Gilles Cohen Solal et Max Monnehay sont dans un bateau… (émission Strip-tease « L’édition c’est pas de la littérature »)

Hier soir était diffusée l'émission Strip-tease, sur France 3, réputée pour ses tranches de vie filmées sans fard et souvent cruelles pour ses acteurs malgré eux. Son thème d'hier était notamment consacré au milieu de l'édition et suivait l'éditeur Gilles Cohen Solal (des éditions Héloïse d'Ormesson). Cigare au bec et caricature de tout ce qui se fait de pire à Saint Germain des prés, il nous a offert une série de moments culte entre suffisance grotesque, déclarations à l'emporte-pièce, libidineuse, misogyne et autre mauvaise foi de bon aloi... Au détour du documentaire, un visage familier est aussi apparu, celui de Max Monnehay (auteur de "Corpus Christine") qui entre deux bouchées de risotto lui confiait ses problèmes d'argent et un projet de nouvelles érotiques...


Au cours de ce reportage édifiant, on retiendra plus particulièrement la dédicace suivie d'une rencontre lecteurs du pauvre Richard Andrieux qui se fait couvrir de sarcasmes par Mr Cohen-Solal sous le prétexte qu'il n'est pas assez "vendeur" (trop "artiste maudit" à son goût).


Richard Andrieux, excédé, subissant les fous-rires de son éditeur alors qu'il parle de la souffrance dans son roman

Cet épisode sera suivi d'un discours de l'éditeur se plaignant des auteurs qui pensent qu'ils font vivre une maison d'édition alors qu'ils ne "génèrent pas assez de pognon", avant de s'enthousiasmer sur Tatiana de Rosnay, sa machine à cash, et de se vanter d'en avoir fait "une star".
Direction ensuite sa cuisine avec sa femme Héloïse d'Ormesson, se plaignant de l'appartement d'auteurs qui se transforme en lupanar ou encore de l'ego surdimensionné des auteurs qui réclament des à-valoir qu'il juge exorbitants.
Il évoque, à ce sujet, le cas de Georges Yémi, à qui il a versé 20 000€ d'à-valoir et qui lui en a rapporté seulement 8000 (800 exemplaires vendus). Et de souligner qu'un éditeur n'est pas "un mécène ni une mère Térésa". Il révèle au passage qu'il touche 2000€ et sa compagne 2500€ par mois.
On le voit ensuite se baladant sur le site d'Edistat et bavant sur les chiffres de vente d'un Le Clézio ou encore d'un Eric Emmanuel Schmitt. Avant d'ajouter "Philippe Delerm il peut écrire n'importe quoi maintenant ça marche, d'ailleurs il écrit n'importe quoi."

C'est avec surprise qu'on le retrouve ensuite lors d'un déjeuner avec une jeune auteur qui n'est autre que Max Monnehay, sensation littéraire de la rentrée de septembre 2006, se plaignant de son éditeur Albin-Michel ("Avec les grandes maisons d'édition, tu fais un ou deux livres et après tu meurs parce que t'es remplacé par une nouvelle de 25 ans aussi belle... Un clou chasse l'autre", lance Mr Cohen-Solal après une rasade de rouge) qu'elle envisage de "tromper" avec l'homme au cigare qui ne se prive pas de la regarder avec concupiscence.


Max Monnehay, tout sourire, en écoutant Gilles Cohen Solal lui promettre la parution d'un recueil de nouvelles érotiques, pour un à-valoir de 5000€.

Après avoir laissé entendre qu'un boulot de lectrice dans sa maison d'édition ne lui déplairait pas, elle lui propose un recueil de nouvelles érotiques (suite à son expérience sur Play-Boy, dans le reportage G.Cohen Solal assure avoir adoré sa nouvelle publiée dans le magazine, nouvelle qu'il n'avait en fait pas lu, comme il l'a indiqué sur le net). "Mais t'as pas intérêt à te branler en le lisant !" le prévient-elle en riant. Ce qui ne manque pas d'emballer l'éditeur qui déjà se réjouit de la promo assurée par le beau minois de l'auteur. Ils sortent ensuite bras dessus bras dessous dans la rue. Avant de se faire rétamer sévèrement par Héloïse (toujours dans la cuisine), malgré ses arguments sur le physique avantageux de l'auteur. "Pas envie de piquer un auteur à Albin Michel", le met en garde la fille de Jean D'O. Comme il le dit avec humour il est le filtre et elle la guillotine.

Bref un portrait sans langue de bois qui révèle un autre visage de cet éditeur.

Présentation de l'émission :
Au sommaire: «L'édition c'est pas de la littérature». Les métiers touchant à la littérature sont entourés d'un certain prestige. Etre écrivain ou éditeur fait bien souvent rêver. Entre les deux se trouve quelqu'un de moins connu mais très important: le directeur littéraire, dont le métier consiste à faire vivre la maison d'édition. Et pour y arriver, il faut bien accentuer les considérations économiques, aux dépens des nobles aspirations littéraires des auteurs si nécessaire. A Paris, les directeurs littéraires sont nombreux. Certains sont sinistres, d'autres drôles. Les uns sont malins, les autres sots.

