
Comment trouver un éditeur et faire publier son manuscrit est une question qui hante certains visiteurs, aspirants écrivains, des salons du livre à Paris. Six pour cent des français avouent avoir déjà écrit un manuscrit, soit plus de 2,5 millions de personnes, révèle un sondage du Figaro littéraire en date de 2006. Régulièrement les éditeurs acceptent de les recontrer autour de conférences où ils dispensent conseils et expliquent comment se fait la réception, la lecture, les comités de lectures et la sélection des manuscrits qu’ils publient.
Conférence Salon du livre à Paris : Comment se faire publier ?
Durée : 4 vidéos d’une durée totale d’environ 20 minutes
Quatre éditeurs majeurs -Anne Carrière (Editions Anne Carrière), Francis Esménard (Editions Albin Michel), Olivier Nora (Editions Grasset), Paul Otchakovski-Laurens (Editions P.O.L)- ont accepté d’expliquer le parcours menant à la publication et de répondre aux questions des « candidats », avant qu’ils ne se jettent sur eux, armés de leur précieux manuscrit…
Nul besoin d’avoir un réseau ou d’être dans le circuit affirment les éditeurs. Seule la qualité du texte compte pour être publié. A condition toutefois de correspondre à l’esprit de la maison d’édition (la fameuse « ligne éditoriale »). Les effets de mode jouent peu, assurent-ils. Même si le directeur de Grasset ne nie pas que la personnalité et le style de l’auteur peuvent peser dans la décision (Lolita Pille en est l’exemple le plus marquant). Olivier Nora dénonce le jeunisme qui parasite actuellement le marché du livre…
Tandis qu’Anne Carrière pointe la difficulté de lancer des auteurs nouveaux.
Ces deux derniers sont tous deux d’accord sur l’importance du bouche à oreille dans la promotion et la diffusion d’un livre qui selon Olivier Nora est un phénomène compliqué dans lequel il y a des effets d’écho entre la librairie, les commerciaux, la critique presse, le public. Le maillon de la chaîne qui a gardé son innocence, selon les lecteurs, c’est le libraire de proxmité ; les prix littéraires, la publicité et le système parisien très incestueux : les lecteurs s’en méfient de plus en plus selon Olivier Nora, chez Grasset.
Chiffres : Les éditions Grasset reçoivent quelque 4.000 manuscrits par an, Anne Carrière 5.000 et jusqu’à 7.000 textes arrivent par la poste chez Albin Michel. Entre 1 et 4 manuscrits arrivé par la Poste sont ensuite publiés chaque année (10 à 15 pour Anne Carrière).
Vidéo n°1 Liste des questions répondues par les éditeurs :
1. Quelles qualités recherchez-vous chez un jeune auteur ?
2. Qu’attendez-vous des romans qu’on vous envoie ?
3. Quels sont les conseils pratiques à suivre lorsqu’on envoie son manuscrit un éditeur (ce qu’il fait faire et ne pas faire) ?
4. Etes vous influencé par l’air du temps quand vous publiez un ouvrage ? Suivez vous les phénomènes d’actualité/les effets de mode ?
5.Le profil/la personnalité de l’auteur jouent-ils dans la décision de le publier ou non (potentiel médiatique) ?
L’exemple d’Amélie Nothomb commenté par Francis Esménard (Editions Albin Michel)
6. Comment s’effectue la promo d’un livre (l’importance du bouche à oreille).
7. Quels sont les délais, les régles en terme de taille du manuscrit (nombre de signes limite… ?) ?
Vidéo éditeurs n°2 :
Quelques chiffres : Nombre de romans reçus, nombres de premiers romans publiés et pourcentage de manuscrits d’inconnus reçus par la Poste.
Les éditeurs décrivent leurs conditions de travail, leur recherche de manuscrits (les différents moyens qu’ils utilisent, réseau etc.), le traitement des manuscrits (les services spécialement dédiés).
Le point sur les croyances répandues chez les auteurs aspirants à la publication peuvent avoir parfois.
Publier un 1e roman et après (la difficulté de publier le 2e roman)
Le refus de Marcel Proust.
Le cas des refus en général, pourquoi ? comment ça se passe ?
Pourquoi les maisons d’édition ont-elles besoin de lire tous les manuscrits…
Vidéo éditeurs n°3 :
Le nombre de lecteurs par nombre de manuscrits à lire.
Question dans l’audience : à propos de Pennac dans « La petite marchande de prose » qui se plaignait que les manuscrits n’étaient pas vraiment ou mal lus. Réponse de Jean-Marie Laclavetine.
« C’est notre raison de vivre de lire les manuscrits » (ex de Muriel Barbery arrivé par la Poste)
Comment détecte-t-on « la qualité littéraire » d’un manuscrit ?
La durée passée sur un manuscrit, la note de lecture…
La polémique, la méprise entre les auteurs et les éditeurs.
La connaissance des auteurs des maisons d’édition à qui ils s’adressent.
Ce qui agace les éditeurs, à ce surtout pas faire ! (JM Laclavetine)
La ligne éditoriale d’une maison d’édition (Sylvie Gracia et Charles Dantzig ne sont pas tout à fait d’accord)
L’histoire d’un livre est-elle importante ? Charles Dantzig donne son avis.
Blandine Le Callet (auteur du roman à succès « Une pièce montée ») raconte son expérience et son parcours (éditée chez Stock)
Le fonctionnement des comités de lecture qui varient selon les maisons d’édition.
Jean-Marie Laclavetine réagit sur le fonctionnement des comités de lecture.
Editeur : un métier arbitraire ? La subjectivité au cœur du processus littéraire. Les différents cas de figure (coup de cœur, manuscrits avec quelques réserves/améliorations à apporter…)
Comment la discussion s’engage entre l’auteur et l’éditeur : J.M Laclavetine explique.
