancier singulier, inclassable qui émerveille et fascine avec ses histoires baignées de surréalisme, entre le conte philosophique et le faux polar (made in NYC !). Des romans à lire comme un jeu ou une rêverie, une sorte de puzzle à reconstituer indéfiniment, une énigme imaginaire à élucider sans fin. Le lecteur doit accepter de s’abandonner à son univers « hors des lois de la nature » et au fil des pages se laisser envoûter…mardi 27 janvier 2009
"Moon palace" de Paul Auster, Odyssée urbaine et lunaire...
vendredi 23 février 2007
L'art d'écrire et l'engagement politique de l'écrivain selon Paul Auster
Humeurs et autres curiosités littéraires
Dans un entretien accordé au magazine Lire, de février 2007, à l'occasion de la parution de son dernier opus "Le scriptorium", raté selon le critique Eric Neuhoff au Figaro ("Ca se voudrait kafkaïen, ça n'est que plat, secondaire, radoteur, prévisible et narcissique" écrit-il, colérique à son sujet !) Paul Auster, qui fête ses 60 ans (et publiait il y a 20 ans, en 1987, son premier succès : "Cité de verre"), a confié sa conception de l'art d'écrire, la part sombre de l'écrivain, et a ré-affirmé ses positions politiques notamment son rejet des actions de Bush. Son dernier roman peut aussi être lu comme une parabole politique a t'-il expliqué. Des propos intéressants au regard des interrogations soulevées ici récemment sur les impasses mortelles du roman et la pertinence du mariage littérature/politique.






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