A lire aussi : Le strip-tease de Gilles Cohen Solal (éditions Héloïse d'Ormesson) : histoire d'un buzz

(38 commentaires)

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    • laurence biava on 30 juillet 2009 at 16 h 39 min
    • Répondre

    on m’en a parlé, je n’ai pas regardé. Mais ce qui ressort de l’article, est une impression de grande vulgarité. C’est tout ce que je fuis.

  1. Mdrr je vais tenter de regarder ça, c’est sûr…

  2. Effectivement cette émission n’avait vraiment rien de glorieux pour GSC et la littérature en général.
    Edifiant, ou salutaire ?

  3. Rediff dans la nuit de vendredi 31 à samedi 1er sur F3 à ce qu’il parait. Je vais bien programmer mon magnéto ^^

    "Comme il le dit avec humour il est le filtre et elle la guillotine."

    Arf ça doit pour ça qu’il a finalement pas pris le roman de Wrath. Il a dû se dire "trop cool, elle est rebelle et a sujet trash, ça va le faire" et sa femme a dû charcler après coup en disant non…

  4. Un acte militant semble devoir s’imposer en réaction à ce torrent de boue, pour restaurer un minimum la dignité du lectorat:

    Ne surtout pas acheter le futur bouquin de mademoiselle Monnehay…

    • NLR on 31 juillet 2009 at 11 h 34 min
    • Répondre

    J’ai jeté moi aussi un oeil (distrait, puis peu à peu stupéfait) à cette par ailleurs excellente émission qu’est Strip Tease, où "Gillou" (le Fou au havane) s’exhibe – c’est le deal, ok –, mais où je me dis que l’épisode avec la pulpeuse Max Monnehay (qui à l’air d’aimer la monnaie) est truqué, préparé, scénarisé. C’est pas possible de tomber sur un accord "oué bébé, alors all right, ch’te file 5000 comme à-valoir et tu me ponds un recueil de nouvelles érotiques" dans des conditions pareilles – limite main sur la cuisse – à moins de vouloir faire de Wrath une héroïne nationale. Eh ben si, c’est possible. Noir sur blanc, avec les bougies, le pinard à mille balles, le début d’érection dans le Calvin Klein, et tout. (Mais heureusement, la rude Héloïse veille au grain, tataaam !) Bref, on sort de tout ça ravi de tant de cynisme, un peu consterné quand même par cette caricature – le mot est faible – du "monde hostile de l’édition", j’ajouterai "méprisant". Et fort instructif au demeurant. Du beau boulot, quoi.

  5. J’ai jeté moi aussi un oeil (distrait, puis peu à peu stupéfait) à cette par ailleurs excellente émission qu’est Strip Tease, où "Gillou" (le Fou au havane) s’exhibe – c’est le deal, ok –, mais où je me dis que l’épisode avec la pulpeuse Max Monnehay (qui à l’air d’aimer la monnaie) est truqué, préparé, scénarisé. C’est pas possible de tomber sur un accord "oué bébé, alors all right, ch’te file 5000 comme à-valoir et tu me ponds un recueil de nouvelles érotiques" dans des conditions pareilles – limite main sur la cuisse – à moins de vouloir faire de Wrath une héroïne nationale. Eh ben si, c’est possible. Noir sur blanc, avec les bougies, le pinard à mille balles, le début d’érection dans le Calvin Klein, et tout. (Mais heureusement, la rude Héloïse veille au grain, tataaam !) Bref, on sort de tout ça ravi de tant de cynisme, un peu consterné quand même par cette caricature – le mot est faible – du "monde hostile de l’édition", j’ajouterai "méprisant". Et fort instructif au demeurant. Du beau boulot, quoi.

    • NLR on 31 juillet 2009 at 11 h 38 min
    • Répondre

    (désolé pour le doublon : bug de votre kapcha ; vous pouvez virer le com 6 ainsi que celui-ci…) Merci.

    • eric dubois on 31 juillet 2009 at 12 h 23 min
    • Répondre

    Et la littérature dans tout ça?

    A l’heure des buzz médiatiques, de Closer, de Voici, du Bling-Bling, de la Téléréalité,
    ça ne m’étonne pas de voir ça!

    Bon, maintenant, si on lisait?

    Car la finalité de tout ça c’est bien la littérature !

    • laurence.biava on 31 juillet 2009 at 12 h 47 min
    • Répondre

    Le désoeuvrement. Par le fric. On pourrait parler littérature ? Actuellemetn je relis Romain Gary. Grâce aux gens d’ici. Car c’est pas Cohen solal qui me donne envie de lire Gary ! il faut que cet homme change de métier.

