Rencontre avec Anna Rozen (« Vieilles peaux ») et son éditeur Dominique Gaultier fondateur des éditions Le Dilettante (vidéos)

A l’occasion de la sortie de « Vieilles peaux« , le nouveau recueil de nouvelles d’Anna Rozen, le Buzz littéraire est parti à la rencontre de la romancière et de son éditeur Dominique Gaultier, fondateur des éditions Le Dilettante, une maison d’édition indépendante particulièrement novatrice, qualifiée de « laboratoire de la nouvelle littérature française » par la presse (qui abrite notamment Anna Gavalda et qui a entre autres découvert Vincent Ravalec, Olivier Adam, Eric Holder ou encore Serge Joncour…), ayant fêté ses 20 ans en 2004.

L’occasion de mieux connaître Anna Rozen, ses sources d’inspiration, ses thèmes de prédilection, son approche de l’écriture et plus particulièrement celle de « Vieilles peaux », tandis que Dominique Gaultier a rappelé les grandes lignes qui guident le catalogue de sa maison, les critères de choix des auteurs publiés, le travail effectué avec un auteur ou encore sa vision du « copinage » souvent dénoncé… Découvrez deux extraits de ces entretiens au cours desquels Dominique Gaultier réagit sur les attaques faites au roman français qui ne saurait pas raconter de « véritable histoire » à la manière des story-tellers américains (polémique relancée par l’essai de Tzvetan Todorov ). Anna Rozen, elle, explique pourquoi le désir amoureux demeure le fil conducteur de son oeuvre et sa façon bien particulière d' »écrire le sexe »…



Anna Rozen explique comment elle aborde l’écriture de la sexualité, thème récurrent de son oeuvre.



Dominique Gaultier, éditeur et fondateur des éditions « Le Dilettante » réagit aux critiques faites au roman français (+ réaction d’Anna Rozen).

Lire les chroniques sur les romans d’Anna Rozen :
Vieilles peaux
Plaisir d’offrir, joie de recevoir, Méfie-toi des fruits, Encore et Bonheur 230.
Anna Rozen et Internet (extrait de sa nouvelle « Parle avec le monde ») et son journal en images sur le web.
Le site des éditions Le Dilettante

(7 commentaires)

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    • max leon on 1 mars 2007 at 21 h 39 min
    • Répondre

    Le Dilettante c’est un peu le bayrou de la littérature.

    ça fait de l’argent avec une ligne éditoriale affligeante… tant mieux pour eux.

  1. Ah, je ne savais pas que tu étais un lecteur assidu du catalogue des éditions Le Dilettante !
    Quels sont donc les (nombreux je suppose) ouvrages que tu as lus chez eux ?
    Je suis impatiente de lire tes arguments (solides) pour justifier cette critique bien péremptoire et violente…

  2. Oh merci de cette sollicitude mais vraiment je t’assure ce n’est pas utile. Aucun besoin et aucune recherche "d’animation" comme tu dis.

    Je déduis donc de ta réponse, en forme d’esquive, que tu n’as, comme d’habitude, jamais lu un seul auteur de cette maison d’édition à la "ligne éditoriale affligeante"… Si tu ne veux plus te "récupérer chaque fois le même (non) argument dans la tronche", j’attends donc que tu ne nous infliges plus le même (non) commentaire à chaque fois qu’est présenté ici un auteur que tu n’as jamais lu… Ce serait fort aimable à toi.

  3. Alex, tu sais à quel point je t’apprécie physiquement mais j’avoue que le fait de me récupérer chaque fois le même (non) argument dans la tronche me fatigue quelque peu (d’autant plus que je suis un peu pharyngiteux et à court de strepsyl orange). Pour le coup, je commentais surtout pour animer ton blog, en plus, vu que ça ne semblait intéresser personne (ce que je peux comprendre, étant donné que les femmes de plus de 60 ans, susceptibles d’être émoustillées par les propos lénifiants de ce vieux bonhomme, trainent peu sur les blogs). ça ne veut pas dire, naturellement, que je ne pensais pas ce que je disais.

    Et puis, rien ne m’interdit d’user de jugements synthétiques a priori, comme dirait kant avec tout l’humour qui le caractérise… ça ne veut pas dire que j’ai tort.

  4. Je retiens la délicate question posée au passage par Anna Rozen : quel mot utiliser pour dire le sexe féminin dans un roman non-pornographique ?
    (je n’ai jamais trouvé que des termes trop vulgaires, ou trop plats, et les métaphores sont toutes ineptes…)

    Sur le Dilettante, notons tout de même qu’à défaut d’arguments Max a de la suite dans les idées (reçues?) 😉
    Alexandra, j’ajouterais à ta liste Martin Page et Ludovic Roubaudi… (et d’autres sûrment, que j’oublie)
    Pour le reste, je me garderai bien de tout commentaire – je m’en vais financer le buzz d’abord, j’ai plein de choses à apprendre !

  5. Sans vouloir paraitre polémiste (ni avoir l’ambition "d’animer ce blog", qui n’en a pas besoin c’est vrai), je suis globalement d’accord avec Max Léon sur les éditions du Dilettante.
    Je reçois tous leurs livres, j’en lis certains et je suis parfois consterné.
    Voir par exemple "Va où ta queue te mène"…
    Mais bon il y a aussi des découvertes intéressantes comme "Les pîrates" ou "Les chiens enragés". Mais tout ceci est finalement assez commercial sans en avoir l’air…

  6. Pour "Va où ta queue te mène", je ne peux qu’approuver Christophe.
    Mais c’est bien le seul du genre que j’aie lu au Dilettante.
    (Sympathique coïncidence – je viens de finir "Les chiens écrasés", excellent en effet. "Vieilles peaux" à suivre. Et merci Buzz pour les interviews, j’y penserai au moment de la couverture 😉

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