Revue de presse et des blogs

France2.fr cite Buzz littéraire

Cet été, nous réagissions à l’émission Strip-tease consacrée à l’éditeur Gilles Cohen-Solal (éditions Héloïse d’Ormesson). Un article qui vous a passionné et suscité bon nombre de réactions, y compris celle de l’intéressé qui, depuis, tente de faire amende honorable. L’éditeur a aussi déserté le blog officiel de la maison d’édition pour ouvrir son propre blog « Tonton flingueur ».

L’histoire a ensuite fait le tour de la blogosphère et des médias. Un article sur le site de France2.fr, Le « strip tease » d’un éditeur fait fureur retrace l’histoire de ce buzz et salue notre article initial :

Le magazine Stratégies pose son « oeil » sur Buzz littéraire

Le magazine Stratégies, l’hebdomadaire de référence des professionnels de la communication et des médias, signale dans sa rubrique « L’oeil sur le net » l’article intitulé « Lulu.com, le site d’auto-publication drague les journalistes… (et réflexion sur l’édition en ligne indépendante) » et le met en lien dans sa newsletter d’aujourd’hui 04/07/07. Avait été précédemment repris dans cette même rubrique l’article sur le nouveau roman « Au secours pardon », de Frédéric Beigbeder. Comme certains le savent, j’ai collaboré à ce magazine que j’apprécie particulièrement, tant pour la qualité de son contenu que pour l’intégrité de leur équipe, respectueuse des pigistes (fait rare qui mérite d’être souligné !). Pourtant je n’avais jamais mentionné l’existence du Buzz littéraire car je ne souhaite pas mélanger ma vie professionnelle et cette activité. Cette attention spontanée fait donc très plaisir (un grand merci à Stratégies). La responsable Internet a également demandé de participer à leur dossier estival du 12 juillet des « meilleurs blogs » (tout est relatif bien sûr !). A ce titre il faut choisir un billet représentatif de la ligne éditoriale et donner un mot clé (verbe à l’infinitif).

La sélection rentrée littéraire de Télérama et France culture

Après la sélection de la rédaction du magazine Lire
présentée précédemment, c’est au tour des rédactions de France Culture et de Télérama de livrer leurs choix de livres de la rentrée, aussi bien en littérature française qu’étrangère. Vous avez dit consensuels ?

La rentrée littéraire 2006 vue par Technikart

Les jeux sont faits !, nous annonce le dernier numéro de Technikart (daté juillet/août 2006) dans son enquête intitulée « La rentrée littéraire a déjà eu lieu ». Le magazine dévoile ses pronostics : « les gagnants et les perdants de l’évènement » à coup de stratégies d’éditeurs, de copinages médiatiques, de prix littéraires calculés, de drague des libraires dont le rôle de prescripteur va croissant et de statistiques sur les publications… De quoi encore alimenter le feu de certains ! Baptiste Liger et Jean Perrier décryptent dans cette enquête les rouages de la rentrée littéraire, qui n’est selon eux, qu’un vaste coup monté où tout est joué d’avance. Et de relater le plan comm’ lancé début mai auprès des journaux, les dédicaces besogneuses des auteurs aux journalistes (« Hommages de l’auteur », « Bien cordialement » ou « Amitiés »…), avec à la clé la formule type de l’attaché de presse anxieux « Qu’as tu pensé du livre de… ? » qui spamment messageries électroniques et vocales des journalistes en vacances.

« J’aime beaucoup ce que vous faites » : plus qu’une revue, un objet littéraire…et affectif

Mardi soir dernier (le 20 juin) se tenait à la librairie du Palais de Tokyo à Paris, le lancement du second numéro de la revue littéraire « J’aime beaucoup ce que vous faites ». J’ai eu quelques mauvaises expériences avec les revues littéraires mais son titre et sa couverture épurée m’ont donné envie d’en savoir plus… Et puis tous les prétextes sont bons pour aller à la librairie du Palais de Tokyo ! Ce bi-annuel, diffusé à 1000 exemplaires, lancé en octobre 2005 se propose d’explorer les coulisses de l’écriture, les « chantiers » de l’écrivain, l’avant-texte , le fragment…, à travers des créations très conceptuelles d’auteurs mais aussi d’artistes plasticiens. En une phrase « montrer le texte comme forme plastique ». Rencontre avec les fondateurs Christian Alandete et Agnès Violeau :