    • laurence.biava on 31 juillet 2009 at 12 h 47 min
    • Répondre

    Le désoeuvrement. Par le fric. On pourrait parler littérature ? Actuellemetn je relis Romain Gary. Grâce aux gens d’ici. Car c’est pas Cohen solal qui me donne envie de lire Gary ! il faut que cet homme change de métier.

  6. Fascinant jeu des chèques. Les dames prennent le roi. Ou le valet. Diagonale.

    • Robert on 31 juillet 2009 at 15 h 19 min
    • Répondre

    Max Monnehay n’est pas une victime. Elle ne travaille pas pour GCS et n’est pas publiee par les editions d’Ormesson. Non, c’est une jeune femme apparemment bien dans sa peau, liberee, qui use de son charme tout simplement pour obtenir ce qu’elle veut. Cela n’a rien de choquant ni de reprehensible.

    • la passagère on 31 juillet 2009 at 15 h 53 min
    • Répondre

    ce que je ne m’explique pas c’est comment l’un et l’autre ont pu accepté d’être filmés et se laisser aller à ce point dt la caméra en sachant que cela allait passer à la TV, à moins qu’ils ne savent pas qu’il s’agissait de l’émission striptease…….. mystere

    • laurence Biava on 31 juillet 2009 at 22 h 42 min
    • Répondre

    Je n’ai rien contre Max Monnehay.

    • éloise vilipende on 1 août 2009 at 3 h 04 min
    • Répondre

    Tiens donc, une jeune femme séduisante use de ses charmes pour parvenir à ses fins, qui l’eût cru ?

    • Marc Galan on 1 août 2009 at 13 h 28 min
    • Répondre

    Cette émission est une publicité pour le blog de Wrath.
    On y retrouve tout ce qu’elle dit sur GCS, en pire.
    Ca donne envie de s’auto-éditer, en tout cas.

    • Jeanne on 1 août 2009 at 17 h 44 min
    • Répondre

    Gardons la tête claire : ils sont TOUS comme les "éditeurs" hélas … Ils veulent 1) Nous baiser. 2) Nous baiser. Et nous nous sommes prêtes à beaucoup pour exister. GCS dans cette émission était le parangon, sans doute, pas une exception, hélas.

    • stupidity on 1 août 2009 at 19 h 49 min
    • Répondre

    Je connais le dossier H²O-GCS d’assez près… Et je peux dire que ce qui persiste à me fasciner, c’est qu’Héloïse continue à intéresser les gens… Hé! c’est pas parce que c’est la Paris Hilton des Lettres Françaises labellisées "pur Figaro" que c’est une fille intelligente, cultivée et compétente… Elle n’a pas lu un manuscrit depuis des années, et peut-être même pas du tout un livre depuis presqu’aussi longtemps. Elle est toujours dans le job, parce qu’il y a encore des tas d’imbéciles (dont les auteurs qui se pâmeraient pour être publiés par elle) qui s’imaginent que le charme (à défaut du talent) se transmet dans les gênes… et son père, ah son père, il est si charmant avec ses yeux bleus rieurs et son sourire de gentil tonton polisson et spirituel… Il y a encore des tas d’idiots pour crever d’envie d’être invité aux dîners de crétins qu’H²O donne dans son appart du 5è arrondissement (ouaaaaahhhh! ch’uis invitée chez la fille de d’Ormesson, samedi, trop la classe!!!) – appart qu’elle paie naturellement avec les 2500 euros qu’elle se verse chichement chaque mois, évidemment!
    Croyez-moi, la vraie peau de vache, c’est elle. Lui, c’est le bouffon qu’elle a ramassé dans un bistrot et qui lui sert d’écran à sa bêtise, sa méchanceté et son incompétence. Conclusion, si vous êtes nulle, goujate et bête, faites-le oublier en prenant un mec qui le soit tout autant que vous et qui ait une grande gueule en supplément. Plus un bon coup de coude!

    A part ça, inutile d’aller s’auto-éditer, à moins de vouloir absolument se faire escroquer. 95% des éditeurs français sont des gens qui font bien leur métier… Encore faut-il que les milliers d’écrivains qui leur envoient des manuscrits puissent admettre que bien faire son métier, ce soit aussi refuser de les publier… eh oui, sorry, c’est la triste vérité, certes difficilement audible pour qui a passé ses journées et ses nuits à écrire un roman : le monde se passe parfaitement des écrits sans génie dont la boîte postale des maisons d’édition est quotidiennement gavée jusqu’à l’indigestion!