Vidéo éditeurs n°4
Zoom sur la fonction de lecteur professionnel dans les maisons d’édition, qui sont-ils (profil), comment sont-ils recrutés, comment travaillent-ils, rémunérés… ? La tradition des écrivains éditeurs > les explications de Charles Dantzig.
La polémique sur le réseau et la connivence > Charles Dantzig réagit face aux attaques d’auteurs wanna-be dans l’assistance.
Les catalogues des éditeurs en sont la preuve selon J-M Laclavetine
La confiance dans le premier tri des lecteurs.
Pourquoi les éditeurs ne font-ils pas de réponse argumentée à tous les auteurs refusés ?
Quand reçoit-on une lettre circonstanciée ?
En conclusion : Quelques conseils concrets pour adresser son manuscrit… Les erreurs à ne pas commettre.
Accès aux vidéos des interviews éditeurs :
Une petite participation est demandée pour le visionnage de ces documents par notre partenaire « Services Manuscrits » qui les met à disposition.
Contact : services.manuscrits(a)gmail.com
Le visionnage n’est pas garanti pour les internautes hors du territoire français. Toute responsabilité technique est déclinée à cet égard.












2 Commentaires
Il n’est plus raisonnable pour l’environnement de faire transporter des tonnes de papier pour des manuscrits qui ne seront jamais édité à l’heure d’internet !
Mesdames et Messieurs ‘ Les grands Editeurs » il faut évoluer et lutter contre le gaspillage et la pollution.
Cordialement
GC Guédon
Préface
L
a vision dans l’art, beau sujet mais comment le cerner ?
De quoi peut-on parler : de la vision physiologique à travers cet organe qui est l’œil, la vision forcément subjective car l’œil travaille avec le cerveau, la mémoire, les émotions… ?
Ou alors peut-on parler des couleurs, des formes, des interprétations ?
Pour revenir à quelque chose de plus simple, l’association du portrait d’une jeune femme et du nu n’est pas assez probante.
Dans ce portrait, si on parle de vision, on y verrait plutôt une vision interne et une vision externe. Que regarde cette jeune femme, ce jeune garçon, une scène, un paysage qui nous est inaccessible puisque notre regard se porte sur elle, ou sur lui et non sur ce qu’elle regarde, ce qu’il regarde.
Ou regarde-t-elle à l’intérieur d’elle-même, ou regarde- t-il, auquel cas sa vision nous sera d’autant plus étrange (sauf si elle choisit de nous en parler, ou il choisit de nous en parler).
Voilà à quoi associe-t-on le portrait si on veut le relier à une certaine idée de la vision. (Planche 1aa et 1ab).
La vision est le sens dédié à la perception de la lumière, autrement dit la partie dite visible du rayonnement électromagnétique soit, pour l’œil humain, les longueurs d’onde comprises environ entre 350 et 750 nanomètres dix puissance moins neuf mètres ; un milliardième de mètre. Au-delà c’est le règne des molécules, de l’atome donc non visible pour l’œil humain, ou nanotechnologie.
La vision recouvre l’ensemble des mécanismes physiologiques et psychologiques par lesquels la lumière émise ou réfléchie par l’environnement détermine des impressions sensorielles de natures variées, comme les formes, les couleurs, les textures, le mouvement, la distance et le relief. Ces mécanismes font intervenir l’œil, organe récepteur de la vue, mais aussi des processus cognitifs complexes mis en œuvre par des zones spécialisées du cerveau (voir cortex visuel).
Par extension, on appelle vision artificielle le domaine technologique dont l’objectif est de déduire la position de points dans l’espace à trois dimensions à partir d’une ou de plusieurs caméras. La vision artificielle, qui repose sur la théorie mathématique de la géométrie projective, permet notamment à un robot de se déplacer de manière autonome dans le monde réel.
L’œil schématiquement se décrit de la manière suivante : Les cônes et les bâtonnets (les cellules en bâtonnet, qui sont plus sensibles à la lumière, c’est le cas de l’éblouissement, où il faut quelques secondes pour retrouver une vue normale, et connectée à une partie du cerveau plus sensible aux mouvements, notamment ceux perçus dans le champ latéral de vision, mais qui ne perçoivent pas les couleurs, vision médiocre dans la nuit noire) composent la rétine et sont responsables de la vision des couleurs.
Charles Darwin[ Charles Robert Darwin (1809, Shrewsbury dans le Shropshire –1882, Downe dans le Kent) est un naturaliste anglais dont les travaux sur l’évolution des espèces vivantes ont révolutionné la biologie avec son ouvrage De l’origine des espèces paru en 1859. Célèbre au sein de la communauté scientifique de son époque pour son travail sur le terrain et ses recherches en géologie, il a formulé l’hypothèse selon laquelle toutes les espèces vivantes ont évolué au cours du temps à partir d’un seul ou quelques ancêtres communs grâce au processus connu sous le nom de « sélection naturelle ».
] dans L’Origine des espèces, trouvait que la vision est un défi intellectuel pour les partisans de l’évolution. Pour cette raison, l’œil a longtemps été un sujet de controverse entre les partisans de l’évolution et les créationnistes.
Ce troisième fascicule d’une pléiade de trois fascicules, présente une panoplie de croquis et d’esquisses autour du monde de l’Art moderne, avec un langage abordable pour les étudiants, les élèves et les professionnels dans les arts plastiques , ils y trouveront un compte rendu très succinct sur l’art et l’organisation de la société autour de cette matière, cette démarche leur donnera le goût et la passion du dessin .
Je remercie pour leurs encouragements, les élèves de la classe de Fabienne et ceux d’Eugenia aussi ma famille.