Auteur: Jay McInerney

Jay McInerney : de « Bright Lights, Big City » à Gossip Girl…

En 1985, le new-yorkais Jay McInerney illuminait la scène littéraire avec sa première autofiction « Bright lights, big city », roman initiatique d’un jeune new-yorkais, oiseau de nuit en quête de sa vocation littéraire. Aux côtés de Bret Easton Ellis, également auréolé du premier succès de « Moins que zéro », ils sont les nouveaux enfants terribles de la littérature américaine. Sortie poche, adaptation TV, remake, participation à la série Gossip girl : l’écrivain ne cesse de fasciner…

« La belle vie » de Jay McInerney : Les golden boys de « Trente ans et des poussières » à l’épreuve de la vie post 11 septembre et de la quarantaine…

« La belle vie » de Jay McInerney marque le retour de l’oiseau de nuit de Manhattan, à 52 ans, écrivain star de la jeunesse dorée et branchée des années 80, adepte des nuits blanches sulfureuses dopées à la coke aux côtés de son ami Bret Easton Ellis (qui n’a pourtant pas été tendre avec lui dans son Lunar Park où il apparaît sous le pseudo de « Jayster », son alter-ego diabolique !). Ce nouveau et septième roman rompt avec son registre habituel. Présenté comme la suite de son roman « Trente ans et des poussières », l’insouciance hédoniste et les futilités snobs de ses personnages font ici place à un ton plus grave et émouvant, face à la tragédie du 11 septembre.

« Trente ans et des poussières » de Jay McInerney: la trentaine dorée de Manhattan en quête d’idéal perdu…

« Trente ans et des poussières » de Jay McInerney est un roman constituant un tournant dans la carrière littéraire de cet oiseau de nuit new-yorkais. Après son coup d’éclat de « Brigt light, big city, « , il publie au début des années 90 cette « saga » de trentenaires qui s’inquiètent désormais plus de leur compte en banque que d’art et de panache… « Quand je pense que je passais des nuits blanches, rien que pour m’amuser », se souvient un des protagonistes. Tandis qu’un autre lui rétorque « C’est plus amusant quand c’est pour le fric ! » Le ton est donné…

Journal d’un oiseau de nuit (Bright lights, big city) de Jay McInerney : En attendant l’or…

Si l’on devait citer un fervent ambassadeur en France de ce premier roman de l’américain Jay McInerney paru en 1984, nul doute que ce serait Nicolas Rey. A chaque interview, il nomme et loue l’auteur et son roman fétiche, finalement peu connu. Une prédilection pas si étonnante. Le héros de « Bright lights, big cities » (son titre original) présente en effet bien des similitudes avec l’univers de l’auteur de Mémoire courte. Une même grâce nonchalente, un sens de la formule mordant, un goût pour les nuits interlopes, les aventures ou rencontres inattendues qu’elles réservent et un ennui profond pour son travail alimentaire. L’auteur, alors âgé de 27 ans, nous plonge dans la vie d’un jeune New-yorkais s’ennivrant des nuits mondaines et décadentes de New-york pour tenter d’oublier l’ennui mortel de ses journées passées à relirer et corriger les articles abracadabrants des journaliste du « Grand Magazine » où il travaille, ou encore sa rupture avec la belle Amanda mannequin de son état… Ce « blues » d’un jeune-homme qui ne croit plus à grand-chose s’arracha à vingt mille exemplaires par semaine (pour atteindre très vite le million d’exemplaires) et devint la bible de toute une génération. « New York en intraveineuse dans une improvisation virtuose comme un solo d’acid jazz noctambule et désenchanté », décrit le Figaro Magazine.

« Toute ma vie » de Jay McInerney: virée dans les nuits blanches et les rêves de la jeunesse dorée de l’Upper east side

Toute ma vie (Story of my life en VO) est le teen-novel de l’écrivain américain Jay McInerney, acolyte de Bret Easton Ellis (connu notamment pour son sublime « Journal d’un oiseau de nuit » ou encore « Trente ans et des poussières ») dans leus nuits blanches dopées à la coke dans les années 80. Publié en 1988 aux Etats-Unis, il a souvent été rapproché -a posteriori bien sûr- du « Hell de Lolita Pille« . Il nous plonge dans la vie à 100 à l’heure de la jeune new-yorkaise Alison, fille de riches, un peu paumée qui tente de noyer son malaise et ses doutes dans les soirées et les coupes de champagne tout en collectionnant les petits amis