    • bartleby on 3 août 2009 at 0 h 13 min
    • Répondre

    tout a fait Ok avec le dernier post

    trop de pseudo litterature, de debats, de styles, de pseudo auteurs galvaudes… max monnaie et consorts…

    la litterature n’a pas besoin de branques, editeurs ou autres… et inutile de jouer aux "durs" ou aux "romantiques", aux "candides" ou aux "intellos"… ici on est uniquement jugé sur piece…

    autant je ne lis pas les non-ecrivains tetes de gondole que sont angot, gavalda, nothomb, darrieussecq, sollers, delerm, beigbeder, barbery etc etc etc, autant les pseudo rebelles sont tout aussi crasses; pour ça il suffit de penser a naulleau qui se complait dans son role de jamais-content et passe sa vie sur tous les plateaux tele comme si c’etait sa raison de vivre…

    la litterature se juge sur piece comme la viande sur le billot chez le boucher…

    on peut relire 4 fois la conjuration des imbeciles de JKT, ça fait pas de mal…

    sinon il reste toujours les: kafka, faulkner, dostoievski, flaubert, kundera, c. mccullers, p. roth, t. berhnard, malaparte, k. hamsun, j. hasek, mishima, kawabata, tanizaki…

    sur ma table de chevet en ce moment: nietszche, t. egolf, r. walser, s. rushdie (son meilleur opus: les enfants de minuit), j. heller (le fameux catch 22)…

    voila la litterature,

    le reste peut etre publie, certes, mais qu’il ne cherche pas a se faire appeler litterature, c’est tout ce qu’on lui demande…

    c’est comme pour le fromage, le vin ou le chocolat

  7. J’ai beaucoup aimé le personnage (réel ou joué) de Cohen-Solal. Chien fou dans un monde de khâgneux pédants, il râle, se moque, tente de monter un coup, bref, vit. Drôle de bonhomme, intelligent, amer, révolté (on dit "rebelle", je crois).

    J’ai trouvé miss Monehay triste et moche, je suis désolé, et pleine de bourrelets.

    • Guillaume Chérel on 5 août 2009 at 15 h 03 min
    • Répondre

    Pathétique en effet…
    Guillaume Chérel
    … qui connait bien les trois "héros" de cette affaire…

    • Rocambole on 6 août 2009 at 8 h 18 min
    • Répondre

    Hello,

    A tout hasard, personne n’aurait enregistré l’émission et ne voudrait la partager (Dailymotion, Emule, Soulseek,…) ou n’aurait un lien de téléchargement ?

    • laurence.biava on 6 août 2009 at 11 h 05 min
    • Répondre

    L’amour – Duras,Le Diable et le Bon dieu – Sartre, Ecartèlement – Cioran, Le portrait de Dorian Gray – Wilde, Les chants de Maldoror – Lautréamont, La violence et la dérision – Cossery, Les affinités électives –Goethe Rose poussière – Schuhl, Vers écrits sur un album – Lamartine, L‘invaincu – Faulkner, Rue des boutiques obscures – Modiano, Belle du Seigneur – Cohen La petite bijou – Modiano, Les stratégies fatales – Baudrillard, L’amour impossible – Barbey d’Aurevilly, Carnets du grand chemin – Gracq, La métamorphose – Kafka, Je me souviens – Pérec, Bohèmes – Dan Franck, Nada exist – Libérati, J’suis snob – Vian, Le protocole compassionnel – Guibert, Jubilation vers le Ciel – Moix, L’écume des jours – Vian, Chéri – Colette, Les mémorables – Martin du Gard et Xenophon à Socrate, Paris de ma fenêtre – Colette Les mots – Sartre, Journal à rebours – Colette, Je m’en vais – Echenoz, La panoplie littéraire – Franck (Bernard), Ecran total – Baudrillard Beauté, mon beau souci – Larbaud et de Malherbe, Le piéton de Paris – Fargue, Aimez-vous Brahms ? – Sagan, Mammifères – Mérot, One Man show – Fargues, L’homme approximatif – Tzara, tout Beigbeder, Les confidences – Lamartine L’insoutenable légèreté de l’être – Kundera, Amers – Saint-John Perse, Les corps tranquilles – Cécil Saint Laurent Le bonheur conjugal – Tolstoi, Les nuits blanches – Dostoievski, Aphorismes – Wilde, La métamorphose – Kafka, Je me souviens – Pérec, Bohèmes – Dan Franck, Nada exist – Libérati, J’suis snob – Vian, Le protocole compassionnel – Guibert, Jubilation vers le Ciel – Moix, L’écume des jours – Vian, Chéri – Colette, Les mémorables – Martin du Gard et Xenophon à Socrate, Paris de ma fenêtre – Colette Les mots – Sartre, Journal à rebours – Colette, Je m’en vais – Echenoz, Warm up – La panoplie littéraire – Franck (Bernard), Ecran total – Baudrillard Beauté, mon beau souci – Larbaud et de Malherbe, Le piéton de Paris – Fargue, Aimez-vous Brahms ? – Sagan, Mammifères – Mérot, One Man show – Fargues, L’homme approximatif – Tzara, Mémoires d’un jeune homme dérangé. Beigbeder par lui-même,Les confidences – Lamartine L’insoutenable légèreté de l’être – Kundera, Amers – Saint-John Perse, Les corps tranquilles – Cécil Saint Laurent Le bonheur conjugal – Tolstoi, Les nuits blanches – Dostoievski, Aphorismes – Wilde,
    Des yeux de soie – Sagan,Une sale histoire – Dostoievski, Vol de nuit – Saint Exupéry, Le vagabond solitaire – Kerouac, A la recherche du temps perdu – Proust, Tendre est la nuit – Fitzgerald Mémoires d’un touriste – Stendhal, Sous l’aile d’un ange – Jerzy Pilch, Le monde comme volonté et comme représentation – Schopenhauer, Journal d’un écrivain – Woolf, Ebauches de vertige – Cioran, Profils perdus – Soupault, Le comte Nouline – Pouchkine, Le prince frivole -Cocteau, A l’ombre des majorités silencieuses – Baudrillard Drôle de jeu – Vailland, La petite maison de Kolomna – Pouchkine, Polichinelle – Bailly, Mémoires d’outre-tombe – Chateaubriand, Les petits Nicolas – Goscinny et Sempé Le fiancé – Matzneff, Vestiaire de l’enfance – Modiano La nausée – Sartre,Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part – Galvada, La vie devant soi – Gary Il ne faut jurer de rien – Musset, Eau sauvage – Mréjen Promenades sous la lune – Cohen (Maxime), Les illusions perdues – Balzac, Les aventures de Jojo Lapin – Blyton Enid Le joueur – Dostoievski, Le hussard bleu – Nimier Simulacres et simulation – Baudrillard, Lacrimosa – Jauffret, L’homme révolté – Camus, Marylin et John – Forestier (François), Poèmes saturniens – Verlaine Casimir mène la grande vie – d’Ormesson, Un cœur faible – Dostoievski, Humain, trop humain – Nietzsche, Le corsaire –Lord Byron, Les contemplations – Hugo, La promesse de l’aube – Gary, Je sors ce soir – Dustan, Les valeureux – Cohen,Ma vie entre des lignes – Blondin, Pensées détachées, fragments de femmes – Barbey d’Aurevilly, On ne badine pas avec l’amour – Musset.
    et bien entendu, tous ceux cités plus hauts, avant moi, kundera, c. Maccullers, p. roth, T berhnard, Malaparte, k. Hamsun, j. Hasek, Mishima, Kawabata, Ttanizaki, ietszche, t. egolf, R. walser…liste tellement personnelle non exhaustive auquels je rajoute Orwell, Céline, Céline Minard, Hervé Guibert, Sylvie Germain,Yannick Haenal, d’Ormesson, Graham, tous les prix Inter et les prix Sade, Catherine Millet, tout Kerouac, N’Diaye, tout Jean paul Dubois, Mallarmé, Maupassant,René Fallet, Hugo, Malraux, 2 romans touchants de Tatiana de Rosnay.
    Voilà les livres de ma bibliothèque, entre autres, je suis pour une littérature sans sectarisme, je n’aime pas les gens qui dressent des murs. One peut pas dire que Nothomb et Darrieussecq ne sont pas des écrivains, c’est atroce de lire des trucs pareils. Faut pas charrier quand même.
    En ce moment je relis Pan de Hamsun. Cela ne m’empechera pas une fois dans ma vie de lire tout de même guillaume Musso, je l’aimerais peut être, qui sait ?
    a plus.
    Rocambole, non je n’ai pas vu et revu l’émission et je crois que c’est trop tard

    • Rocambol on 6 août 2009 at 14 h 22 min
    • Répondre

    Merci de votre réponse, Laurence. J’ai trouvé un lien, mais il faudra être patient -la mise en partage étant très récente.

    http://www.smartorrent.com/?page...

    • Gwen on 17 août 2009 at 14 h 29 min
    • Répondre

    J’ai vu la vidéo sur le site de Wrath. Rien d’extraordinaire, rien de choquant. J’imagine bien que ce n’est qu’une partie du documentaire, mais je n’ai pas eu le même sentiment qu’à la lecture de la description sur BUZZ… littéraire ou sur d’autres sites. Tractation (gardée au montage…) entre deux personnes qui n’ont pas la langue dans leur poche.

    Cette émission, je ne la regarde jamais, car je me dis que c’est du voyeurisme et que c’est sordide, mais quand il m’est arrivé de tomber dessus, je l’ai toujours trouvé très propre, très humaine, pas pour autant racoleuse. Et pas cruelle pour un sou.

    Le "un clou chasse l’autre" est une image intéressante.

    • Gillou Cohen-Solal on 19 août 2009 at 18 h 30 min
    • Répondre

    Bonjour,
    j’ai attendu un peu avant de faire un ou deux commentaires ( dont je suis convaincu tout le monde se passerait aisément!).
    Il y a une ou deux choses que je voudrais dire concernant cette émission mais ce n’est pas le plus important.
    le plus important est le post d’une/d’un certaine/certain "stupidity"
    Que l’on me trouve grossier, vulgaire, inculte, graveleux , alcoolique et con ne me dérange pas vraiment car c’est partiellement la vérité.
    Ce qui me dérange ce sont les propos absolument diffamatoires tenus à l’encontre d’Héloïse.
    La jalousie n’est pas une découverte pour qui connaît un peu ce milieu mais jusqu’à présent cela restait dans le domaine du supportable; la j’ai l’impression que les bornes ont été allègrement franchies.
    Traiter Héloïse de "Paris Hilton" est probablement la chose la plus conne que j’ai jamais lue de ma vie la concernant mais là, nous n’en sommes qu’au hors d’oeuvre…
    Le plat de résistance, plus exactement la partie "chef d’oeuvre" de ce post réside dans l’affirmation qu’Héloïse ne lit pas, ne travaille pas les manuscrits et finalement ne lit plus rien depuis 20 ans…
    Si cela n’était pas aussi faux et grotesque je crois que je ferais en sorte de savoir qu’elle est ou qui le courageux ou la courageuse qui a écrit cela, mais très honnêtement à ce niveau de ridicule le "posteur" appelons le ainsi s’autodétruit dans les 5 secondes un peu comme la cassette de "Mission Impossible"
    Restent les dîners mondains qui auraient lieu chez nous…
    Là aussi c’est au delà de la désinformation (qui elle au moins a le mérite de rester crédible), c’est dans le meilleur des cas un délirium non tremens mais très épais et dans le pire une ânerie sans nom ; j’attends d’ailleurs avec impatience que l’on me dise quel dîner mondain nous avons organisé en 5 ans…
    Quant à l’affirmation de départ sur laquelle est fondée toute l’argumentation:
    " Je connais le dossier H2O-GCS d’assez près" l’intégralité du verbiage qui le suit prouve que c’est absolument faux!

    Concernant ce que chacun a pensé, cela ne me touche pas mais les mensonges éhontés rapportés par le "posteur Stupidity" m’ont fait sortir d’une réserve absolument normale dans la mesure où chaque fois que l’on s’expose on prend le risque de déplaire et cela c’est la règle du jeu!
    si j’avais un regret à formuler ce serait , avec le recul, que le montage ait été trop "la vie chez les Ducon" et non pas l’ensemble de ce que qui a été dit et montré que ce soit dans les salons du livre ou en librairie; avec les représentants , bref l’ensemble des aspects techniques du métier…
    Dernièrechose: quand on publie 22/25 livres par an et que l’on ne donne pas suite à 2,500 textes et que par ailleurs on se sépare de collaborateurs, il est évident qu’il y a quelques aigreurs d’estomac qui ne demandent qu’à s’exprimer!
    Cordialement
    GCS

    • Gillou Cohen-Solal on 21 août 2009 at 11 h 40 min
    • Répondre

    Bonjour,
    j’ai accepté de faire cette émission parce qu’à l’origine elle devait parler d’édition! Il y a eu 11 jours de tournage, il y a donc 88 heures de rush…! Je savais absolument qu’il s’agissait de Strip-tease mais je pensais que cela serait centré autour des différents aspects du métier. d’ailleurs il a été tourné des scènes en réunions commerciales, chez des libraires, dans des salons du livre…
    Bien entendu je n’ai pas vu l’émission avant sa diffusion car je n’aurais pas accepté que des auteurs soient ainsi traités par moi certes, mais surtout devant des dizaines de milliers de gens. par ailleurs, je ne trouve pas cela intéressant du tout cette approche pseudo people..! C’est donc un portrait semi vrai, semi faux, surtout de moi, du métier et de ma manière de l’exercer! Encore une fois je regrette énormément que les séquences avec les auteurs aient été ainsi montées et diffusées… Cela étant l’excuse n’efface pas l’offense et très honnêtement , je regrette non seulement ce que je dis et montre mais surtout de m’être prêté à ce jeu ridicule sans l’assentiment d’Héloïse et cela depuis le premier jour! J’ai donc perdu , deux auteurs, deux amis et un peu de crédibilité… Très cher payé pour une connerie! je crois vous avoir répondu aussi sincèrement que possible!
    Cordialement
    GCS

    • Guillaume Chérel on 21 août 2009 at 14 h 31 min
    • Répondre

    Je crois à la sincérité de Gilles, qui a fait son mea culpa et a au moins le mérite de dire tout haut ce que nombre d’éditeurs pratiquent et disent tout bas… Je regrette pour ma part d’avoir résumé cette histoire au mot "pathétique"… ta mère ! Et prèfère penser qu’il s’agit d’une tempête dans un verre d’eau, tu t’en remettras Gilles… no problemo… Calomniez, calomniez il en resteras toujours chose mais cultive ce qu’on te reproche, c’est toi… On en discutera autout d’un bon verre de vin avec un bon cigare au bec, mec…
    Bon, tu me publies quand maintenant … éh hé… !
    Je veux un magnum de Dom Perignon et une caisse de Cohiba !! Olé !
    Amitiés

  8. Cette polémique me fait penser à celle qui avait entouré la diffusion d’une émission, strip-tease peut-être, où l’on voyait pérorer Yvon Lambert, qui se mêlait du travail de Dado, avec beaucoup de morgue et de suffisance… Il n’empêche que Lambert a été un très grand galeriste. Pour avoir jeté un œil sur le catalogue de Cohen-Solal/ d’Ormesson, il ne me semble pas qu’ils aient à rougir, ni à s’excuser de ce qu’ils ont publié… On peut être un sale con (et franchement, sur ce que l’on voit dans l’émission, ça n’est pas si flagrant que ça… Le bonhomme parle clair, c’est une qualité rare…) et avoir beaucoup de pertinence. Ce qu’on accepte des auteurs (qui sont parfois de sacrés filous, cyniques et calculateurs) pourrait être accepté des éditeurs.
    Allez, la grosse bise à tous… Faut pas vous échauffer comme ça…

    Soluto

    • Case-Closed on 7 septembre 2009 at 22 h 35 min
    • Répondre

    Gilles, tu ne penses pas que Stupidity est le monsieur Pervers/Pédophile? Le commentaire est juste trop aggressive et trop personel pour être pris au sérieux. Héloise la Paris Hilton de la litéature francaise…mdr. MDR. Arrêtez les gens, si vous êtes si intelligents, si litéraires, il faut surtout pas tomber dans le piège de "Cut & Paste People 2009". GCS est un personage, oui, mais quel coeur. Et Héloïse… je crois, je ne connais personne qui travaille si dur qu’elle. Et ces diners mondains… je me rappelle quelques uns…: rien mondain, juste simple entre amis/famille, comme on a partout…

  9. Bonjour.
    Pas d’autre commentaire, sur cette non-affaire, qu’en lien.
    Cordialement.

    • C. de Lincy on 11 septembre 2009 at 18 h 06 min
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    J’ai regardé avec beaucoup d’amusement, mais plus encore de stupéfaction, l’émission en question. Stupéfait tout d’abord que GCS ait accepté de faire ce tournage.Striptease est une excellente émission mais dont chacun connaît les travers et surtout les risques qu’il y a à y participer.
    GCS écrit plus haut :

    "J’ai donc perdu , deux auteurs, deux amis et un peu de crédibilité… Très cher payé pour une connerie! "

    Mais la connerie ce n »est pas seulement d’avoir fait cette émission.

    La connerie, la vraie, c’est d’avoir un tel comportement. Oui. Ca c’est de la connerie :
    – Démonter un de ses auteurs en promo
    – Tenter de piquer une auteure à une autre maison parce qu’on la trouve sexy et qu’elle fera une promo d’enfer
    – S’engager auprés de cette même auteure alors qu’on n’est pas décisionnaire
    – Relater et plaisanter sur le fait qu’un de ses auteurs transforme l’appart qu’on lui prête en lupanar, décrire les sous vêtements que l’on retrouve et les capotes usagées

    Oui, tout cela c’est de la connerie à l’état pur.
    Quant à Max, que peut on lui repprocher? D’avoir voulu gagner de l’argent? D’envisager de changer de maison d’édition? D’avoir dit le mot "branler"? Je ne vois rien que l’on puisse lui repprocher si ce n’est la stupidité d’avoir accepté d’être filmée.
    PS à SOLUTO : Je pense que tu fait référence à une émission qui concernait non pas Yvon Lambert mais le couple de marchands les Nahon. Dans cette émission, qui est en effet trés proche du striptease avec GCS, on les voyait (surtout lui) influer sur le travail de César, de Arman & co avec une suffisance, un mépris et un snobisme hallucinants, tout ça avec comme musique de fond "Tout va trés bien madame la marquise". Pour info les Nahon ne s’en sont jamais relevés. pour bien connaître le monde du marché de l’art cela n’a rien d’étonnant. L’édition sera t’elle différente? Pas sur…

    • the company on 16 septembre 2009 at 23 h 35 min
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    oui GSC est un personnage unique dans l’univers feutré et néanmoins impitoyable de l’édition germano-pratine. oui il est truculent, grossier, et on peut lui attribuer autant de qualités que de défauts.
    mais qu’il réfute totalement la notion de "dîner mondain" est pur mensonge. Comment appeler alors un dîner au domicile du couple des éditions EHO réunissant des acteurs de l’univers de la distribution du livre agrémenté de quelques people, comme par hasard au moment de la rentrée littéraire ?? Allez Gilles, soyez grand prince, acceptez la notion de "dîner de maquereau" ou plus prosaïquement de "dîner promo".

    • Hildegarde on 18 septembre 2009 at 15 h 56 min
    • Répondre

    Honteux de chez honteux !! ce type est une menace pour tous les auteurs qu’il prétend "défendre"…ce marchandage avec Max M. est un pur délire ! il faut dire aussi qu’elle écrit avec ses pieds, prix ou pas prix, elle écrit avec ses pieds…elle ne sait même pas s’exprimer correctement comment saurait-elle écrire ? et lui qui se targue d’être critique littéraire est d’une vulgarité sans nom…en voilà deux qui n’ont pas inventé le bidon de deux litres c’est sur et qui, en plus, veulent prendre les lecteurs pour des cons…

    • Hildegarde on 18 septembre 2009 at 16 h 04 min
    • Répondre

    On peut s’excuser après, mais le mal est fait ! pour tout ceux qui travaillent au sein des Editions EHO, ceux qui y mettent leurs tripes, leur foi et qui donnent de leur temps ! pour toutes ses personnes, y compris Héloïse d’Ormesson qui est une vraie belle personne, se ridiculiser ainsi devant des milliers de télespectateurs est irrespectueux ! irrespectueux et suicidaire pour une maison d’édition aussi jeune..mettre autant de gens en danger pour tant de suffisance, d’orgueil et de bétise relève de l’incompétence, purement et simplement !

    • lisalisa on 7 janvier 2010 at 14 h 05 min
    • Répondre

    Bonjour à tous,

    J’ai vu le sujet après toutes ces polémiques, et ce qui me choque c’est que les gens soient choqués ! J’ai trouvé ce sujet très bien fait et ce que j’ai retenu, est que l’on découvre le milieu de l’édition parisienne sans s’ennuyer, grâce à Gilles Cohen Solal qui est marrant !
    Je n’ai vu là rien de plus ni de moins que la description du monde du travail (il tente d’embaucher une écrivain d’albin michel, il ne publie pas un écrivain qui ne rapporte pas assez…) C’est comme ça que ça marche, où est le mal? Avant de prendre des risques faut bien s’assurer une aisance économique, on voit juste les rouages du fonctionnement d’une boîte, je trouve les spectateurs bien prudes de s’étonner de ça.
    Je les ai trouvés, lui et sa femme sympathiques et surtout à leur place car on sent qu’ils ne font pas leur métier que pour le fric et qu’ils aiment les livres. Et faut pas oublier que pour une fois qu’on voit une émission littéraire sans s’emmerder… Moi je remercie strip tease!

    • Gwenouille on 21 mai 2012 at 18 h 59 min
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    Je me permets de poster sur un sujet qui date un peu pour donner mon avis…
    C’est marrant parce que tout le monde critique en disant « mais machin est horrible ». Certains font la liste de ce que GCS a fait de mal, et la plupart se rejoignent pour dire que c’est affreux…
    A mon sens, il n’a fait qu’exposer un aspect réel de la vie. Oui, une maison de presse n’a rien à y gagner si elle perd de l’argent. Verser 20000 euros à en auteur qui n’en rapporte que 8000, vous trouvez ça normal ? Il n’était pas obligé de le faire. Ni de verser autant. Vous trouvez ça scandaleux… Mais vous, est-ce que vous seriez prêt à offrir 12 000 euros à un gars (on parle bien de l’équivalent d’une bagnole, là, hein, et je peux comprendre qu’il soit réticent) ?
    Ensuite, en ce qui concerne cette fille, Max, est-ce que vous êtes déjà allés au restaurant avec un ami et lui avez demandé de faire quelque chose pour vous en échange de 5000 euros ? Quand vous savez que y’a 100 personnes qui attendent pour se faire publier, et que vous passez devant la file d’attente… Donc elle aussi s’est servie de son nom et de son statut d’amie pour obtenir quelque chose. Et puis, je pense que si elle est intelligente, elle a dû comprendre que tout ne pouvait pas être aussi simple.
    Sinon, est-ce que ça vous plairait d’être témoin de l’activité sexuelle de gens avec qui vous travaillez ? Et de passer après eux pour nettoyer les draps ?
    Toutes les personnes qui parlent de suffisance, d’orgueil, de bétise, d’incompétence… Ne devraient-elles pas elle-mêmes se remettre en question ? Qui sont-elles pour juger ce qui est bon de ce qui ne l’est pas ? Surtout quand elle-mêmes adoptent un point de vue ou une attitude qu’elles repprochaient deux lignes plus haut ? On peut savoir écrire sans savoir réfléchir. Ce n’est pas parce qu’on agence parfaitement les mots que ce qu’on a à dire est intéressant. Tout comme on peut avoir quelque chose à dire sans savoir l’écrire. Se dire que ceux qui sont intelligents savent forcément bien écrire est la plus grosse des âneries… Et montre juste combien on est fermé d’esprit et enclin à juger un homme pour son apparence, sans accepter ce qu’il a à offrir de bon.
    GCS n’est pas parfait. Il est tout simplement humain. Blesser fait partie de la vie. Encore plus dans ce monde qu’est l’édition. Tout ce qu’il dit n’est pas forcément vrai, mais au moins il a le mérite de le dire franchement, plutôt que de suivre l’opinion d’un « tout le monde » et de répéter fadement des propos qu’il a lu ou entendu, sans en comprendre le contenu.

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